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x 14 21,5 Big Data : faut-il avoir peur de son nombre ?
Cybernétique, dataveillance et néolibéralisme, des armes contre la société
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Henrichon Pierre essai numérique 28 mai 2020 28/05/20 9782897196080 Écosociété Politique et société 18,00 € 18.00 à paraître
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Pierre Henrichon analyse de quelle façon la cybernétique, la quantification, la dataveillance et le néolibéralisme participent d’un même processus de dissolution du politique et de la société, lequel trouve aujourd’hui son point de confluence dans le complexe du Big Data et de l’économie de la donnée. Car au-delà des promesses de progrès et de liberté chantées par ses principaux laudateurs se cachent des dangers potentiels pour nos démocraties : leur crise est entre autres causée par la neutralisation du politique et la montée au pouvoir des « Goliaths de l’économie de la donnée » sur nos esprits et dans l’espace public. Aujourd’hui, cette domination de l’économique est valorisée, reproduite et renforcée par le complexe sociotechnique et financier qu’est le Big Data.
x 10,5 18 80 p. Un écologisme apolitique ?
Débat autour de la transition
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Chatterton Paul et Cutler Alice pamphlet 2013 07/09/13 9782897190637 Écosociété Résilience Politique et société -écologie 7,00 € 7.00 présent à Plume(s)
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Depuis son lancement en Angleterre au milieu des années 2000, le mouvement des Villes en Transition fait tache d’huile (en France, notamment). Son ambition est de développer la résilience et la viabilité des communautés locales en prévision des énormes défis que poseront inévitablement le pic pétrolier et les changements climatiques. Sa force tient entre autres à son approche inclusive et participative.

Dans ce court pamphlet, deux militants anglais sympathisants du mouvement, Paul Chatterton et Alice Cutler, proposent une critique constructive de la Transition.

x 10,5 18 91 p. S’indigner, oui, mais agir T Mongeau Serge essai 2014 03/05/14 9782897191238 Écosociété Résilience Politique et société 8,00 € 8.00 prochainement à Plume(s) ?
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Fidèle à ses idéaux, Serge Mongeau continue de défendre le bien commun et de dénoncer les inégalités sociales, la crise écologique, l’absence de véritable démocratie... Depuis le mouvement Occupy qui dénonçait une société constituée au profit des 1 % les plus riches et au détriment des 99 % autres, l’indignation a gagné la planète. Mais Serge Mongeau pose une question toute simple : pourquoi ne pas commencer tout de suite à vivre en pleine conformité avec les valeurs que nous défendons ? Pourquoi ne pas tenter d’échapper à ce système si habile à nous séduire au point de nous amener à contribuer - même involontairement - à son renforcement ? Il nous invite donc à nous indigner, certes, mais aussi à agir et identifie huit propositions pour couper les amarres avec la société de consommation.
Pour ce militant écologiste et père de la simplicité volontaire au Québec, il s’agit d’abord de reprendre le contrôle de son alimentation, car ce geste essentiel est dépendant de toute une infrastructure industrielle. Puis à dire adieu à l’automobile. Source de gaz à effet de serre et de pollution atmosphérique, la circulation automobile affecte la qualité de vie de l’ensemble de la population. Avec la fin du pétrole bon marché, il faut dès maintenant repenser notre civilisation sur un autre modèle, en diminuant nos besoins en déplacement.
C’est dans ce même esprit que l’auteur plaide aussi pour un usage modéré de l’avion : un seul aller-retour Paris/New York équivaut à un quart des émissions liées à la consommation annuelle d’un Français ! En parallèle, Serge Mongeau s’interroge sur la centralité trop souvent accordée au travail dans nos vies, alors que nous pourrions assurer à tous les êtres humains les moyens de vivre convenablement, en répartissant mieux le travail pour qu’il y en ait pour tout le monde ou en se dotant de l’allocation universelle.
Il dénonce aussi le piège du crédit, l’un des piliers du système capitaliste pour permettre une poursuite incessante de la consommation. Même raisonnement en ce qui concerne la télévision : en diffusant une seule et unique vision du monde, axée sur la surconsommation, le petit écran amène la population à une soumission volontaire. Selon Serge Mongeau, il faut sortir de cet individualisme auquel nous confine la société de consommation.
Car ce n’est que grâce à la solidarité et à un réseau communautaire serré et imaginatif que nous pourrons survivre.
x 11,5 18,5 96 p. La consommation responsable
Entre bonne conscience individuelle et transformations collectives
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Collectif énergies 2007 12/07/07 9782923165301 Écosociété Politique et société -consommation 9,00 € 9.00 présent à Plume(s)
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« Acheter, c’est voter ! » Ce slogan semble de plus en plus populaire au Québec. Consommation avertie, consommation solidaire, responsable, citoyenne, engagée, verte ou éthique, simplicité volontaire, consomm’action… ces nouvelles pratiques apportent aux individus un pouvoir politique quotidien et prometteur. Mais ces « votes » de consommateurs comptent-ils vraiment ?

