Articles de l'éditeur Agone - Librairie Plume(s)
masquer rechercher un article par :   ?  

présent :  dans texte :  titre seul :  exacte :
éditeur: tous
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes
recherche avancée

Plume(s) est une toute jeune petite librairie, qui a ouvert le 1er avril 2008 - non, ce n’était pas un poisson.

Nous voulons proposer des documents qu’on ne trouve habituellement pas à Millau, et proposer aussi un espace de convivialité.

Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

Agone


courriels
82 articles
tout ouvrir dans de nouveaux onglets par rayon par theme
0 | 20 | 40 | 60 | 80

larg.
?
haut.
?
pages
?
titre +
?
sous-titre
auteur
type
thème
parution +
?
ean
?
éditeur
?
collection
?
rayon
prix
?
disponibilité
?
x 12 19 208 p. Comment Nicolas Sarkozy écrit l’histoire de France T Collectif essai politique, Sarkozy 2008 18/04/08 9782748900934 Agone Passé et présent Politique et société 15,30 € 15.30 présent à Plume(s)
AA AA

Guy Môquet, Jaurès, les colonies et tant d’autres… Nicolas Sarkozy en campagne, puis au début de son mandat, n’a cessé d’utiliser et de brandir des références historiques. Cet usage immodéré de l’histoire a alors mobilisé autant de mises en scène grandiloquentes que de discours de filiation destinés à dessiner les contours d’une France mythique du candidat puis du président.

Comment voir clair dans tous ces personnages et événements sans cesse mélangés et associés les uns aux autres en dehors de tout contexte ? Comment comprendre le brouillage de références qui empruntent autant aux grandes figures de la gauche qu’à celles de la droite ? Quels sont les enjeux et les effets politiques de telles constructions historico-politiques ?

Une vingtaine d’historiens ont disséqué les usages que fait de l’histoire Nicolas Sarkozy pour permettre de saisir les mécaniques à l’œuvre dans cette vaste entreprise de reconstruction d’un roman national. Sous la forme d’un dictionnaire, un véritable parcours critique dans l’histoire de France revue et corrigée par une droite qui entend refabriquer de l’« identité nationale »...

Sommaire

Affaire Dreyfus, par Thomas Loué
Afrique, par Laurence de Cock
Maurice Barrès, par Gérard Noiriel
Marc Bloch, par Gérard Noiriel
Léon Blum, par Gérard Noiriel
Cascade du bois de Boulogne, par Jean-Marie Guillon
Charlemagne, par Fanny Madeline
Choc des civilisations, par Françoise Micheau
Georges Clemenceau, par Nicolas Offenstadt
Communautarisme, par Éric Soriano
La Commune, par Olivier Le Trocquer
Condorcet, par Yannick Bosc
Croisades, par Françoise Micheau
De Gaulle, Sarkozy : une drôle d’histoire, par Annie Collovald
Édit de Nantes, par Jérémie Foa
Esclavage dans les colonies françaises, par Éric Mesnard
État capétien, par Yann Potin
Féodalités, par Fanny Madeline
Jules Ferry, par Olivier Le Trocquer
Fille aînée de l’Église, par Fanny Madeline & Yann Potin
Fin de l’histoire, par Michèle Riot-Sarcey
La « France éternelle », un paysage de campagne ?, par Pierre Schill
Glières, par Jean-Marie Guillon
Victor Hugo, par Sylvie Aprile
Jean Jaurès, par Blaise Wilfert-Portal
Jeanne d’Arc, par Nicolas Offenstadt
Claude Lévi-Strauss, par Éric Soriano
Litanie, par Laurence de Cock
Lumières, par Sophie Wahnich
Lutte des classes, par Éric Soriano
Lyautey, par Catherine Coquery-Vidrovitch
Mai 68, ou L’actualité de la mémoire, par Michèle Riot-Sarcey & Thierry Aprile
Georges Mandel, par Jean-Marie Guillon
Guy Môquet, par Pierre Schill
Jean Moulin, par Michel Fratissier
Napoléon Bonaparte, par Marc Belissa
Napoléon III, par Olivier Le Trocquer
Passé colonial, par Gilles Manceron
Pavillon de la lanterne, par Yann Potin
Repentance, par Sandrine Lefranc
Résistance, par Jean-Marie Guillon
Rêve, par Laurence de Cock
Révolution française, révolution, par Sophie Wahnich
Révolution française, ses « grands hommes », par Marc Belissa
Rois de France, par Fanny Madeline
La Terreur, terreur, par Sophie Wahnich
Totalitarisme(s), par Sonia Combe
Verdun, par Nicolas Offenstadt
Vichy, par Jean-Marie Guillon

x 12 21 432 p. Grain de sable sous le capot
Résistance & contre-culture ouvrière : les chaînes de montage de Peugeot (1972-2003)
T
Durand Marcel mémoires société 2006 13/10/06 9782748900606 Agone Mémoire{{S}}ociales Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 23,40 € 23.40 présent à Plume(s)
AA AA

Préface de Michel Pialoux. Réédition revue et augmentée (première édition La Brèche, 1990).

