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Plume(s) est une toute jeune petite librairie, qui a ouvert le 1er avril 2008 - non, ce n’était pas un poisson.

Nous voulons proposer des documents qu’on ne trouve habituellement pas à Millau, et proposer aussi un espace de convivialité.

Vous y trouverez des livres, des dvd, des revues sur les thèmes de l’écologie, de l’alter-mondialisme, de la non-violence,... mais aussi des livres maternité et jeunesse, jardinage, cuisine, construction écologique, ou d’autres qui nous ont plu,
ainsi que thé, café, chocolat et jus de fruits bio-équitables,
et aussi un accès internet,
le tout dans la bonne humeur ...

Régulièrement nous organisons des projections vidéo.

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x 11 18 330 p. De la propagande. Entretiens avec David Barsamian T Chomsky Noam essai société 2003 30/09/03 9782264037619 10/18 Fait et Cause Politique et société 8,10 € 8.10 prochainement à Plume(s) ?
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La pratique de Noam Chomsky, c’est de vous dire ce qu’il pense, pas ce que vous devez penser. […] Il ne se contente pas de maudire l’obscurantisme, il allume une bougie pour que nous puissions y voir. » Voir ou comprendre quoi ? L’impérialisme américain, d’abord, qu’il démonte avec une remarquable acuité - de l’éradication des résistances sud-américaines au contre-terrorisme. Les ressorts psychologiques et lexicaux de la « fabrication de l’assentiment » dans le monde. Mais aussi la signification de la mobilisation contre l’OMC à Seattle, le fonctionnement de l’ONU et des cours internationales de justice, notamment à propos du cas Pinochet, le fondement de l’économie capitaliste depuis les années 1970...

Derrière le Chomsky politique apparaît alors le Chomsky linguiste, insistant sur la détérioration et la falsification du langage, moyen pour une certaine idéologie néolibérale de faire passer les vessies pour des lanternes...

x 11 18 224 p. Dégraissez-moi ça !
Petite balade dans le cauchemar américain
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Moore Michael essai société américaine 2004 05/02/04 9782264037121 10/18 Fait et cause Politique et société 7,10 € 7.10 épuisé
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Voici, à travers les yeux d’un ancien ouvrier devenu agitateur professionnel, la face sombre et peu glorieuse des États-Unis, celle du chômage et de la pauvreté, du racisme… et des antidépresseurs. Avec un humour féroce, Michael Moore part en guerre contre les spécialistes du « dégraissage » intensif et leurs alliés, les politiciens qui leur donnent carte blanche (et des subventions). Lui-même licencié de General Motors, il râle, dénonce, accuse, rêve d’organiser le procès des liquidateurs du « rêve américain », demande à l’Arabie Saoudite une aide financière pour les pauvres d’Amérique et offre ses conseils à tous les laissés-pour-compte ! Drôle et excessif, il nous rappelle que le rire est aussi une arme de combat et de résistance.
x 11 18 240 p. La doctrine des bonnes intentions T Chomsky Noam essai société 2007 20/09/07 9782264045096 10/18 Politique et société 7,50 € 7.50 épuisé
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L’Amérique se cache souvent derrière des « bonnes intentions » pour promouvoir une stratégie impériale. Puisant dans son immense culture politique et sa longue expérience, Noam Chomsky dissèque de façon magistrale cette « doctrine » et ses antécédents, mais aussi ses liens avec la propagande, l’éducation, l’armée de métier, la « repentance » sans réparation pour les exactions passées, ou encore la montée du fondamentalisme religieux aux États-Unis. Un livre décapant, vivant, plein d’humour, en prise directe sur l’actualité.
x 11 18 384 p. Dominer le monde ou sauver la planète ? T Chomsky Noam essai société 2005 15/09/05 9782264042293 10/18 Fait et cause Politique et société 8,80 € 8.80 épuisé
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La politique actuelle de l’administration Bush sur la scène mondiale constitue-t-elle une rupture avec la position traditionnelle des États-Unis ? Pour Noam Chomsky – qui signe là son premier grand essai depuis une quinzaine d’années –, la Stratégie de sécurité nationale adoptée en 2002 a eu de nombreux précédents dans la pratique des administrations passées, tant républicaines que démocrates. Ce qui est vraiment nouveau, c’est que cette attitude n’est plus déniée mais revendiquée ouvertement. En s’appuyant sur un travail de recherche de premier ordre et sur l’exploitation de nombreuses archives, Chomsky analyse, avec autant d’indignation que d’humour, le discours du projet américain, dont il souligne très efficacement l’illogisme et l’injustice. Hégémonie ou survie : tel est, selon Chomsky, le choix historique aujourd’hui, et nul ne sait quelle orientation va l’emporter.
x 11 18 224 p. Mike contre attaque ! T Moore Michael essai international, société américaine 2003 01/10/03 9782264037220 10/18 Fait et cause Politique et société 7,50 € 7.50 épuisé
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Le Bandit-en-chef Georges W. Bush, dit « Georges II » et son gang, Dick Cheney, Donald Rumsfeld & co, gouvernent l’Amérique. Ultraconservateurs et richissimes, ils ont fait main basse sur le pays, et partent maintenant en guerre contre l’« Axe du Mal ». Provocateur, corrosif, inquiétant, narcissique, subversif, Mike l’Agitateur-en-chef refuse de leur abandonner le pays et supplie le secrétaire général de l’ONU de déployer ses casques bleus et de rétablir la démocratie ! Le temps est venu de lancer la contre-attaque en dénonçant les maux cachés de l’Amérique : l’illettrisme et l’alcoolisme (le président connaît bien les deux problèmes), le racisme (Mike propose aux Noirs un kit de survie !), la libre circulation des armes, la peine de mort, la pauvreté massive, mais aussi l’arrogance et l’irresponsabilité de la politique étrangère de son pays. Pas de doute, Mike est de retour ! Et son humour ravageur du réalisateur de Bowling for Colombine détonne dans le consensus patriotique qui domine aux États-Unis depuis les attentats du 11 septembre et la guerre en Irak.
x 11 18 256 p. Le profit avant l’homme T Chomsky Noam essai société 2004 30/04/04 9782264038128 10/18 Fait et cause Politique et société 7,50 € 7.50 prochainement à Plume(s) ?
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Depuis l’effondrement des régimes communistes, le dogme néo-libéral est le pavillon sous lequel les États-Unis, imités par la majorité des pays occidentaux, ont décidé de défendre leurs intérêts stratégiques. Les deux grands mots d’ordre de ce que l’on appelle la « mondialisation » - « moins d’État » et « liberté des marchés » - sont désormais leurs armes privilégiées pour assurer leur domination sur le reste du monde. Pourtant, Noam Chomsky souligne à quel point la réalité du néo-libéralisme actuel tourne le dos aux principes du libéralisme « classique ». La compétition est truquée et les pays riches, en position de force, recourent à toutes sortes de mesures qui sont autant de violations déguisées de la liberté qu’ils prétendent défendre.
x 11 18 334 p. Tous aux abris T Moore Michael essai international 2004 01/10/04 9782264039958 10/18 Fait et cause Politique et société 8,10 € 8.10 épuisé
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George W., le Bandit-en-Chef accompagné de sa clique de millionnaires, prépare sa réélection au poste de Commandant en Chef de la Mère Patrie ! Il n’en fallait pas plus à Mike pour repartir au front et TOUT faire pour que le cauchemar s’arrête. Dans ce nouveau livre, aussi drôle et provocateur que les précédents, Mike est l’Arme de Dérision Massive : il s’attaque aux mensonges et à la propagande dont son pays est victime depuis le 11 septembre, notamment sur les armes de Saddam. Il révèle les petits secrets du roi George du pétrole irakien et ses petites combines avec ses copains saoudiens. Et Mike se fâche vraiment quand il voit que sa patrie est devenue les États-Unis de la Peur, où les libertés publiques sont menacées alors que les grands patrons-truands des multinationales US échappent à la prison !