Et si la consommation responsable n’était qu’un leurre, un nouvel artifice publicitaire qui « capitalise » sur la « conscience sociale » des consommateurs et des consommatrices, sans modifier les fondements des inégalités sociales ? Un outil pour freiner les critiques envers l’économie néolibérale en amoindrissant ses effets pervers ?

L’impressionnante capacité de récupération du système capitaliste pourra-t-elle empêcher ce mouvement de devenir un important moteur de transformation sociale ? Que peut-on faire pour aller plus loin que le vote économique ?

Un débat citoyen avec des textes de Julie Jacques – Patrice Rodriguez – Serge Mongeau – Marco Silvestro.

Le Collectif d’étude sur les pratiques solidaires (CEPS) est un regroupement multidisciplinaire de chercheurs et chercheuses, d’étudiantEs et d’intervenantEs sociaux qui, depuis 2003, est engagé dans un programme de recherche sur des modèles alternatifs d’insertion sociale et de solidarité, des relations économiques alternatives, des pratiques autogestionnaires et coopératives.

x 10,5 17,7 108 p. Rompre !
le cri des "Indignés"
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Boisvert Dominique essai désobéissance 2013 20/03/13 9782897190156 Écosociété Politique et société 8,00 € 8.00 présent à Plume(s)
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Pour s’engager dans l’action, il faut d’abord prendre conscience. Le fonctionnement du monde se nourrit de notre consentement. Tout comme nous nous habituons insensiblement à l’inacceptable … Jusqu’à l’irruption soudaine des formes diverses de l’indignation. Ne serait-il pas temps de retirer notre consentement et d’agir dès maintenant pour construire cet "autre monde possible" ? Voilà ce à quoi tente de répondre Dominique Boisvert dans ce livre.

Comment en vient-on à prendre conscience que la rupture devient plus que nécessaire avec l’état du monde dans lequel nous vivons ? Quelles sont les causes de notre soumission et de notre consentement ? Quelles sont les sources du pouvoir et comment s’articule notre adhésion (in)volontaire au discours dominant ? Prendre conscience, puis décider de rompre. Voilà l’amorce. A partir de là, comment opérer concrètement cette rupture ? Pour nous aider à y voir plus clair, Dominique Boisvert passe en revue une série de thèmes et d’institutions à travers lesquels il est possible d’appréhender de nouveaux rapports au monde : argent, vitesse, propriété, guerre, individualisme, compétition, (sur)consommation, travail, technologie…Ne craignant pas d’en appeler à l’utopie, l’auteur n’en demeure pas moins lucide en relevant les écueils qui ne manqueront pas de se présenter.

Mais espérant par-dessus tout, il montre que plusieurs expériences d’hier et d’aujourd’hui permettent de dessiner les contours de la voie à suivre et constituent les fondations sur lesquelles bâtir. Que faire pour ne pas désespérer ? A cette question existentielle, Dominique Boisvert insuffle une bonne dose d’optimisme et de détermination. Il donne ainsi corps au cri que tentent de faire entendre les "indignés".