D’autres ouvriers auraient pu écrire cette chronique de la chaîne à Peugeot-Sochaux, que j’ai signée du pseudonyme de Marcel Durand pour ne pas m’approprier cette mémoire collective. Je prenais des notes à l’occasion d’événements marquants : prises de gueule avec le chef, rigolades entre collègues, débrayages, grèves. Je voulais garder une trace de cette vie à la chaîne, décrire l’ambiance du travail. Pour moi. Pour les copains de galère aussi. Pour faire une sorte d’album de famille de la dizaine de vrais copains de la Carrosserie.

Huit heures par jour au boulot, ce n’est pas rien. Même si on résiste, la chaîne déteint sur nous. En ville, on continue de courir comme si on était toujours à s’agiter autour des carcasses de bagnoles. On parle fort parce que les machines ne s’arrêtent jamais de nous vriller les oreilles. On laisse des plumes au boulot. Plusieurs copains y ont laissé leur peau.

Écrit par un ouvrier de Sochaux qui a passé trente ans en chaîne, ce livre raconte la vie au jour le jour d’un OS de base. Il montre comment l’usine ne cesse d’exercer sa violence et comment une résistance, à la fois spontanée et organisée, se manifeste sous des formes toujours nouvelles face aux « innovations » du management.
La singularité de ce texte tient à ce qu’il nous fait entendre la voix d’un « ouvrier ordinaire », c’est-à-dire celui qui d’habitude n’est pas entendu parce qu’il n’a pas de légitimité particulière pour prendre la parole.
L’auteur, Hubert Truxler (alias Marcel Durand), incarne la figure du travailleur récalcitrant, conscient qu’il vaut autant que les autres.


Parution : 13/10/2006
Collection MémoireSociales

x 9 18 168 p. La guerre au vivant
OGM et mystifications scientifiques
T
Berlan Jean-Pierre recueil ogm, sciences 2001 15/02/01 9782910846541 Agone Contre-feux Politique et société -écologie 11,20 € 11.20 présent à Plume(s)
AA AA

La biologie moderne et ses biotechnologies relèvent plus de la spéculation financière caractéristique de notre époque que d’une science qui a perdu jusqu’au souvenir qu’elle avait pu se ranger sous la bannière de la vérité, du désintéressement et de l’émancipation. Constat critique et propositions, les contributions qui suivent s’efforcent de répondre aux préoccupations du mouvement de résistance aux mystifications techno-scientifiques de la biologie marchande.

Table des matières

Avant-propos [Jean-Pierre Berlan]
La génétique agricole : 150 ans de mystification. Des origines aux chimères génétiques [Jean-Pierre Berlan]
Santé publique, environnement et aliments transgéniques [Michael Hansen]
Commission et commissionnite [Jean-Pierre Berlan]
Risques et failles de l’expertise des ogm [Gilles-Éric Seralini]
Agrochimie, semences, ogm et pillage des ressources génétiques [Suzanne Pons]
« Les chercheurs [publics] n’auront plus à raser les murs lorsqu’ils feront du business. » Ce qu’il faut savoir de Génoplante » [Jean-Pierre Berlan]
La directive européenne 98/44 et la santé. « Brevetabilité des inventions biotechnologiques » ou « privilège sur les découvertes biologiques » [Paul Lannoye et Jean-Pierre Berlan]
Restaurer des espaces de liberté [Jean-Pierre Berlan]
Faire la paix avec le vivant [Jean-Pierre Berlan]
Quelques termes de la novlangue biotechnologique [Jean-Pierre Berlan]

x 12 21 208 p. Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary T Hocquenghem Guy essai politique 2003 16/04/03 9782748900057 Agone Politique et société 15,30 € 15.30 actuellement indisponible
AA AA

