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Plume(s) est une toute jeune petite librairie, qui a ouvert le 1er avril 2008 - non, ce n’était pas un poisson.

Nous voulons proposer des documents qu’on ne trouve habituellement pas à Millau, et proposer aussi un espace de convivialité.

Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

Écosociété


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x 10,5 17,7 108 p. Rompre !
le cri des "Indignés"
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Boisvert Dominique essai désobéissance 2013 20/03/13 9782897190156 Écosociété Politique et société 8,00 € 8.00 présent à Plume(s)
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Pour s’engager dans l’action, il faut d’abord prendre conscience. Le fonctionnement du monde se nourrit de notre consentement. Tout comme nous nous habituons insensiblement à l’inacceptable … Jusqu’à l’irruption soudaine des formes diverses de l’indignation. Ne serait-il pas temps de retirer notre consentement et d’agir dès maintenant pour construire cet "autre monde possible" ? Voilà ce à quoi tente de répondre Dominique Boisvert dans ce livre.

Comment en vient-on à prendre conscience que la rupture devient plus que nécessaire avec l’état du monde dans lequel nous vivons ? Quelles sont les causes de notre soumission et de notre consentement ? Quelles sont les sources du pouvoir et comment s’articule notre adhésion (in)volontaire au discours dominant ? Prendre conscience, puis décider de rompre. Voilà l’amorce. A partir de là, comment opérer concrètement cette rupture ? Pour nous aider à y voir plus clair, Dominique Boisvert passe en revue une série de thèmes et d’institutions à travers lesquels il est possible d’appréhender de nouveaux rapports au monde : argent, vitesse, propriété, guerre, individualisme, compétition, (sur)consommation, travail, technologie…Ne craignant pas d’en appeler à l’utopie, l’auteur n’en demeure pas moins lucide en relevant les écueils qui ne manqueront pas de se présenter.

Mais espérant par-dessus tout, il montre que plusieurs expériences d’hier et d’aujourd’hui permettent de dessiner les contours de la voie à suivre et constituent les fondations sur lesquelles bâtir. Que faire pour ne pas désespérer ? A cette question existentielle, Dominique Boisvert insuffle une bonne dose d’optimisme et de détermination. Il donne ainsi corps au cri que tentent de faire entendre les "indignés".

Parce que la rupture est aussi le premier pas nécessaire vers une ouverture.

x 14 21,5 312 p. Les sables bitumineux : la honte du Canada
Comment le pétrole sale détruit la planète
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Nikiforuk Andrew doc énergies, Canada 2011 01/03/11 9782923165684 Écosociété Politique et société -écologie 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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En entrant dans l’ère du bitume dans les années 1990, le Canada a pris un virage pétrolier d’une capacité de destruction sans précédent. Les sables bitumineux de l’Alberta font partie des derniers gisements pétroliers de la planète et les multinationales avides ont foncé tête baissée dans cette extraction, pour satisfaire notre aveugle dépendance. Pourtant, ce dangereux projet énergétique crée un fardeau écologique, social et économique colossal pour le pays et le reste du monde.

Dans une zone de 140 000 km2 de forêt boréale rasée, qui représente un investissement de plus de 200 milliards de dollars, qui utilise 3 millions de barils d’eau par jour et consomme quotidiennement assez de gaz naturel pour chauffer une ville de 6 millions d’habitants, s’entasse une population croissante, dans des conditions rappelant le Far West. Cette industrie sale et coûteuse ne pourra jamais satisfaire la demande pétrolière actuelle et aggrave considérablement les changements climatiques.

Sa croissance déréglée, encouragée par les États-Unis, fait du Canada un État pétrolier à la santé démocratique aujourd’hui menacée. Nous ne pouvons plus plaider l’ignorance ; le temps est venu de regarder le monstre bitumineux en face. La publication de la version française de l’ouvrage magistral d’Andrew Nikiforuk sur les sables bitumineux constitue un fait marquant dans l’histoire environnementale au Canada.