Parce que la rupture est aussi le premier pas nécessaire vers une ouverture.

x 11,5 18,5 118 p. Petit traité utopiste
Le monde sera ce que nous en ferons
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Gallou Jean-Pierre essai alternatives 2009 06/10/09 9782923165448 Écosociété Politique et société -alternatives 10,00 € 10.00 actuellement indisponible
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Depuis la République de Platon jusqu’à l’abbaye de Thèlème de Rabelais, en passant par la société idéale de Thomas More, ou le phalanstère de Fourier, le terme d’utopie s’inscrit dans une longue tradition de pensée. Quand More inventa le genre littéraire de l’utopie, c’était avec l’ambition d’élargir le champ du possible. Pourtant, aujourd’hui, nous avons quitté le champ du possible pour ne garder que la dimension impossible de ce projet ; « utopie » est devenu peu à peu un concept obsolète qui fait fuir ou, au mieux, nous fait rire. Et si nous nous mettions à nouveau à imaginer une société idéale ? Et si nous redonnions au mot « utopie » sa dimension originelle, c’est-à-dire un projet politique ?

C’est ce que se propose de faire Jean-Pierre Gallou dans ce « Petit traité utopiste », dans lequel il présente son projet pour une nouvelle société. Basée sur l’homme et sur le don, sur la distribution des richesses et le libre-arbitre, cette organisation politique devra avoir un fonctionnement collégial (une démocratie directe et participative) qui permettra la gestion des biens communs. « L’économie sera alors véritablement l’organisation matérielle ayant pour seul objectif la satisfaction humaine, et cela sans aucun décret, ni aucune loi ou planification », écrit l’auteur dont la pensée s’inspire du fonctionnement des logiciels libres et du réseau Internet à ses débuts : « concevoir un système dit ouvert, réaliser les produits les mettant en œuvre et les diffuser gratuitement à qui le voulait. »

Pas d’État, pas de propriétaire pour réclamer un profit, pas de propriété privée non plus (au sens strict du terme, créatrice de rapports de domination) mais une propriété du droit d’usage et des biens communs à gérer collectivement, pas d’argent mais une société du don et de la coopération, voilà les bases pour imaginer une société idéale. « Le salut ne viendra pas d’un programme, d’une idéologie, d’un maître, mais de la construction par les hommes eux-mêmes de leur maison commune, la société. Le futur n’est pas écrit. Nous allons créer le nôtre. »

x 21,5 21,5 118 p. Eco-urbanisme
Défis planétaires, solutions urbaines
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Haëntjens Jean et Lemoine Stéphanie écologie, urbanisme 2015 03/10/15 9782897192136 Écosociété Guides pratiques Politique et société -alternatives 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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Urbanisation fulgurante, polarisation des richesses, fractures sociales, hausse de la consommation énergétique et des GES, diversification des modes de vie... Depuis quelques années, l’organisation des villes s’est imposée comme une clé pour relever les principaux défis économiques, sociaux et écologiques de notre temps. Longtemps considérées comme des sources de problèmes, les villes sont aujourd’hui de retour sur le devant de la scène politique et sont devenues les lieux où s’inventent toutes les solutions : des nouveaux modèles économiques aux nouveaux systèmes énergétiques, en passant par des nouveaux modes de mobilité, des nouvelles formes culturelles et des nouvelles approches de la démocratie.

L’éco-urbanisme est cette approche qui vise à donner à toutes ces initiatives la cohérence qui leur manquait. Pour illustrer leur propos, Jean Haëntjens et Stéphanie Lemoine explorent plusieurs des exemples concrets qui, aux quatre coins de la planète, préfigurent les villes de demain. S’il est vrai que la Terre est entrée dans un nouvel âge de son histoire nommé « anthropocène », celui-ci pourrait aussi bien être qualifié d’« urbanocène », tant le rôle des villes y sera déterminant.

En fait, l’organisation des villes doit désormais être regardée comme une ressource majeure pour l’humanité.

x 10,5 18 120 p. Nonviolence
une arme urgente et efficace
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Boisvert Dominique essai non violence 2018 03/05/18 9782897193454 Écosociété Résilience Politique et société -non-violence et désobéissance 8,00 € 8.00 sur commande ?
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Conflits armés qui s’enlisent, attentats terroristes, tueries de masse, répression policière des militant.e.s, criminalisation des réfugié.e.s : la violence sévit partout. Et au-delà de la guerre et du terrorisme, elle concerne aussi les migrations internationales, les crises économiques et les changements climatiques.

Pour Dominique Boisvert, il est urgent de réfléchir le monde contemporain dans les termes de la nonviolence. Il présente l’essentiel des principes de la nonviolence pour en montrer la pertinence et la portée.