Préface de Serge Halimi

Avant de mourir, à 41 ans, Guy Hocquenghem a tiré un coup de pistolet dans la messe des reniements. Il fut un des premiers à nous signifier que, derrière la reptation des « repentis » socialistes et gauchistes vers le sommet de la pyramide, il n’y avait pas méprise, mais accomplissement, qu’un exercice prolongé du pouvoir les avait révélés davantage qu’il les avait trahis. On sait désormais de quel prix – chômage, restructurations sauvages, argent fou, dithyrambe des patrons – fut payé un parcours que Serge July résuma un jour en trois mots : « Tout m’a profité. » Cet ouvrage qui a plus de quinze ans ne porte guère de ride. L’auteur nous parle déjà de Finkielkraut, de BHL, de Cohn-Bendit, de Bruckner. Et déjà, il nous en dit l’essentiel. On ignore ce qu’Hocquenghem aurait écrit d’eux aujourd’hui, on sait cependant que nul ne l’écrira comme lui. Lui qui appartenait à leur très encombrante « génération » – celle des Glucksmann, des Goupil, des Plenel et des Kouchner – se hâtait toutefois de préciser : « Ce mot me répugne d’instinct, bloc coagulé de déceptions et de copinages. » Il aurait souhaité qu’elle fût moins compromise, en bloc, par les cabotinages réactionnaires et moralistes de la petite cohorte qui parasita journaux et « débats ». Il aurait essayé d’empêcher qu’on associât cette « génération »-là aux seuls contestataires qui ouvrirent un plan d’épargne contestation avec l’espoir d’empocher plus tard les dividendes de la récupération. Renonçant aux apparences de la bienséance, de la suavité bourgeoise propres à ceux qui monopolisent les instruments de la violence sociale, Guy Hocquenghem a usé de la truculence, de la démesure. Il a opposé sa clameur à la torpeur des temps de défaite. Son livre éclaire le volet intellectuel de l’ère des restaurations. Les forces sociales qui la pilotaient il y a vingt ans tiennent encore fermement la barre ; les résistances, bien qu’ascendantes, demeurent éparses et confuses. Nous ne sommes donc pas au bout de nos peines. Les repentis ont pris de l’âge et la société a vieilli avec eux. L’hédonisme a cédé la place à la peur, le culte de l’« entreprise » à celui de la police. Favorisés par l’appât du gain et par l’exhibitionnisme médiatique, de nouveaux retournements vont survenir. Lire Guy Hocquenghem nous arme pour y répondre avec ceux qui savent désormais où ils mènent.

Serge Halimi

Bonnes feuilles (en PDF) :

Préface (Serge Halimi) (152 Ko)
Adresse à une génération repentie (176 Ko)
Tchad : quand les intellos sautent sur N’Djamena (44 Ko)
Montand-la-Joie (56 Ko)
Aux ex-sartriens (92 Ko)
À Serge July (124 Ko)
À Roland Castro et à son concubin Régis Debray (96 Ko)
À Jack Lang (100 Ko)
Aux artistes et prétendus tels (104 Ko)
À sa transcendance Béachelle (80 Ko)
Aux petits Blancs tiers-mondistes retournés (92 Ko)
À André Glucksmann, stalinien renversé (112 Ko)

x 12 19 154 p. À quoi sert « l’identité nationale » T Noiriel Gérard essai politique, société 2008 12/09/08 9782748900804 Agone Politique et société 12,20 € 12.20 présent à Plume(s)
AA AA

La question de « l’identité nationale » a été remise au centre de l’actualité politique par Nicolas Sarkozy, pendant la campagne électorale des présidentielles. Devenu chef de l’État, celui-ci a créé un « ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale », ce qui est un fait sans précédent dans l’histoire de la République française. Huit historiens ont aussitôt démissionné de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration pour protester contre ce ministère, estimant que cet intitulé ne pouvait que conforter les préjugés négatifs à l’égard des immigrés. La pétition qu’ont lancée ces historiens a été signée par plus de 10 000 citoyens en moins d’une semaine, et des universitaires du monde entier se sont associés à cet appel.

Gérard Noiriel explique les raisons de ce mouvement. Il montre que la logique identitaire, née au XIXe siècle, a depuis constamment alimenté les discours nationalistes. Il rappelle que, au cours des années 1980, c’est Jean-Marie Le Pen qui a popularisé, dans l’espace public, l’expression « identité nationale » pour stigmatiser les immigrés. Analysant de façon minutieuse les usages de cette formule dans le discours du candidat Sarkozy, il donne des éléments pour éclairer les nouvelles stratégies aujourd’hui à l’œuvre dans le champ politique.

x 11 18 224 p. Chroniques carcérales (2004-2007) T Rouillan Jann-Marc récit prison 2008 31/12/07 9782748900897 Agone Éléments Politique et société -répression 10,20 € 10.20 présent à Plume(s)
AA AA

La prison claudique. Sur les coursives, les passants ronchonnent. « Si Sarkozy passe, on est cuits, plus de perm’, plus de condi’, plus rien… » D’exaspération, René se gratte le béret : « Et qu’est-ce que tu veux que ça m’foute, ici on n’a rien ! »

Depuis Napoléon, les réformes du code pénal se sont succédé mais les législateurs n’ont jamais remis en question la peine infamante des réclusionnaires. Pour les braves pépères parlementaires, l’essentiel est de nous maintenir à vie dans la caste des sous-citoyens. Détournez des millions de fonds publics, vous resterez un citoyen respectable, attaquez une banque pour quelques picaillons et vous deviendrez un intouchable. Par n’importe quel moyen, le but est d’éliminer les classes dangereuses du territoire politique. Mais il faudra bien qu’un jour le peuple des prisons réalise lui aussi son juillet 1789 ! Aujourd’hui, les conversations tournent autour du départ de Doudou. À l’étage, sa frêle silhouette s’agite, sans bruit, il prépare ses cartons.