Ce travail exceptionnellement bien documenté demeure d’abord et avant tout un cri du cœur.

x 14 21,5 180 p. Murray Bookchin et l’écologie sociale
Une biographie intellectuelle
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Gerber Vincent biographie écologie politique 2013 24/04/13 9782897190453 Écosociété Politique et société -écologie 17,00 € 17.00 présent à Plume(s)
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Figure pionnière de l’écologie politique, Murray Bookchin demeure encore trop peu connu hors des milieux d’initiés. Pourtant, l’homme a anticipé, dans les années 1950-60, des problèmes environnementaux et de santé très concrets mais il fut surtout un des premiers penseurs à intégrer la dimension sociale et politique à la question écologique. Père de l’écologie sociale, Bookchin partait du postulat que nos rapports de domination se transposent dans notre relation avec la nature. L’établissement d’une société écologique passe donc nécessairement par la résolution de nos problèmes sociaux. Le mieux vivre devient partie prenante des enjeux environnementaux. Il en ressort une volonté de changement en profondeur de nos modèles institutionnels, qui doivent davantage reposer sur des principes plus décentralisés, égalitaires et de démocratie directe, plutôt que la seule perspective d’une réduction de la pollution. Reconnu comme l’un des derniers véritables théoriciens de l’anarchisme, Bookchin a également proposé de nouveaux modèles d’organisation sociale, que ce soit le municipalisme libertaire ou le communalisme. Depuis sa mort en 2006, aucun ouvrage couvrant l’ensemble de sa pensée et qui soit accessible pour un grand public n’a vu le jour. Choisissant le mode de la biographie intellectuelle, Vincent Gerber croise les événements biographiques de Bookchin avec l’évolution de sa pensée au fil du temps. Il offre ainsi une vue d’ensemble claire, synthétique mais aussi critique de l’écologie sociale, tout en analysant les thèmes qui traversent ce mouvement d’écologie radicale : critique du capitalisme, décentralisation, démocratie représentative, technologies... Ce livre constitue la toute première biographie entière et relativement détaillée consacrée à Murray Bookchin, toutes langues confondues.
x 14 21 275 p. Tous fous ? T doc santé, psychiatrie, médicaments 2013 24/04/13 9782897190422 Écosociété Pratique -développement personnel 19,00 € 19.00 présent à Plume(s)
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Dans ce nouvel essai, Jean-Claude St-Onge poursuit son travail de dénonciation de la place de l’industrie pharmaceutique dans notre système de santé, en se concentrant cette fois-ci sur l’influence énorme qu’elle exerce sur la psychiatrie. Il livre une critique caustique de la biopsychiatrie où la surconsommation de médicaments a des effets dévastateurs sur la santé des patients. Et à voir l’essor phénoménal des médicaments psychoactifs et les experts qui décrètent qui est sain d’esprit et qui ne l’est pas, nous serions à peu près tous fous ou en voie de le devenir. Cette « épidémie », très largement fabriquée, peut être rattachée à l’élargissement arbitraire de ce qui constitue une « maladie mentale », à l’érosion du tissu social, à la multiplication des substances neurotoxiques et à la surprescription de médicaments. Invention de nouvelles « maladies », transformation des émotions en symptômes, manipulation et corruption des médecins, intimidation des professionnels, essais cliniques biaisés et mensongers,... tout est bon pour vendre des médicaments psychothérapeutiques. Et satisfaire l’appétit insatiable des actionnaires des grandes pharmaceutiques au détriment de la santé publique. Sans compter une liste des effets toxiques et destructeurs sur le long terme des neuroleptiques et des antidépresseurs : diabète, AVC, maladie de Parkinson, pensées suicidaires, atrophie du cerveau. Il est temps de remettre en question cette cure chimique tous azimuts.

En traitant le problème dans une très large perspective, Jean-Claude St-Onge livre ici un plaidoyer rigoureux et nécessaire sur une folie qui, comme le disait Foucault, n’existe que dans une société.

x 21,5 21,5 200 p. Jardinier-maraîcher
Manuel d’agriculture biologique sur petite surface
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Fortier Jean-Martin guide jardinage, alternatives 2012 17/10/12 9782897190033 Écosociété Guides pratiques Pratique -jardinage 25,00 € 25.00 remplacé >>(2016)
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L’agriculture biologique est un enjeu majeur pour notre santé et notre environnement. Mais est-il possible de vivre de sa production de légumes bio en cultivant de manière artisanale une superficie d’un hectare ou moins ? Jean-Martin Fortier, qui exploite depuis une dizaine d’années une microferme en Estrie, en fait la démonstration avec brio. Dans ce livre, il partage avec beaucoup de générosité et de transparence les principes, méthodes et astuces qui ont fait le succès de ses cultures maraîchères et la rentabilité de son entreprise agricole.