Cherchant à dépasser le « prêt-à-penser » selon lequel la sécurité doit être assurée par une augmentation des budgets militaires et des mesures d’exception, l’auteur veut décoloniser notre imaginaire. Cela ne fait aucun doute, l’âge de la nonviolence est venu.

x 12,5 19 124 p. Une escroquerie légalisée
Précis sur les "paradis fiscaux"
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Deneault Alain enquête 2016 29/10/16 9782897193058 Écosociété Polemos Politique et société 12,00 € 12.00 prochainement à Plume(s) ?
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Lorsqu’une marée noire souille le littoral français, qu’un centre de recherche perd une subvention, qu’une usine ferme, que le statut d’intermittent du spectacle est menacé, que les travailleurs pauvres se multiplient, c’est à cause des paradis fiscaux et des législations de complaisance. Source d’inégalités croissantes et de pertes fiscales colossales, le recours aux paradis fiscaux par les grandes entreprises et les particuliers fortunés explique en grande partie les politiques d’austérité.

« C’est légal ! », claironnent les fautifs. En cinq chapitres d’une redoutable efficacité, Alain Deneault soulève la question politique de cette escroquerie légalisée. Comment les définir, quelles sont les conséquences dramatiques de cette spoliation et comment contrer cette loi des puissants ? Il est urgent de mettre fin à ce mécanisme insensé par lequel les contribuables financent les banques par le service de la dette et les services publics dont profitent les entreprises, tout en s’appauvrissant.

Il faut se saisir collectivement de la question des paradis fiscaux pour que ce qui est légalisé ne le soit plus.

x 15,5 23 128 p. Citoyens sous surveillance
la face cachée d’Internet
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Fortier François essai société 2003 17/04/03 9782921561761 Écosociété Politique et société -répression 14,30 € 14.30 présent à Plume(s)
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Les technologies de l’information et de la communication et la nouvelle économie dont elles sont le fer de lance constituent-elles une occasion unique de libération ou un mirage servant les desseins de ceux qui mènent le monde ?

Dans Citoyens sous surveillance, François Fortier examine le développement de ces technologies et explore les façons dont elles sont utilisées pour assujettir les travailleurs, manipuler les consommateurs et accroître la prédominance des médias et des entreprises. L’auteur soutient qu’elles polarisent le pouvoir économique et politique puisqu’elles sont gérées en fonction des intérêts des entreprises et des États.

Il existe cependant des formes et des utilisations parallèles des technologies de l’information et de la communication qui sont encouragées par les mouvements sociaux progressistes depuis une vingtaine d’années. Dans cette perspective, Fortier propose une nouvelle économie politique de ces technologies, qui faciliterait la démocratie plutôt que d’y faire obstacle.

Ces technologies ne sont pas davantage les produits naïfs d’une science désintéressée que les porteurs déterminés de processus sociaux. Elles sont façonnées par les rapports sociaux actuels, rapports d’exploitation et d’oppression, mais aussi de résistance et de solidarité. Il faudra se débarrasser de beaucoup de mystifications pour découvrir les fondements, les tendances, les enjeux, les luttes et les conséquences de la soi-disant frontière électronique et de sa nouvelle économie.

François Fortier est détenteur d’un doctorat en sciences politiques de l’Université York en Ontario. Spécialiste en économie politique, il a écrit de nombreux articles portant sur l’économie politique dans les nouveaux médias, en particulier en ce qui a trait à Internet.

x 11 18,5 136 p. Les dessous de la politique de l’Oncle Sam T Chomsky Noam essai international 2005 24/02/05 9782921561280 Écosociété International -Amériques 11,80 € 11.80 présent à Plume(s)
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L’auteur nous introduit dans les coulisses du gouvernement américain, où se trament de véritables machinations destinées à asseoir l’impérialisme américain. Partout dans le monde, les Américains s’affairent à écraser toute velléité populaire de constituer des mouvements de travailleurs fondés sur la solidarité. Mais le gouvernement des États-Unis ne peut poursuivre cette politique qu’en dupant sa propre population.