Dix-sept piges passées dans la même cellule, dix-sept piges devant la même machine de l’atelier sans avoir jamais mis les pieds en promenade… Dix-sept piges d’un minutieux assassinat du temps qui passe, où chaque seconde est circonscrite à une particule d’habitude disséquée et répétée à l’infini… Jann-Marc Rouillan livre ici quatre années de réflexions menées sur son quotidien carcéral, depuis lequel il regarde également le monde du dehors, dit « libre ». Ces chroniques sont initialement parues dans le mensuel de critique sociale CQFD.

x 11 17 224 p. L’or africain
pillages, trafics & commerce international
T
Labarthe Gilles essai Afrique, international 2007 30/09/07 9782748900750 Agone Dossiers noirs International -Afrique 12,20 € 12.20 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

« Il n’est plus possible que des matières premières continuent à dormir, sous prétexte que leur exploitation bouleverserait le mode de vie de ceux qui ont la chance de vivre où elles se trouvent. Si des peuples, demeurés arriérés, ne peuvent ou ne veulent s’occuper de leur mise en valeur, d’autres peuples plus entreprenants viendront le faire à leur place de gré ou de force. » Ainsi parlait, en 1951, un ouvrage consacré aux ressources minières de la France et de ses colonies.

Un demi-siècle plus tard, les « peuples entreprenants » – incarnés par une poignée de firmes occidentales soutenues par la Banque mondiale – ne se privent guère, en effet, d’exploiter l’or africain et de bouleverser le mode de vie des populations locales : cadences infernales, normes de sécurité inexistantes, mouvements syndicaux réprimés, pollution catastrophique, etc. Ces firmes privées, tentaculaires, exploitent aujourd’hui 80 % des gigantesques gisements africains. Liées à des trafiquants d’armes, à la famille Bush, à la CIA ou au lobby nucléaire, on les retrouve au Mali, au Ghana, en Tanzanie, en Afrique du Sud et jusque dans les régions en conflit – comme en République démocratique du Congo –, où elles soutiennent parfois des mouvements armés. Elles sont si puissantes que l’ONU renonce à les sanctionner. Leurs bénéfices sont rapatriés dans des paradis fiscaux, tandis que les pays africains riches en or ne cessent de s’appauvrir…

x 11 18 224 p. L’ordre moins le pouvoir T Baillargeon Normand essai politique, anarchisme 2008 15/11/08 9782748900972 Agone Politique et société 10,20 € 10.20 prochainement à Plume(s) ?
AA AA
« Affirmez que vous êtes anarchiste et presque immanquablement on vous assimilera à un nihiliste, à un partisan du chaos voire à un terroriste. Or, il faut bien le dire : rien n’est plus faux que ce contre-sens qui résulte de décennies de confusion savamment entretenue autour de l’idée d’anarchisme. En première approximation, disons que l’anarchisme est une théorie politique au coeur vibrant de laquelle loge l’idée d’antiautoritarisme, c’est-à-dire le refus conscient et raisonné de toute forme illégitime d’autorité et de pouvoir. Une vieille dame ayant combattu lors de la Guerre d’Espagne disait le plus simplement du monde : “Je suis anarchiste : c’est que je n’aime ni recevoir, ni donner des ordres.” On le devine : cette idée est impardonnable, cet idéal inadmissible pour tous les pouvoirs. On ne l’a donc ni pardonné ni admis. »
x 15 21 240 p. L’invention de l’immigration
revue Agone n°40
T
immigration 2008 31/08/08 9782748900927 Agone Politique et société -immigration et précarité 20,30 € 20.30 présent à Plume(s)
AA AA

SOMMAIRE

Éditorial en marge des sirènes du « post-post… » Un travail collectif sur la fabrique des catégories et l’invention de l’immigration, Choukri Hmed & Sylvain Laurens

L’immigration : naissance d’un « problème » (1881–1883), Gérard Noiriel Les discours sur le « problème » de l’immigration se répartissent en deux grands chapitres, constamment mis au centre de l’actualité. Le premier concerne l’entrée et le séjour des étrangers sur le territoire national. Le second touche à la question de l’intégration de ces étrangers (ou de leurs enfants) dans la société française. Je montrerai ici que le mot « immigration » s’est imposé brutalement dans le vocabulaire politique français, au début des années 1880, pour désigner d’emblée ces deux types de préoccupation. C’est à ce moment-là qu’a été inventée la matrice qui a produit et reproduit toutes les polémiques sur le sujet depuis cent vingt-cinq ans.

Organiser l’immigration. Sociogenèse d’une politique publique (1910–1930), Benoît Larbiou La crise économique qui se généralise en France vers 1934 bouleverse le système de régulation de l’immigration : d’essentiellement ouvrière elle va se diversifier. Face à la concurrence réelle ou supposée des étrangers, beaucoup de professions s’engagent dans une logique de réduction des professions et d’exclusion des personnes. La protection du travail national – ou, de façon moins euphémisée, la lutte contre les « métèques » – prend un tour nouveau. La régulation de l’immigration se négocie désormais par secteur d’activité. Mais les cadres de la problématique réformatrice demeurent à l’état latent jusque dans le contexte d’entre-deux-guerres.