Véritable mine d’informations pratiques, ce manuel s’adresse autant au jardinier amateur qu’à une personne qui souhaiterait se lancer en agriculture de proximité. En plus de fournir des notes culturales sur 25 légumes, il nous apprend, étape par étape, comment : choisir l’emplacement d’un site en s’inspirant de la permaculture ; minimiser les investissements au démarrage de son entreprise ; utiliser de la machinerie alternative au tracteur ; cultiver en planches permanentes avec une approche de travail du sol minime ; fertiliser organiquement ses cultures ; lutter efficacement contre les maladies et les insectes nuisibles ; désherber avec les meilleurs outils ; prolonger la saison en "forçant" ses cultures ; élaborer un calendrier cultural ; faire une bonne planification financière.

Au-delà de ce savoir-faire, Le jardinier-maraîcher illustre combien ce métier procure une qualité de vie et un sens à ceux et celles qui le choisissent. Que ce soit par le biais du programme d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) ou par la vente directe de produits au marché fermier de la région, l’agriculture biologique sur petite surface incarne à merveille cette économie post-capitaliste qui pointe à l’horizon.

L’outil tout indiqué pour provoquer une petite révolution agricole au Québec !

x 11,5 18,5 118 p. Petit traité utopiste
Le monde sera ce que nous en ferons
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Gallou Jean-Pierre essai alternatives 2009 06/10/09 9782923165448 Écosociété Politique et société -alternatives 10,00 € 10.00 actuellement indisponible
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Depuis la République de Platon jusqu’à l’abbaye de Thèlème de Rabelais, en passant par la société idéale de Thomas More, ou le phalanstère de Fourier, le terme d’utopie s’inscrit dans une longue tradition de pensée. Quand More inventa le genre littéraire de l’utopie, c’était avec l’ambition d’élargir le champ du possible. Pourtant, aujourd’hui, nous avons quitté le champ du possible pour ne garder que la dimension impossible de ce projet ; « utopie » est devenu peu à peu un concept obsolète qui fait fuir ou, au mieux, nous fait rire. Et si nous nous mettions à nouveau à imaginer une société idéale ? Et si nous redonnions au mot « utopie » sa dimension originelle, c’est-à-dire un projet politique ?

C’est ce que se propose de faire Jean-Pierre Gallou dans ce « Petit traité utopiste », dans lequel il présente son projet pour une nouvelle société. Basée sur l’homme et sur le don, sur la distribution des richesses et le libre-arbitre, cette organisation politique devra avoir un fonctionnement collégial (une démocratie directe et participative) qui permettra la gestion des biens communs. « L’économie sera alors véritablement l’organisation matérielle ayant pour seul objectif la satisfaction humaine, et cela sans aucun décret, ni aucune loi ou planification », écrit l’auteur dont la pensée s’inspire du fonctionnement des logiciels libres et du réseau Internet à ses débuts : « concevoir un système dit ouvert, réaliser les produits les mettant en œuvre et les diffuser gratuitement à qui le voulait. »

Pas d’État, pas de propriétaire pour réclamer un profit, pas de propriété privée non plus (au sens strict du terme, créatrice de rapports de domination) mais une propriété du droit d’usage et des biens communs à gérer collectivement, pas d’argent mais une société du don et de la coopération, voilà les bases pour imaginer une société idéale. « Le salut ne viendra pas d’un programme, d’une idéologie, d’un maître, mais de la construction par les hommes eux-mêmes de leur maison commune, la société. Le futur n’est pas écrit. Nous allons créer le nôtre. »