Broché

x 11 17,5 139 p. Objecteurs de croissance
Pour sortir de l’impasse : la décroissance
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Collectif essai décroissance 2007 01/12/07 9782923165349 Écosociété Politique et société -décroissance 11,00 € 11.00 sur commande ?
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Les objecteurs de croissance refusent de se laisser enrôler dans une machine économique vouée à une quête incessante de croissance, rentabilité, productivité. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus nier qu’une croissance infinie, objectif de tous nos gouvernements, est impossible sur une planète aux ressources limitées. Si les impacts environnementaux de l’activité humaine sont maintenant reconnus, la population mondiale continue pourtant de produire et de consommer comme si nous disposions d’une planète et demie.

À cette crise écologique s’ajoute une kyrielle de crises. Une crise sociale exacerbée par un modèle néolibéral générateur d’inégalités croissantes entre les riches et les pauvres ; une crise culturelle, qui renvoie à une perte de sens, de repères et de valeurs au sein de sociétés privilégiant le consumérisme à tout crin. Enfin, conséquence directe des trois précédentes, la crise démocratique se manifeste par un désintérêt inquiétant des citoyens pour le politique conjugué à une perte de confiance envers les politiciens.

Le concept de décroissance dénonce ces crises écologiques, sociales, économiques et démocratiques que nous vivons actuellement tout en étant porteur d’un projet de société solidaire et démocratique. Les auteurEs d’Objecteurs de croissance dressent un état des lieux du concept de décroissance afin de « décoloniser les imaginaires ». Chaque auteurE s’attaque, dans son domaine, à déconstruire les mythes tenaces de la croissance et propose une voie alternative via le concept de décroissance : rompre avec le consensuel mais peu efficace concept de développement durable, tordre le cou à la théorie économique de la rareté, établir une continuité avec la simplicité volontaire. À ces thèmes s’ajoutent des questions plus pragmatiques telles que comment appliquer l’idée de décroissance à l’agriculture, la santé, la représentation politique ?

Autant de sujets abordés dans ce petit essai qui, en, questionne en profondeur la validité de la croissance économique et nous offre de véritables pistes de réflexions pour construire une société viable et conviviale.

Sous la direction de Serge Mongeau, auteur de plus de 25 livres, dont La simplicité volontaire, plus que jamais..., Moi, ma santé, L’écosophie ou la sagesse de la nature (Écosociété). Avec Yves-Marie Abraham, professeur à HEC Montréal ; Jean-Claude Besson-Girard, directeur d’Entropia, Revue d’étude théorique et politique de la décroissance et auteur de Decrescendo cantabile, petit manuel pour une décroissance harmonique (Parangon) ; Jean-Marc Fontan, chercheur en économie sociale ; Anna Kruzynski, militante féministe et libertaire, professeure à l’École des affaires publiques et communautaires de l’Université Concordia ; Lucie Sauvé est titulaire de la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement de l’UQAM et co-auteure de Porcheries ! (Écosociété) ; Marcel Sévigny, libertaire, écologiste et auteur de Trente ans de politique municipale (Écosociété) ; Marco Silvestro, sociologue, et membre du Collectif d’étude sur les pratiques solidaire, a participé à la rédaction de La consommation responsable. Entre bonne conscience individuelle et transformations collectives (Écosociété) ; et Daniela Stan, membre du Réseau québécois pour la simplicité volontaire.

TABLE DES MATIÈRES

AVANT-PROPOS
Par Serge Mongeau

INTRODUCTION La décroissance est l’issue du labyrinthe
Jean-Claude Besson-Girard

PREMIÈRE PARTIE Déconstruire certains mythes tenaces

CHAPITRE PREMIER La dérive et l’impasse du développement durable
Lucie Sauvé

CHAPITRE II Le mythe fondateur de la rareté
Yves-Marie Abraham

DEUXIÈME PARTIE Vers une société conviviale

CHAPITRE III Décroissance et santé
Serge Mongeau

CHAPITRE IV L’agriculture, l’alimentation et l’idée de décroissance soutenable
Marco Silvestro

TROISIÈME PARTIE De l’individuel au collectif : stratégies de changement

CHAPITRE V La simplicité volontaire
Daniela Stan

CHAPITRE VI Sortir de la cage productiviste : faire la révolution en préfi-gurant des alternatives conviviales, autonomes et économes
Anna Kruzynski