La construction du problème de l’émigration. L’élite étatique & l’émigration portugaises vers la France (1957–1974), Victor Pereira Dans la société portugaise aux hiérarchies rigides, les hauts fonctionnaires et les hommes politiques les plus importants ne sont issus que de la moyenne et grande bourgeoisie agricole et des classes moyennes et supérieures urbaines. Certes fortement clivée, c’est tout de même cette minorité qui monopolise la définition de l’intérêt général. Nous décrirons ici comment les employeurs de main-d’œuvre construisirent le « problème de l’émigration », comment sa gestion fut subordonnée à l’intérêt de ces employeurs et, enfin, comment l’appréhension du phénomène migratoire par l’élite administrative et politique évolua durant les années 1960.

« Sonacotra cédera ! » La construction collective d’une identité collective à l’occasion de la grève des loyers dans les foyers de travailleurs migrants (1973–1981), Choukri Hmed Au-delà de la mise en évidence d’un processus de construction identitaire, le retour sur une mobilisation aussi importante et aussi méconnue de l’histoire officielle (nationale) a permis de remettre en cause, s’il le fallait, la perception de l’immigration comme apolitique et dépolitisée. Surtout, l’analyse de la « grève des loyers » souligne à quel point l’élaboration des revendications d’un mouvement social est prisonnière du contexte historique et politique qui le voit émerger. Ainsi, d’une décennie à l’autre, comment le référent de classe fera place aux références religieuse, ethnique ou de genre.

« Les Maliens à l’Élysée ». Chronique d’une visite forcée, Sylvain Laurens Ce coup médiatique qui tombe « à côté » nous renseigne sur la force des normes politiques, étatiques et protocolaires, sur ce qui est dicible et faisable par un homme politique lorsqu’il est question d’immigration. Jamais répétée, cette initiative ne pouvait, en effet, intégrer le répertoire d’actions légitime susceptibles d’être mobilisée par un chef d’État – ne serait-ce que pour s’attirer les faveurs des commentateurs politiques. Elle ne révèle que trop dans quelle mesure l’« immigré » – assigné à résidence – peut être « visité », ou « sollicité », mais difficilement et solennellement « invité »

La mise en image du « problème des banlieues » au prisme de la division du travail journalistique, Jérôme Berthaut Cet article veut restituer le processus de fabrication des images et des discours sur « les banlieues » à travers l’élaboration d’un reportage que nous avons suivie lors d’observations menées dans une rédaction de télévision nationale en 2003. La restitution des différentes phases de production permet d’appréhender simultanément l’impact de la division du travail entre responsables de la rédaction et journalistes « dévolus » aux banlieues, et les opérations de catégorisation successives qui sont appliquées aux « jeunes » interviewés et à leurs discours afin d’incarner un « point de vue de banlieue ».

« Mériter d’être français ». Pensée d’État & expérience de naturalisation, Sarah Mazouz L’usage administratif de la notion de « mérite » se fonde sur la « naturalisation », entendue au sens juridique, comme faveur et non comme droit. En revanche, la manière dont les naturalisés se réfèrent au mérite leur permet de présenter leur naturalisation comme une décision justifiée et fondée sur leurs qualités personnelles. Cet usage révèle des formes de réappropriation par les naturalisés du discours de l’administration. Il met aussi en évidence que, tout en se pensant comme les représentants exemplaires de l’immigration, ils conservent un sentiment persistant d’illégitimité par rapport à ceux qui sont nés français.

Les immigrés du BTP à l’ombre de la « pénurie de main-d’œuvre », Nicolas Jounin Si la pénurie de main-d’œuvre, ni vraie ni fausse, était recréée périodiquement par un système de dévalorisation de la main-d’œuvre dont elle est l’argument ? Son invocation serait un moyen de redoubler symboliquement la précarité du séjour et de l’emploi des immigrés utilisés par le bâtiment : s’il n’est pas à l’ordre du jour de stabiliser et sécuriser ces travailleurs-là, c’est parce qu’ils sont présentés comme des bouche-trous appelés à disparaître avec la résolution, enfin, de la pénurie. Pendant ce temps, un effectif nombreux et constamment renouvelé de travailleurs immigrés contribue à la construction des bâtiments.

LA LEÇON DES CHOSES

« Un monument unique ». Introduction à la tétralogie d’Alfred Döblin Novembre 1918. Une révolution allemande, Michel Vanoosthuyse

« Au commencement était la presse… » Le pouvoir des médias & la rébellion de Karl Kraus : une leçon de résistance pour notre temps ?, Jacques Bouveresse

x 12 21 272 p. Déposséder les possédants
La grève générale aux « temps héroïques » du syndicalisme révolutionnaire (1895-1906)
T
Chueca Miguel histoire syndicalisme 2008 31/08/08 9782748900941 Agone Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 18,30 € 18.30 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

Textes de Édouard Berth, Henri Girard, Jean Jaurès, Hubert Lagardelle, Paul Louis, Fernand Pelloutier, Émile Pouget, Georges Sorel et Henri Van Kol

La grève générale exprime, d’une manière infiniment claire, que le temps des révolutions de politiciens est fini. Elle ne sait rien des droits de l’homme, de la justice absolue, des constitutions politiques, des parlements ; elle nie le gouvernement de la bourgeoisie capitaliste. Les partisans de la grève générale entendent faire disparaître tout ce qui avait préoccupé les anciens libéraux : l’éloquence des tribuns, le maniement de l’opinion publique, les combinaisons de partis politiques. Ce serait le monde renversé, mais le socialisme n’a-t-il pas affirmé qu’il entendait créer une société toute nouvelle ?