x 13 20 301 p. Une société à refaire
vers une écologie de la liberté
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Bookchin Murray essai 2011 01/03/11 9782923165561 Écosociété Politique et société 18,00 € 18.00 présent à Plume(s)
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L’origine des actuels déséquilibres environnementaux menaçant la survie de la planète et de l’espèce humaine elle-même. Il ne suffit pas de limiter notre impact sur l’environnement en diminuant les émanations toxiques, en consommant moins de papier ou en brûlant moins de pétrole. Il faut refaire une société écologique fondée sur une véritable démocratie, contrôlée à la base par les citoyens plutôt que par les prétendues élites.
x 20 24 212 p. Pour des villes à échelle humaine T Gehl Jan essai urbanisme 2013 20/02/13 9782897190095 Écosociété Politique et société 34,00 € 34.00 sur commande ?
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Aller au travail à pied ou en vélo sans risquer de se faire écraser par un véhicule, marcher le long d’une rue bordée d’arbres et de façades attrayantes, s’arrêter sur une place publique pour lire et y croiser des amis par hasard, voilà à quoi pourrait ressembler une ville à échelle humaine. Malheureusement, l’architecture et l’urbanisme, dominés par l’idéologie moderniste depuis les années 1960, accordent encore trop souvent la priorité à la circulation automobile et à la construction de gratte-ciel isolés de leur environnement.

Ils négligent par le fait même la fonction de l’espace urbain comme lieu de rencontre et, a fortiori, espace de conversation démocratique. Pour faire face aux défis démographiques et écologiques du XXIe siècle, Jan Gehl propose de renverser cette perspective et de remettre l’humain au centre des préoccupations de l’urbanisme. Dans ce livre visionnaire, jalonné de nombreuses illustrations et photos du monde entier, il présente des pistes d’action concrètes pour développer des villes animées, sûres, durables et saines.

Son travail d’aménagement mise sur les déplacements à pied et en vélo ainsi que le renforcement de la vie urbaine. Cette entreprise fait non seulement appel aux décideurs, elle exige aussi la participation active de la société civile et ne nécessite pas d’investissements majeurs. C’est un projet à la portée de toutes les villes, celles du Nord comme du Sud, visant simplement à créer du bien-être collectif.

Comme l’écrit Jayne Engle-Warnick, du Centre d’écologie urbaine de Montréal, "des espaces urbains de qualité contribuent à l’avènement d’une société durable, ouverte et démocratique". Pour des villes à échelle humaine est le fruit de 5o années d’expérience en planification urbaine réalisée aux quatre coins du monde par cet important penseur et praticien de l’urbanisme. Un livre révolutionnaire appelé à devenir un outil indispensable pour construire les "écocités" de demain.

x 14 21,5 264 p. Un futur renouvelable
Tracer les contours de la transition énergétique
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Heinberg Richard et Fridley David essai énergies, transition février 2020 20/02/20 9782897195335 Écosociété Politique et société 20,00 € 20.00 prochainement à Plume(s) ?
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A l’heure ou les changements climatiques commencent sérieusement à faire sentir leurs effets, nous devons nous préparer à une profonde transformation dans la façon dont nous produisons et utilisons l’énergie à travers le monde. Le passage obligé des combustibles fossiles à des sources renouvelables entraînera un changement majeur dans notre façon de vivre. A quoi pourrait ressembler un avenir 100 % renouvelable ? Quelles technologies joueront un rôle crucial dans notre avenir énergétique ? Quels défis allons-nous devoir affronter dans cette transition ? Et comment pouvons-nous nous assurer que le nouveau système énergétique soit juste et équitable ? Dans Un futur renouvelable, Richard Heinberg et David Fridley explorent les défis et les opportunités que présente le passage aux énergies renouvelables.

En brossant le portrait de notre système énergétique actuel, les auteurs examinent la question de l’offre et de la demande d’énergie dans des secteurs clés de l’économie : la production d’électricité, les transports, les bâtiments et la fabrication. Leur analyse détaillée permet d’identifier les problèmes cruciaux auxquels nous serons inévitablement confrontés, de l’intermittence des sources de combustible au stockage de l’énergie en passant par la refonte des réseaux de distribution.

Véritable travail de prospective pour nous aider à préfigurer ce dont demain sera fait, Un futur renouvelable est un ouvrage lucide et nécessaire pour planifier la transition énergétique à venir. Soyons prêts à relever le défi.

x 10,5 18 80 p. Un écologisme apolitique ?
Débat autour de la transition
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Chatterton Paul et Cutler Alice pamphlet 2013 07/09/13 9782897190637 Écosociété Résilience Politique et société -écologie 7,00 € 7.00 présent à Plume(s)
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Depuis son lancement en Angleterre au milieu des années 2000, le mouvement des Villes en Transition fait tache d’huile (en France, notamment). Son ambition est de développer la résilience et la viabilité des communautés locales en prévision des énormes défis que poseront inévitablement le pic pétrolier et les changements climatiques. Sa force tient entre autres à son approche inclusive et participative.