CHAPITRE VII L’impasse du système de représentation politique est à l’image de celle du système économique
Marcel Sévigny

QUATRIÈME PARTIE Choisir pour le mieux

CHAPITRE VIII Croître ou décroître : pour un modèle de civilisations fondées sur la solidarité et l’écologisme
Jean-Marc Fontan

ANNEXES
I – Les auteurs et les organisateurs
II – Le Manifeste pour une décroissance conviviale

x 10,5 17,5 141 p. La permaculture - Une brève introduction T Burnett Graham guide jardinage, permaculture 2013 12/09/13 9782897190606 Écosociété Résilience Pratique -jardinage 8,00 € 8.00 prochainement à Plume(s) ?
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Cultiver un jardin de ville ou une terre agricole sans perturber les écosystèmes ni trop se fatiguer. Habiter une maison qui consomme moins et produise même un peu. Mettre sur pied des réseaux d’échanges dont les bénéfices resteront dans la communauté. La permaculture ou agriculture permanente permet à chacun de concevoir et de réaliser ces projets simplement en imitant les modèles déjà présents dans la nature.

Dans une société de plus en plus fragilisée par un système économique dysfonctionnel, confrontée au réchauffement climatique et à la crise du pétrole, elle invite à appliquer ces ’truismes’ écologiques dans nos jardins et notre vie pour participer concrètement aux changements inéluctables.

Dans ce micro manuel très illustré, Graham Burnett montre qu’elle consiste d’abord à travailler avec la nature et non contre elle, en minimisant l’effort requis. Le principe est de multiplier les interactions fertiles, d’employer des éléments remplissant d’autres fonctions, de tendre vers l’autosuffisance et de ne rien jeter.
Apparue en Australie dans les années 70, la permaculture a évolué au-delà de la seule recherche de stratégies de production alimentaire pour devenir une véritable méthode de design écologique aux multiples applications.

x 11 18,5 144 p. Des ruines du développement T Sachs Wolfgang et Esteva Gustavo essai développement 2005 24/02/05 9782921561051 Écosociété Politique et société -décroissance 14,30 € 14.30 épuisé
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Deux économistes, l’un allemand, l’autre mexicain, œuvrent ensemble depuis de longues années sur un même sujet : le développement. Wolfgang Sachs dénonce le modèle de développement fondé sur l’« aide » et le transfert massif de capitaux, imposé au monde depuis plus de quatre décennies.
x 13 19 144 p. Manuel de l’antitourisme T Christin Rodolphe guide tourisme 2018 01/02/18 9782897193515 Écosociété Polemos Politique et société -alternatives 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
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Le tourisme est la première industrie mondiale, même s’il est pratiqué par seulement 3,5 % de la population… Un luxe réservé aux occidentaux qui, depuis l’avènement des congés payés, ont intégré « un devoir d’ailleurs et de loisirs ». Mais qui n’a pas senti ce malaise, dans une boutique de souvenirs ou sur une plage des Caraïbes couvertes de baigneurs blancs ? Qui n’a jamais ramené de vacances le sentiment de l’absurde ? Car même les mieux intentionnés des voyageurs contribuent malgré eux à la mondophagie touristique. Et rien ne semble pouvoir arrêter cette conquête démesurée des quatre coins du monde : ni la pollution qu’elle impose, ni la disparition des spécificités culturelles qu’elle vient niveler et encore moins la conscience de l’Autre qu’elle réduit à une relation marchande. Pouvons-nous nous évader du tourisme ? Rodolphe Christin nous invite à retrouver l’essence du voyage : préférer le chemin à la destination, et « disparaître » plutôt qu’apparaître partout.
x 14 21,5 146 p. La télé cannibale T Lemieux Michel 2005 15/03/05 9782923165080 Écosociété Politique et société -médias 15,20 € 15.20 épuisé
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La télévision est sur la sellette depuis qu’elle existe. Tantôt décriée, tantôt louangée, elle a été l’objet d’innombrables études et d’incessants débats. Peu d’auteurs cependant se sont penchés sur l’influence qu’exerce sur les téléspectateurs le fait de consacrer, chaque jour, autant d’heures à regarder la télévision — un loisir qui constitue, avec le sommeil et le travail, l’une des trois principales occupations de la moyenne des Québécois.

