Livres de l'éditeur Osez la République sociale - Librairie Plume(s)
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Quelques sites qui méritent le voyage ...

  • Petites perspectives illustrées : Bibliothèque collective de critique sociale, 1 rue Pasteur 12100 Millau ; ouvert le vendredi de 10h30 à 13h.
  • la boutique en ligne d’EnVies EnJeux
  • 36 rue des Lilas : chambres et tables d’hôtes à Millau, chez Eveline et Jean-Michel.
  • La libraithèque ’le droit à la paresse’, librairie et bibliothèque associative et militante, une adresse indispensable dans le Lot.
  • Le pas de côté une librairie - bistrot à Béziers a dû fermer, hélas ...
  • Naturellement Simples Produits naturels à base de plantes
  • Le Lieu-Dit à Saint Affrique, librairie-café-resto-..., lieu de rencontres incontournable, n’a pas (encore) de site internet : 5 rue de l’industrie / 05 65 99 38 42 ; voir aussi sur le site de Plume(s) : Le Lieu-Dit.
  • L’essentiel librairie — épicerie bio — tartinerie à Marciac (Gers)
  • Construire un monde solidaire
  • Radio-Larzac celle que vous entendez fréquemment à Plume(s) - à moins que ce ne soit :
  • Radio Saint-Affrique
  • Association E.V.E. : écomobilité et voyage écologique.
  • Plume(s) est affiliée au site Place des Libraires ,
  • et aussi au site lalibrairie.com (réseau de 2500 — début 2017 — points libraires sur le territoire français), sur lequel vous pouvez commander un livre et le régler en ligne, puis le récupérer à Plume(s).
  • EnVies EnJeux est la continuité d’Alter’Educ, dans son approche comme dans sa volonté de fonctionner collectivement. Cette équipe, constituée de bénévoles passionné-e-s, dispose depuis septembre 2012 de deux antennes : une à Millau et l’autre à Aubagne.
  • Enercoop, notre fournisseur d’électricité réellement écolo.

Osez la République sociale


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x 10,5 17,5 96 p. Contre les prédateurs de la santé T Teper Bernard, Jousse Catherine et Prudhomme Christophe essai santé 2012 02/03/12 9791090966017 Osez la République sociale Politique et société 8,62 € 8.62 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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La guerre contre la santé solidaire, ou dit autrement, la guerre pour la marchandisation et la privatisation des profits des secteurs rentables de la santé et pour la socialisation des pertes des secteurs non rentables pour les actionnaires, est entrée dans une phase cruciale.

Rappelons que les dépenses de santé représentent 11,1% du PIB. Les prédateurs ne se cachent plus pour attaquer la santé et l’assurance-maladie, ils disent ce qu’ils font et font ce qu’ils disent. De Warren Buffet, deuxième homme le plus riche du monde, jusqu’à Denis Kessler, actuel président de la SCOR, en passant par Guillaume Sarkozy, le patron de Médéric-Malakoff, tous assument ouvertement cette guerre.

Devant cette offensive unie et bien organisée, y-a-t-il une résistance à la hauteur des enjeux ? Que nenni ! La confusion règne. Beaucoup sont instrumentalisés par les prédateurs y compris des dirigeants politiques et des organismes complémentaires. Bien qu’il ait eu une accélération de la prédation décrite à partir de 2002 avec même un passage en turbo depuis la dernière présidentielle, il sera montré que cette logique prévaut depuis au moins 43 ans (depuis les ordonnances de 1967) et que les gouvernements de gauche ne l’ont guère enrayée et que la gauche elle-même a aussi mis la main à la pâte à ce processus.

Le livre se termine par une proposition alternative d’un nouveau système solidaire de santé et d’assurance-maladie et appelle à une insurrection des consciences.

x 10,5 17,5 126 p. Néolibéralisme et crise de la dette T Zerbato Michel et Teper Bernard essai libéralisme, dette 2012 02/03/12 9791090966024 Osez la République sociale Politique et société -économie 8,62 € 8.62 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Longtemps, les économistes de marché serinèrent aux peuples les vertus de la mondialisation, heureuse, et de l’intégration européenne, protectrice.

Ils se trouvèrent fort dépourvus quand la crise fut venue, et en guise d’explication, ils entonnèrent l’antienne de la cupidité des uns (banquiers et managers) ou de l’impéritie des autres (gouvernants et autorités de régulation) et purent continuer de pérorer dans les médias. Après les événements récents liés aux questions grecque et italienne, cette position n’est plus tenable. Émerge alors l’idée que le problème et donc la solution sont politiques, ce qui n’est pas faux, mais n’engage à rien si on ne va pas au delà.

Ce petit livre d’économie politique prend le risque d’une analyse qui relie les phénomènes politiques aux lois de l’économie. Non pas les lois de l’économie de marché, pure fiction qui légitime le néo-libéralisme, mais les lois du système capitaliste, telles que formulées par Marx en son temps, puis Keynes. Ces lois donnent sens à la crise actuelle : loin d’être irrationnel, le comportement des agents privés ou des autorités publiques, est la cause immédiate de la crise, mais il est avant tout la réponse aux contraintes de fonctionnement du système économique et social, contraintes résultant de mécanismes qu’il convient de mettre au jour.

Après qu’à la fin des années soixante, l’espoir républicain du CNR se fut échoué sur l’écueil de la baisse du taux de profit, l’inflation, manifestation initiale de la crise du fordisme, dégénéra en stagflation et fit le lit du néo-libéralisme. La financiarisation globalisante peut alors restaurer les profits rentiers, mais, ne produisant pas de richesse réelle, elle mena à la crise financière. Et lorsque la socialisation des dettes privées éleva le mur de la dette publique, le capitalisme financiarisé s’avéra, comme prévisible, incapable de le franchir.

Une sortie de crise véritable implique de démondialiser, ce qui sonne l’heure de la république sociale et de la repolitisation de la monnaie. Car seul un retour au projet républicain de Jaurès va dans le sens de l’Histoire.