Dans ce court pamphlet, deux militants anglais sympathisants du mouvement, Paul Chatterton et Alice Cutler, proposent une critique constructive de la Transition.

x 10,5 17,5 141 p. La permaculture - Une brève introduction T Burnett Graham guide jardinage, permaculture 2013 12/09/13 9782897190606 Écosociété Résilience Pratique -jardinage 8,00 € 8.00 prochainement à Plume(s) ?
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Cultiver un jardin de ville ou une terre agricole sans perturber les écosystèmes ni trop se fatiguer. Habiter une maison qui consomme moins et produise même un peu. Mettre sur pied des réseaux d’échanges dont les bénéfices resteront dans la communauté. La permaculture ou agriculture permanente permet à chacun de concevoir et de réaliser ces projets simplement en imitant les modèles déjà présents dans la nature.

Dans une société de plus en plus fragilisée par un système économique dysfonctionnel, confrontée au réchauffement climatique et à la crise du pétrole, elle invite à appliquer ces ’truismes’ écologiques dans nos jardins et notre vie pour participer concrètement aux changements inéluctables.

Dans ce micro manuel très illustré, Graham Burnett montre qu’elle consiste d’abord à travailler avec la nature et non contre elle, en minimisant l’effort requis. Le principe est de multiplier les interactions fertiles, d’employer des éléments remplissant d’autres fonctions, de tendre vers l’autosuffisance et de ne rien jeter.
Apparue en Australie dans les années 70, la permaculture a évolué au-delà de la seule recherche de stratégies de production alimentaire pour devenir une véritable méthode de design écologique aux multiples applications.

x 14 21,5 206 p. Le municipalisme libertaire
La politique de l’écologie sociale
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Biehl Janet enquête 2014 07/01/14 9782897190910 Écosociété Politique et société -alternatives 17,00 € 17.00 présent à Plume(s)
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A quelques semaines des élections municipales, la réédition de ce classique de la pensée libertaire tombe à point nommé. Janet Biehl retrace la ruine de nos démocraties représentatives et présente un programme réaliste de démocratie directe profondément décentralisée. L’auteur propose ainsi un guide de la pensée politique du philosophe écologiste Murray Bookchin, dans une synthèse accessible, à la fois théorique et pratique.

Après un portrait historique de la démocratie municipale, de la cité athénienne à l’urbanisation actuelle en passant par les cités médiévales, l’auteure nous met en garde devant les institutions étatiques et urbaines qui entravent la démocratie directe.

x 14 21,5 272 p. Comprendre l’Etat d’Israël - Idéologie, religion et société T Rabkin Yakov doc Israël 2014 01/04/14 9782897191177 Écosociété International -Moyen Orient 19,00 € 19.00 prochainement à Plume(s) ?
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Comme il fait régulièrement la "Une" des journaux, l’État d’Israël nous semble familier : une démocratie à l’occidentale armée jusqu’aux dents au cœur d’un Proche-Orient hostile, protégé par les États-Unis et opprimant le peuple palestinien.
Mais qu’en est-il vraiment ? Comprendre l’État d’Israël et ses fondements, voilà ce à quoi nous invite l’historien Yakov Rabkin, en remontant aux origines du sionisme, socle idéologique sur lequel repose ce pays.

Le portrait qui en ressort est celui d’un État sans frontières : les premiers sionistes et les dirigeants successifs d’Israël se sont toujours gardés de définir les frontières désirées pour leur État ; celui-ci proclame qu’il appartient à un peuple, les Juifs, dont la majorité vit à l’extérieur du pays ; il fait régulièrement l’objet d’enjeux électoraux à l’étranger ; sans compter qu’il semble exempté des règles du droit international.

Yakov Rabkin retrace les origines d’Israël et en explicite la nature en replaçant sa naissance dans son contexte historique. Partant de ce que nous enseigne la tradition juive à propos de la Terre Sainte, l’auteur montre de quelle façon le sionisme ayant présidé à la création d’Israël marque une rupture profonde dans l’histoire juive, ayant suscité de vives critiques au sein des communautés juives.