Dans un ouvrage qui risque d’en étonner plus d’un, Michel Lemieux comble cette lacune. Sur un ton convaincant, mais qui ne manque pas d’humour, il jette un regard incisif sur ce loisir populaire et montre comment il est devenu un esclavage dangereux, faisant des « téléphages » de véritables boulimiques et drogués du petit écran. Il étudie aussi l’offre télévisuelle qui, sous un manteau scintillant d’images et de sons saisissants, serait loin d’être à la hauteur de ses prétentions.

« Observateur attentif, il secoue la conscience et la réflexion de tout lecteur par son analyse décapante des effets produits par le temps passé à regarder la télévision. Des effets pervers, influant entre autres sur le cerveau, la santé, les -relations sociales, la gestion du temps et même sur le -sentiment individuel du bonheur. » COLETTE BEAUCHAMP

x 15 24 150 p. Si les vrais coûts m’étaient comptés T Michaud-Lalanne Hortense décroissance 2005 24/02/05 9782921561013 Écosociété Politique et société -décroissance 14,30 € 14.30 épuisé
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Notre civilisation est malade d’avoir glissé sur une pente irrésistible : besoin - désir - succès - excès. Prochaine étape ? Correctifs. Des correctifs qui pourraient être pires que le mal, si nous continuons d’ignorer les impacts polluants de nos choix. Ce livre veut justement nous convaincre d’adopter un autre modèle. Sur un ton humoristique, l’auteure nous montre le lien existant entre l’énergie consommée et les problèmes qui menacent l’environnement.

Ce livre, très bien documenté et écrit dans un style accessible, permet de réaliser à quel point l’énergie est un secteur économique important dans notre société de gaspillage. L’enjeu

Ingénieure depuis 1968, H. Michaud-Lalanne milite depuis plus de vingt ans dans divers mouvements de sauvegarde de l’environnement.

x 13 19 152 p. Après le capitalisme
essai d’écologie politique
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Madelin Pierre essai écologie 2017 13/03/17 9782897192938 Écosociété Polemos Politique et société -écologie 13,00 € 13.00 prochainement à Plume(s) ?
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Pour l’humanité, la crise écologique mondiale constitue sans doute le plus grand défi à relever de son histoire. Même si cette crise ne menace pas sa survie en tant qu’espèce, elle risque d’exacerber les inégalités et les conflits sociaux, de renforcer la concentration des pouvoirs politiques et de détruire durablement les conditions nécessaires à l’épanouissement des êtres humains. Comment réinventer une relation moins conflictuelle avec la Terre ? Pierre Madelin se livre ici à l’examen des possibilités « révolutionnaires » pour rompre avec « l’imaginaire de domination rationnelle du monde » qui nous a menés au bord du gouffre. Cet imaginaire, lié à l’avènement de la science et de la philosophie modernes (Francis Bacon, René Descartes...), a abouti à un arrimage de la nature à la technique, une métaphysique du progrès, une idéologie de la croissance et du développement, etc. Or, pour Madelin, « Nous étions persuadés de mener une guerre contre le monde pour notre propre bien, et nous découvrons que c’est à notre propre humanité que nous n’avons cessé de livrer bataille. » Il estime que cette transformation majeure de nos imaginaires demeurera impossible si elle ne s’accompagne pas d’une révolution sociale et politique. D’un point de vue politique, c’est le capitalisme qui doit être désigné comme l’ennemi à abattre parce qu’il est devenu le seul dispositif techno-économique encore porteur de cet imaginaire de domination rationnelle du monde. Sortie de la crise écologique et sortie du capitalisme peuvent donc être considérées comme synonymes, à condition que le capitalisme ne soit pas remplacé par un autre système porteur de ce même imaginaire.
x 15,5 23 158 p. Ralentir. travailler moins. vivre mieux T Drake John D. décroissance, écologie 2002 28/03/02 9782921561600 Écosociété Politique et société -décroissance 16,00 € 16.00 épuisé
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Vous en avez assez de travailler douze heures par jour et voulez réduire votre train de vie ? Vous craignez les conséquences d’une telle décision ? Vous gagnez un bon salaire, mais vous vous demandez si le jeu en vaut la chandelle ? Vous aspirez à une vie plus satisfaisante ? Vous souhaitez consacrer plus de temps à votre vie personnelle et familiale mais ne savez pas trop comment y arriver ?

