Livres de l'éditeur Osez la République sociale - Librairie Plume(s)
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Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
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Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

Osez la République sociale


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x 10,5 17,5 96 p. Pourquoi les allemands payent-ils leur loyer deux fois moins cher que les français ? T Hordé Christophe enquête logement 2012 01/03/12 9791090966000 Osez la République sociale Politique et société 8,62 € 8.62 épuisé
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La crise du logement particulièrement aigüe en Ile de France, Rhône-Alpes et Côtes d’Azur est le reflet de 30 ans d’abandon d’une politique du logement et d’une spéculation sans limites.

Les allemands ont en moyenne des loyers inférieurs de 50% par rapport aux français : pourquoi ? L’auteur retrace l’histoire du logement en France et les différentes politiques misent en œuvre depuis le début du siècle. De l’abandon de l’aide à la pierre en 1976, aux premières mesures fiscales en 1984 jusqu’aux différents dispositifs Scellier, comment l’opportunité fiscale a inexorablement fait monter les loyers et le prix au m².

Après une analyse de la politique allemande où les propriétaires sont largement minoritaires contrairement à la France, l’auteur présente un regard sur les autres pays européens (Angleterre, Pays-Bas, Espagne ). L’exemple allemand permet de mieux comprendre les dérives françaises ; en Allemagne les locataires ont des droits plus importants ( les baux sont à durée indéterminée par exemple ) sans que cela limite les investisseurs.

Il propose des solutions sur le court terme et le long terme. Comment résoudre le problème du logement en ces temps de restrictions des budgets publics. Comment rendre aux français du pouvoir d’achat en cassant la rente immobilière qui gangrène l’économie.

x 10,5 17,5 96 p. Contre les prédateurs de la santé T Teper Bernard, Jousse Catherine et Prudhomme Christophe essai santé 2012 02/03/12 9791090966017 Osez la République sociale Politique et société 8,62 € 8.62 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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La guerre contre la santé solidaire, ou dit autrement, la guerre pour la marchandisation et la privatisation des profits des secteurs rentables de la santé et pour la socialisation des pertes des secteurs non rentables pour les actionnaires, est entrée dans une phase cruciale.

Rappelons que les dépenses de santé représentent 11,1% du PIB. Les prédateurs ne se cachent plus pour attaquer la santé et l’assurance-maladie, ils disent ce qu’ils font et font ce qu’ils disent. De Warren Buffet, deuxième homme le plus riche du monde, jusqu’à Denis Kessler, actuel président de la SCOR, en passant par Guillaume Sarkozy, le patron de Médéric-Malakoff, tous assument ouvertement cette guerre.

Devant cette offensive unie et bien organisée, y-a-t-il une résistance à la hauteur des enjeux ? Que nenni ! La confusion règne. Beaucoup sont instrumentalisés par les prédateurs y compris des dirigeants politiques et des organismes complémentaires. Bien qu’il ait eu une accélération de la prédation décrite à partir de 2002 avec même un passage en turbo depuis la dernière présidentielle, il sera montré que cette logique prévaut depuis au moins 43 ans (depuis les ordonnances de 1967) et que les gouvernements de gauche ne l’ont guère enrayée et que la gauche elle-même a aussi mis la main à la pâte à ce processus.

Le livre se termine par une proposition alternative d’un nouveau système solidaire de santé et d’assurance-maladie et appelle à une insurrection des consciences.

x 10,5 17,5 126 p. Néolibéralisme et crise de la dette T Zerbato Michel et Teper Bernard essai libéralisme, dette 2012 02/03/12 9791090966024 Osez la République sociale Politique et société -économie 8,62 € 8.62 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Longtemps, les économistes de marché serinèrent aux peuples les vertus de la mondialisation, heureuse, et de l’intégration européenne, protectrice.

Ils se trouvèrent fort dépourvus quand la crise fut venue, et en guise d’explication, ils entonnèrent l’antienne de la cupidité des uns (banquiers et managers) ou de l’impéritie des autres (gouvernants et autorités de régulation) et purent continuer de pérorer dans les médias. Après les événements récents liés aux questions grecque et italienne, cette position n’est plus tenable. Émerge alors l’idée que le problème et donc la solution sont politiques, ce qui n’est pas faux, mais n’engage à rien si on ne va pas au delà.

Ce petit livre d’économie politique prend le risque d’une analyse qui relie les phénomènes politiques aux lois de l’économie. Non pas les lois de l’économie de marché, pure fiction qui légitime le néo-libéralisme, mais les lois du système capitaliste, telles que formulées par Marx en son temps, puis Keynes. Ces lois donnent sens à la crise actuelle : loin d’être irrationnel, le comportement des agents privés ou des autorités publiques, est la cause immédiate de la crise, mais il est avant tout la réponse aux contraintes de fonctionnement du système économique et social, contraintes résultant de mécanismes qu’il convient de mettre au jour.

Après qu’à la fin des années soixante, l’espoir républicain du CNR se fut échoué sur l’écueil de la baisse du taux de profit, l’inflation, manifestation initiale de la crise du fordisme, dégénéra en stagflation et fit le lit du néo-libéralisme. La financiarisation globalisante peut alors restaurer les profits rentiers, mais, ne produisant pas de richesse réelle, elle mena à la crise financière. Et lorsque la socialisation des dettes privées éleva le mur de la dette publique, le capitalisme financiarisé s’avéra, comme prévisible, incapable de le franchir.

Une sortie de crise véritable implique de démondialiser, ce qui sonne l’heure de la république sociale et de la repolitisation de la monnaie. Car seul un retour au projet républicain de Jaurès va dans le sens de l’Histoire.