L’auteur rappelle d’ailleurs que le sionisme ne se réduit pas à une simple réaction juive et occidentale aux persécutions antisémites. Au-delà de la légitimité toujours contestée de l’État d’Israël, c’est aussi toute la question identitaire juive qu’aborde l’auteur.

Loin d’être un énième livre sur le conflit israélo-palestinien, l’ouvrage apporte un vent de fraîcheur à l’abondante littérature déjà produite sur le sujet : rappeler les faits, mettre ou remettre à l’ordre du jour des aspects de l’histoire oubliés, c’est aussi inviter le lecteur à participer aux grands débats qui touchent Israël et les communautés juives à travers le monde.
Et comprendre ce paradoxe qui veut que le territoire sur lequel les juifs sont aujourd’hui le moins en sécurité est précisément celui sur lequel a été fondé un pays devant leur garantir cette sécurité. De par ses remises en question et ses éclairages, ce livre est donc destiné à devenir un ouvrage de référence, tant en histoire juive contemporaine qu’en histoire du Moyen-Orient, en même temps qu’il est une leçon de critique historique.

x 14 21,5 210 p. Vert paradoxe
Le piège des solutions écoénergétiques
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Owen David étude émotions 2013 13/11/13 9782897190859 Écosociété Politique et société -écologie 19,00 € 19.00 présent à Plume(s)
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La plupart des efforts actuels visant à contrer la catastrophe écologique appréhendée se concentrent sur la recherche de gains d’efficacité énergétique. Voitures hybrides, transports collectifs électriques et autres éoliennes, même s’ils sont encore très marginaux, incarnent l’espoir que le progrès technique permette le maintien d’une croissance capitaliste durable. Selon le journaliste David Owen, la popularité de ces solutions tient surtout au fait qu’elles ouvrent de nouvelles frontières à notre soif perpétuelle de consommer des produits à la fine pointe de la technologie.
Car la cible, elle, s’éloigne de plus en plus : en effet, chaque gain d’efficacité énergétique apporté par la science et l’industrie se traduit en réalité par une consommation globale surmultipliée. Ce phénomène, l’"effet rebond" des gains d’efficacité, est connu depuis le XIXe siècle, mais encore largement ignoré. Dans "Vert paradoxe", l’auteur multiplie les exemples, rencontres et anecdotes pour illustrer le piège dans lequel nous nous enferrons et décortique les nombreux paradoxes des prétendues solutions vertes.
Le problème central n’est pas de modifier notre consommation, mais de la réduire.

Sous la plume alerte de ce journaliste du "New Yorker", "Vert Paradoxe" dissipe un à un les mirages du développement durable.