On ne sait plus grand-chose de ce que furent les origines du syndicalisme français, et notamment du débat qui vit s’affronter les porte-parole du tout jeune mouvement syndical et ceux du socialisme politique, alors faible et divisé. Comme on a oublié la différence radicale entre le socialisme par en haut et le socialisme par en bas, fondé sur la grève générale.

Ce recueil permettra de mieux connaître la nature et les mobiles d’un mouvement qui tenta de donner à la classe ouvrière le sentiment de la formidable puissance dont elle dispose. Ce même sentiment qui, dès 1879, avait inspiré à un ouvrier cette pensée : « Les patrons s’inclineront devant nous car nous sommes les producteurs, et quand les bras ne se mettent pas au travail, le capital tombe. »

x 12 21 362 p. Pourquoi les pauvres votent à droite ? T Frank Thomas essai politique, société américaine 2008 09/01/08 9782748900880 Agone Politique et société 24,40 € 24.40 présent à Plume(s)
AA AA
Revenant sur trente ans d’histoire américaine, T. Frank montre comment, mobilisée contre l’avortement et les impôts, toute une frange d’Américains pauvres s’est retrouvée enrôlée dans une guerre au service des plus riches. Enquête de l’auteur dans son Kansas natal.
x 12 21 653 p. La fabrication du consentement
De la propagande médiatique en démocratie
T
Chomsky Noam essai société, démocratie 2008 15/10/08 9782748900729 Agone Politique et société 28,40 € 28.40 épuisé
AA AA

Les médias constituent un système qui sert à communiquer des messages et des symboles à la population.

Ils ont vocation à distraire, amuser, informer, et à inculquer aux individus les croyances et codes comportementaux qui les intégreront aux structures sociales au sens large. Dans un monde où les richesses sont fortement concentrées et où les intérêts de classe entrent en conflit, accomplir cette intégration nécessite une propagande systématique. Une modélisation de la propagande se focalise sur la prodigieuse inégalité dans la capacité de contrôle des moyens de production ; et ce qu’elle implique tant du point de vue de l’accès à un système de médias privés que de leurs choix et fonctionnements. Le modèle permet de reconstituer par quels processus le pouvoir et l’argent sélectionnent les informations.

x 12 19 190 p. Enjeux politiques de l’histoire coloniale T Coquery-Vidrovitch Catherine essai colonialisme 2009 11/05/09 9782748901054 Agone International -colonies, esclavage, libération 14,20 € 14.20 présent à Plume(s)
AA AA

Notre patrimoine historique « national » doit-il inclure l’histoire de la colonisation et de l’esclavage colonial ? La réponse positive, de bon sens, ne fait pas l’unanimité : soit parce que parler sans tabou du domaine colonial serait « faire repentance », soit parce que l’ignorance ou la négligence entretenues depuis plusieurs générations font qu’il ne vient même pas à l’esprit de beaucoup de nos concitoyens que notre culture nationale héritée n’est pas seulement hexagonale. La culture française (que d’aucuns veulent appeler « identité nationale ») résulte de tous les héritages mêlés dans un passé complexe et cosmopolite où le fait colonial a joué et continue par ricochet de jouer un rôle important.

Au sommaire :
La prise de conscience de la question coloniale • L’histoire du statut de l’indigène • La première génération des historiens post-coloniaux • L’histoire des colonisés « vue d’en bas » • Un hiatus à combler • La relativité du silence colonial • Le déficit de l’école • Le cas particulier de l’esclavage • La fin d’un tabou ? • Travers & apport du postcolonial • Une histoire « postcoloniale » française en train de s’écrire • Mémoire & histoire : un débat amputé ? • Une querelle politique séculaire • De la confusion entre histoire & politique • Le quiproquo sur les « abus » coloniaux • Un faux concept : la repentance • Du « communautarisme » à la « fracture coloniale » • Du racisme colonial • Le mythe des peuples premiers • Le passé colonial au présent

x 12 21 208 p. De mémoire (1)
Les jours du début : un automne 1970 à Toulouse
T
Rouillan Jann-Marc témoignage politique 2007 16/03/07 9782748900699 Agone Mémoires sociales Littérature 14,20 € 14.20 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

Certains jours de bagarre, apparaissaient sur le campus de petites vieilles, un vol noir pareil à des étourneaux, toutes en deuil, avec de minuscules chapeaux de pailles et, sur les genoux, un sac à main de cuir verni. Cette fois-là, nous les découvrîmes près des anciennes arches du patio. Elles étaient cinq, assises sur un muret, serrées les unes contre les autres, cachant leur bouche et leur nez sous des mouchoirs au liseré de violette pour se protéger des gaz lacrymogènes.