Ralentir vous aidera à sortir du tourbillon, à troquer votre vie trépidante contre un mode de vie moins exclusivement centré sur le travail et plus épanouissant. Certes, le travail peut être une expérience positive : il peut favoriser l’estime de soi, procurer un sentiment d’accomplissement et même contribuer à définir notre identité. Cependant, il en est du travail comme des autres aspects de la vie : dépendre d’une seule chose pour combler nos besoins psychologiques réduit les possibilités de trouver le contentement. Au contraire, le livre que vous tenez entre vos mains entend accroître ces possibilités.

Vous y apprendrez des façons de réduire votre train de vie tout en menant une belle vie, de convaincre vos employeurs que le changement que vous voulez effectuer peut s’avérer profitable pour l’entreprise, de surmonter les peurs qui risquent de vous tenailler au moment de prendre votre décision. Ralentir vous indiquera tout ce que vous devez savoir et faire pour trouver plus de temps libre, non seulement pour vous-même mais pour les personnes que vous aimez le plus au monde.

Downshifting (titre original de Ralentir) a également été traduit en suédois, en indonésien, en espagnol, en portugais et en coréen.

Auteur, psychologue et consultant de renom, John D. Drake a lui-même fait l’expérience du ralentissement. Après avoir fondé et dirigé pendant plusieurs années la plus importante firme de consultation en ressources humaines au monde, la Drake Beam Morin, il a décidé de tirer sa révérence et de vendre son entreprise, optant délibérément pour une vie plus simple et plus épanouissante. Il détient un doctorat en psychologie de l’université Case-Western Reserve, une maîtrise en psychologie de l’université Fordham et un baccalauréat en psychologie et en économie politique de l’université Rutgers.

x 11,5 18 160 p. ABC de la simplicité volontaire T Boisvert Dominique essai société 2008 08/10/08 9782923165110 Écosociété Politique et société -décroissance 12,70 € 12.70 présent à Plume(s)
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Depuis quelques années, on parle beaucoup de la simplicité volontaire. Ce courant n’est-il qu’une mode passagère ? Ne s’agirait-il pas plutôt d’un véritable mouvement social ? Qui sont ceux et celles qui s’y intéressent ? Comment peut-on la pratiquer au quotidien ? La simplicité volontaire existe-t-elle ailleurs dans le monde ? Autant de questions auxquelles ce petit livre cherche à répondre concrètement.

En commençant par l’ABC : la définition de la simplicité volontaire, sa raison d’être, son histoire, ses formes multiples. Et en poursuivant avec l’exploration de questions souvent posées comme la différence entre pauvreté et simplicité, les principales objections qu’on oppose à la simplicité volontaire, les liens entre celle-ci et l’argent, le temps, l’environnement, la justice sociale ou la spiritualité, etc.

À ceux et celles qui découvrent cette façon de chercher le bonheur ailleurs que dans l’accumulation des biens matériels, le guide de Dominique Boisvert offrira un premier contact stimulant avec les richesses insoupçonnées de la simplicité volontaire. Et aux autres qui s’y intéressent déjà depuis un moment, ce petit livre fournira une foule de pistes pour aller plus loin : livres, groupes, sites Internet et même vidéos. De multiples ressources pour mieux connaître et pratiquer cet « art de vivre » plus nécessaire que jamais devant les défis de notre époque.

Vivre plus et mieux , la simplicité volontaire est un oui à la Vie, au bonheur et à la vraie richesse. C’est aussi une philosophie qui cherche à appliquer le mot de Gandhi : « Vivre simplement pour que les autres puissent simplement vivre ».

Dominique Boisvert est membre fondateur du Réseau québécois pour la simplicité volontaire (RQSV). Avocat de formation et membre du Barreau pendant vingt ans, il a principalement travaillé en milieu communautaire dans les domaines de la solidarité internationale, de la défense des droits humains, de l’analyse sociale, de la paix et de la nonviolence. Conférencier recherché, il se consacre de plus en plus à la promotion de la simplicité volontaire au Québec comme ailleurs.