x 10,5 18 91 p. S’indigner, oui, mais agir T Mongeau Serge essai 2014 03/05/14 9782897191238 Écosociété Résilience Politique et société 8,00 € 8.00 prochainement à Plume(s) ?
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Fidèle à ses idéaux, Serge Mongeau continue de défendre le bien commun et de dénoncer les inégalités sociales, la crise écologique, l’absence de véritable démocratie... Depuis le mouvement Occupy qui dénonçait une société constituée au profit des 1 % les plus riches et au détriment des 99 % autres, l’indignation a gagné la planète. Mais Serge Mongeau pose une question toute simple : pourquoi ne pas commencer tout de suite à vivre en pleine conformité avec les valeurs que nous défendons ? Pourquoi ne pas tenter d’échapper à ce système si habile à nous séduire au point de nous amener à contribuer - même involontairement - à son renforcement ? Il nous invite donc à nous indigner, certes, mais aussi à agir et identifie huit propositions pour couper les amarres avec la société de consommation.
Pour ce militant écologiste et père de la simplicité volontaire au Québec, il s’agit d’abord de reprendre le contrôle de son alimentation, car ce geste essentiel est dépendant de toute une infrastructure industrielle. Puis à dire adieu à l’automobile. Source de gaz à effet de serre et de pollution atmosphérique, la circulation automobile affecte la qualité de vie de l’ensemble de la population. Avec la fin du pétrole bon marché, il faut dès maintenant repenser notre civilisation sur un autre modèle, en diminuant nos besoins en déplacement.
C’est dans ce même esprit que l’auteur plaide aussi pour un usage modéré de l’avion : un seul aller-retour Paris/New York équivaut à un quart des émissions liées à la consommation annuelle d’un Français ! En parallèle, Serge Mongeau s’interroge sur la centralité trop souvent accordée au travail dans nos vies, alors que nous pourrions assurer à tous les êtres humains les moyens de vivre convenablement, en répartissant mieux le travail pour qu’il y en ait pour tout le monde ou en se dotant de l’allocation universelle.
Il dénonce aussi le piège du crédit, l’un des piliers du système capitaliste pour permettre une poursuite incessante de la consommation. Même raisonnement en ce qui concerne la télévision : en diffusant une seule et unique vision du monde, axée sur la surconsommation, le petit écran amène la population à une soumission volontaire. Selon Serge Mongeau, il faut sortir de cet individualisme auquel nous confine la société de consommation.
Car ce n’est que grâce à la solidarité et à un réseau communautaire serré et imaginatif que nous pourrons survivre.
x 13 21 176 p. Grains
monsanto contre schmeiser
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Soutar Annabel théâtre agriculture, ogm 2014 08/09/14 9782897191351 Écosociété Politique et société -agriculture 13,00 € 13.00 prochainement à Plume(s) ?
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Grains raconte le célèbre procès intenté par la multinationale Monsanto contre un cultivateur de la Saskatchewan. En 1998, le géant des produits chimiques et des biotechnologies accuse Percy Schmeiser d’avoir violé son brevet sur une semence de colza génétiquement modifié : le canola Roundup Ready. Schmeiser prétendait que les graines étaient arrivées dans son champ par contamination aérienne. L’histoire de sa longue résistance — et de sa défaite en Cour suprême du Canada — a fait le tour du monde.

Poussant plus loin l’investigation, Annabel Soutar entraîne le lecteur dans les coulisses de l’agrobusiness en lui faisant vivre « de l’intérieur » les méthodes qu’emploie Monsanto pour introduire ses semences OGM dans les communautés agricoles du Canada et du monde entier. Intimidation, délation, pots-de-vin, campagnes de dénigrement et, bien sûr, poursuites judiciaires sont au menu, pendant que l’État canadien abdique son rôle de surveillance de l’industrie et d’information du public.

Dans cette pièce de théâtre documentaire, genre dont elle s’est fait une spécialité, l’auteure entremêle la transcription du procès et ses propres entretiens avec Schmeiser, des avocats, des cultivateurs, des industriels, des chercheurs, des fonctionnaires et des militants. Loin de tout manichéisme, elle met en scène son enquête, ses doutes quant aux véritables mobiles de l’accusé ainsi que son questionnement sur la possibilité de breveter et de privatiser le vivant.

La version originale de Grains a reçu le Prix de l’Association québécoise des critiques de théâtre en 2005.

x 14 21,5 172 p. Une éducation sans école T Pardo Thierry essai éducation, école 2015 07/02/15 9782897191597 Écosociété Politique et société -école 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Aujourd’hui, les mots « éducation » et « école » sont devenus quasiment synonymes. Pourtant, l’école ne représente qu’une infime partie de l’histoire de l’éducation. Comment cet amalgame a-t-il pu se produire ? Pourquoi en sommes-nous arrivés à croire que l’éducation de nos enfants devait relever de la responsabilité de l’État ? Quelles logiques sont à l’œuvre derrière cette vaste entreprise de normalisation des masses ? "Une éducation sans école", qui se présente comme une longue lettre à Ivan Illich, porte un regard critique sur l’institutionnalisation de l’éducation.

À la lumière des grandes théories de la pédagogie (Sébastien Faure, Célestin Freinet, Edgard Morin, David Sobel...), Thierry Pardo soutient que les parents sont parfois les mieux placés pour éduquer leurs enfants et il examine diverses alternatives éducatives : la transmission du savoir dans les sociétés traditionnelles et autochtones, l’« éducation à domicile » (unschooling) et celle prodiguée par le biais du voyage.