« Mesdames, ne restez pas là, vous voyez bien que c’est dangereux… » leur conseilla le bon La Carpe, appuyé négligemment sur un manche de pioche. « Merci mon petit, tu es bien agréable, mais tout ce tracas, vois-tu, ça nous occupe… »

Nous partîmes en souriant du « ça nous occupe », persuadés d’avoir croisé les fameuses « mémés qui aiment la castagne » chantées par Nougaro.

x 12 21 192 p. De mémoire (2)
Le deuil de l’innocence : un jour de septembre 1973 à Barcelone
T
Rouillan Jann-Marc témoignage politique 2009 17/03/09 9782748900965 Agone Mémoires sociales Littérature 15,30 € 15.30 prochainement à Plume(s) ?
AA AA

Le 17 septembre, en fin d’après-midi, dans le Nord, près de la frontière, la Guardia Civil a capturé des camarades. Nous n’en savons que ce qu’en ont dit la presse et quelques contacts. La fusillade n’aurait pas fait de morts. Deux auraient été pris… Depuis, nous prévoyons le pire. Près de l’aérateur, nos trois musettes sont alignées en rang d’oignons. Quelques munitions, des chargeurs de rechange, une ou deux liasses de billets de mille pesetas, des papiers, un paquet de cartes d’identité comme un jeu de tarot, un couteau, une boussole et les cartes d’état-major Alpina. Si nécessaire, nous partirons à pied par le maquis jusqu’au camp de base le plus proche. En cavalant, nous l’atteindrons dans la journée. Sur les chemins entre Barcelone et la Cerdagne, nous avons installé des caches avec des sacs de couchage plus la nourriture indispensable à quatre ou cinq jours de marche…

Après les années d’insouciance à Toulouse, voici celles de la formation sous la dictature de Franco. Ici, la dernière journée en Espagne pour échapper à la souricière montée par la Guardia Civil.

x 12 21 397 p. Utopies américaines T Creagh Ronald histoire, société américaine, utopie 2009 14/10/09 9782748901078 Agone International -Amériques 24,00 € 24.00 sur commande ?
AA AA

Du voyage du socialiste gallois Robert Owen en 1825 aux premières communautés fouriéristes, des mouvements contestataires des années 1960 à l’écologie et aux groupes punks ou lesbiens d’aujourd’hui, les États-Unis ont abrité nombre de communautés utopiques.

Souvent installés comme jadis les moines dans des paysages magnifiques et isolés, mais aussi dans l’hôtel d’un village de l’ancienne Réserve de l’Ouest ou exploitant une mine de charbon sur leur territoire, ces groupes mettent à l’épreuve une volonté de vivre en dehors de la logique de la société dominante. En revenant sur près de deux siècles d’expériences communautaires, ce livre lève non seulement le voile sur un phénomène méconnu et toujours actuel, mais le réinsère parmi les tentatives de lutte contre un système omnipotent, ouvrant une autre voie, originale et non exclusive, vers l’émancipation sociale.

x 12 19 160 p. La fabrique scolaire de l’histoire T De Cock Laurence et Picard Emmanuelle essai école 2009 16/09/09 9782748901061 Agone Politique et société -école 16,30 € 16.30 épuisé
AA AA

Depuis la révolution française, l’enseignement de l’histoire s’est vu associé à la construction d’une identité nationale. En prenant la forme d’un récit ethnocentré, l’histoire scolaire devait permettre l’intégration de tous les futurs citoyens, quelles que soient leurs identités originelles, dans un ensemble politique unique. Une historiographie nationale standardisée venant affermir la légitimité d’une histoire majoritairement franco-française.

Depuis le XIXe siècle se sont multipliées les contestations de la validité de ce « roman national » par les groupes qui s’en sentaient exclus : immigrés, femmes, ouvriers, « minorités régionales », etc.

Aujourd’hui, dans une période favorable à la reconnaissance des « identités plurielles », les exclus de cette fabrique de l’histoire réclament l’ajustement des programmes scolaires et critiquent le roman national vu comme un instrument de domination. Les nouveaux programmes du collège prétendent décentrer les points de vue en accordant une place substantielle à l’histoire d’autres aires géographiques. Ne risque-t-on pas, sous couvert d’une volonté d’inclusion, de reléguer autrement ces absents du roman national ? C’est ici la question d’une histoire commune et donc de l’universalité qui est en jeu.

Au sommaire

À quoi sert l’enseignement de l’histoire ?
Evelyne Héry, « Le temps dans l’histoire scolaire »
Patricia Legris, « Sociologie des producteurs de programmes en France »

La difficile intrusion du social dans la « vulgate scolaire »
Marc Deleplace, « Comment enseigne-t-on la Révolution française ? »
André Loez et Marie-Albane de Suremain, « Culture de guerre, culture coloniale »

Les résonances scolaires des débats publics
Françoise Lantheaume, « L’histoire coloniale, un passé problématique »
Jean-François Bossy, « L’enseignement de la Shoah »

Perspectives : Pour un roman post-national ?
Thierry Aprile, « Le manuel franco-allemand »
Charles Heimberg, « Pour une nouvelle grammaire de l’histoire scolaire »

x 12 21 152 p. Le petit bourgeois gentilhomme
Sur les prétentions hégémoniques des classes moyennes
T
Accardo Alain essai politique 2009 06/04/09 9782748901023 Agone Politique et société 13,20 € 13.20 présent à Plume(s)
AA AA

L’immense majorité semble communier spontanément dans une culture où le marketing des désirs solvables a substitué à tout autre devoir celui de se faire plaisir.