Cet ouvrage au souffle poétique et libertaire est traversé par la métaphore du pirate, alliance de l’imagination et de la révolte, de l’utopie et de l’aventure. Sa proposition, inscrite dans le champ de l’éducation relative à l’environnement, s’appuie notamment sur le contact avec la nature et l’insertion dans un réseau social fécond. L’auteur cherche ici à susciter une réflexion plus large sur le « consensus scolaire » afin de réinventer une éducation hors des murs de l’école.

x 14 21,5 166 p. La tyrannie des droits T Kneen Brewster essai 2014 01/11/14 9782897191382 Écosociété Politique et société 15,00 € 15.00 sur commande ?
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Droit à l’alimentation, droit au logement, droit à l’eau. Dans les dernières décennies, la défense de droits collectifs semble s’être imposée dans le cadre des luttes sociales. Or, nous dit Brewster Kneen, le paradigme des droits est devenu si dominant dans le débat social et politique occidental qu’il s’apparente à une tyrannie. L’hégémonie du discours des droits est telle qu’il menace jusqu’à la capacité de nos sociétés à concevoir des interventions publiques efficaces en faveur de la justice sociale et du bien commun.

La reconnaissance de droits sociaux dispense généralement les décideurs d’intervenir pour remédier à l’injustice et prend davantage une valeur incantatoire.

x 11 18 176 p. L’Occident terroriste
d’Hiroshima à la guerre des drones
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Chomsky Noam et Vltchek André 2015 01/05/15 9782897191818 Écosociété Politique et société 19,00 € 19.00 prochainement à Plume(s) ?
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Dans ce livre, Noam Chomsky s’entretient avec le réalisateur et journaliste d’enquête André Vltchek sur la puissance de l’Occident et son appareil de propagande. « L’Occident terroriste » constitue une excellente introduction à la pensée politique de Chomsky et une lecture éclairante sur le véritable rôle de l’Occident dans le monde. S’ouvrant sur l’histoire du kiosque à journaux de New York où le jeune Chomsky a commencé à faire son éducation politique, la discussion s’élargit progressivement sur des sujets tels que le colonialisme et le contrôle impérialiste, la propagande et les médias, la puissance et le déclin des États-Unis. Les auteurs critiquent de façon magistrale l’héritage du colonialisme et l’exploitation des ressources naturelles par l’Occident en effectuant un retour sur les grands événements qui ont jalonné le XXe siècle. Ce livre d’entretiens est une bouffée d’air frais pour tous ceux et celles qui refusent de se laisser gagner par le cynisme et la déception devant l’état du monde actuel.
x 11,5 18,5 192 p. Le bien commun T Chomsky Noam essai 2014 08/02/14 9782897191009 Écosociété Politique et société 14,00 € 14.00 prochainement à Plume(s) ?
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Véritable condensé de la pensée politique de Chomsky, ce livre est construit autour d’entretiens réalisés en 1996 et 1997 avec le journaliste indépendant David Barsamian. Il couvre un large spectre des questions qui ont fait sa renommée et le lecteur sera frappé de l’actualité du propos. Remontant aux fondements du développement de la pensée politique, Chomsky réfléchit à l’état actuel de la démocratie américaine et y analyse les faux fuyants des élites politiques et économiques. Détournement de la notion de ’ liberté ’ aux fins de promotion du concept de ’ libre marché ’, transfert de richesses des pauvres vers les riches, montée en puissance de multinationales définies comme des ’ institutions totalitaires ’ et des ’ tyrannies privées ’, justice différenciée entre les riches et les pauvres, imposition de la logique de marché à l’ensemble des institutions. Revenant également sur la critique des médias qu’il a élaborée avec Edward S. Herman, Chomsky démontre à quel point les idéaux démocratiques ont depuis longtemps été dévoyés par la puissance de l’argent et les intérêts particuliers, nous éloignant toujours davantage du ’ bien commun ’. Une mise au rencart des principes démocratiques qui trouve également son corollaire sur la scène internationale, la politique étrangère étatsunienne étant depuis toujours guidée par une implacable logique du ’ deux poids-deux mesures ’ menée au seul profit des intérêts de la grande entreprise. Mais fidèle à sa posture rationnelle, en aucune façon Chomsky n’y voit les résultats d’un quelconque complot. Plutôt, il s’agit là, ’d’un capitalisme d’État ordinaire’.