En d’autres termes, le système capitaliste ne fonctionne pas seulement par l’exploitation et l’oppression mais aussi par l’adhésion de la plupart au système qui les exploite, les spolie et les opprime, c’est-à-dire qu’il fonctionne à l’aliénation psychologique et morale, entretenue par des espérances de succès individuel le plus souvent fallacieuses. Nos luttes ne doivent pas se livrer seulement aux niveaux politique et économique mais doivent s’accompagner d’un autre combat, tout aussi nécessaire, dont l’enjeu est la réappropriation par chacun de sa propre subjectivité.

On peut appeler ce travail une " socioanalyse ", en ce sens qu’il a pour objet la mise à jour et la maîtrise de l’" inconscient social " que notre socialisation a incorporé et qui conditionne notre adhésion spontanée à l’ordre établi.

x 12 21 401 p. Ecrits politiques (1928-1949)
Sur le socialisme, les intellectuels et la démocratie
T
Orwell George essai politique 2009 10/09/09 9782748900842 Agone Politique et société 25,40 € 25.40 actuellement indisponible
AA AA

De son premier article, publié dans la revue politico-littéraire d’Henri Barbusse, à ses ultimes déclarations sur la signification de 1984, les textes de George Orwell ici réunis sont tous inédits en français.

Ils avaient été écartés de l’édition de ses Essais, articles et lettres choisis par sa veuve, Sonia, qui « n’appréciait pas son positionnement politique » (Bernard Crick). Ce recueil dessine l’itinéraire des engagements d’Orwell et l’évolution de ses idées : témoignages sur l’Espagne de la guerre civile, appels des années 1940-1941 à la révolution en Angleterre pour gagner la guerre contre Hitler, condamnation radicale de l’impérialisme britannique en Inde et en Birmanie, réflexions sur le socialisme et la démocratie, critique des intellectuels et de leur fascination pour le pouvoir, bilan de l’expérience travailliste d’après guerre, etc.

Il inclut des essais méconnus, qui furent des jalons importants dans l’élaboration de ses conceptions sur l’individu, l’Etat et la société, comme « Culture et démocratie », « Les socialistes peuvent-ils être heureux ? » ou « La révolte intellectuelle ». Malgré l’immense célébrité de l’écrivain Orwell, sa pensée reste largement ignorée ou incomprise en France. Il est temps qu’il y soit lu comme une figure majeure, et désormais classique, de la pensée politique du XXe siècle, au même titre qu’un Gramsci ou une Hannah Arendt.

x 14 19 181 mn Coffret Chomsky & Cie + Chomsky & le Pouvoir T Azam Olivier et Mermet Daniel essai politique 2009 31/10/09 9782748901146 Agone Divers -DVD 22,00 € 22.00 remplacé >>(2016)
AA AA


- DVD 1 : Chomsky & Cie
(version cinéma - 1h52)
À l’heure où impuissance et résignation l’emportent, le travail de Noam Chomsky est un antidote radical pour tous ceux qui veulent en finir avec la fabrique de l’impuissance et ses chiens de garde intello-médiatiques. De Boston à Bruxelles, nous rencontrons chercheurs, journalistes, activistes tels que Jean Bricmont, ou encore Normand Baillargeon, auteur du « Petit cours d’autodéfense intellectuelle », ce qui pourrait être le sous-titre de ce film engagé contre le cynisme conformiste et la pensée molle des faux rebelles. Mais avant tout ce film milite pour l’ascension du Pic du Canigou.
- DVD 2 : Chomsky & le pouvoir
(La suite - 1h09 )
Document inédit, tourné en Avril 2009. Présenté dans de nombreux festivals à travers le monde, « Chomsky & Cie » rencontre un grand succès en France depuis sa sortie au cinéma en novembre 2008. Lors de nombreux débats, beaucoup de questions ont été posées sur des sujets qui n’étaient pas abordés dans le film ou sur des point qui demandaient précisions et développements. Aussi, sommes nous retournés à Boston voir Noam Chomsky avec l’essentiel de ces questions, les intellectuels et le pouvoir, le conflit israélo-palestinien, l’Etat et la crise du capitalisme, le socialisme libertaire, les luttes d’hier et d’aujourd’hui.

Musique originale : Vincent Ferrand.

DVD réalisés avec la collaboration de Giv Anquetil, Laure Guillot, Boris Perrin, Pascal Boucher, Pamela Denton, La Chalaguère...


Digipack 2 DVD Multizones
Versions ST et Audio : Français, English, version Sourds et Malentendants sur le film.