« Le bonhomme est toujours aussi drôle. Dans son dernier bouquin, il s’emploie, avec la joyeuse hargne qu’on lui connaît, à dégommer le bilan calamiteux de George W. et de son gang. » Charlie Hebdo

x 14,5 24 350 p. Nous sommes ce que nous mangeons T Goodall Jane essai alimentation 2008 31/01/08 9782742770298 Actes Sud Politique et société 22,90 € 22.90 sur commande ?
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Les ressources naturelles à la base de l’alimentation de l’homme et des animaux sont gravement menacées : déforestation, surexploitation des sols, élevage intensif, pollution des océans. C’est en constatant que ces problèmes sont liés au mode de vie adopté par les grands pays industrialisés que la grande primatologue Jane Goodall a commencé à s’intéresser de près à la nourriture des hommes – une nourriture de plus en plus dénaturée. Face à de tels enjeux, le Dr Jane Goodall propose des réponses immédiates, accessibles à tous. La grande dame des chimpanzés fait ainsi bénéficier le lecteur de ses expériences de scientifique et de fondatrice de l’Institut Jane Goodall, qui inscrit son action dans une démarche globale de protection de la biodiversité, d’aide à la gestion durable et équitable des ressources. Au-delà d’une synthèse des grandes questions alimentaires d’aujourd’hui, ce livre engagé propose des éléments concrets aux consommateurs qui veulent se réapproprier la liberté de bien se nourrir.


Traduit de l’ américain par Philippe Abry

x 12 19 208 p. Comment Nicolas Sarkozy écrit l’histoire de France T Collectif essai politique, Sarkozy 2008 18/04/08 9782748900934 Agone Passé et présent Politique et société 15,30 € 15.30 présent à Plume(s)
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Guy Môquet, Jaurès, les colonies et tant d’autres… Nicolas Sarkozy en campagne, puis au début de son mandat, n’a cessé d’utiliser et de brandir des références historiques. Cet usage immodéré de l’histoire a alors mobilisé autant de mises en scène grandiloquentes que de discours de filiation destinés à dessiner les contours d’une France mythique du candidat puis du président.

Comment voir clair dans tous ces personnages et événements sans cesse mélangés et associés les uns aux autres en dehors de tout contexte ? Comment comprendre le brouillage de références qui empruntent autant aux grandes figures de la gauche qu’à celles de la droite ? Quels sont les enjeux et les effets politiques de telles constructions historico-politiques ?

Une vingtaine d’historiens ont disséqué les usages que fait de l’histoire Nicolas Sarkozy pour permettre de saisir les mécaniques à l’œuvre dans cette vaste entreprise de reconstruction d’un roman national. Sous la forme d’un dictionnaire, un véritable parcours critique dans l’histoire de France revue et corrigée par une droite qui entend refabriquer de l’« identité nationale »...

Sommaire

Affaire Dreyfus, par Thomas Loué
Afrique, par Laurence de Cock
Maurice Barrès, par Gérard Noiriel
Marc Bloch, par Gérard Noiriel
Léon Blum, par Gérard Noiriel
Cascade du bois de Boulogne, par Jean-Marie Guillon
Charlemagne, par Fanny Madeline
Choc des civilisations, par Françoise Micheau
Georges Clemenceau, par Nicolas Offenstadt
Communautarisme, par Éric Soriano
La Commune, par Olivier Le Trocquer
Condorcet, par Yannick Bosc
Croisades, par Françoise Micheau
De Gaulle, Sarkozy : une drôle d’histoire, par Annie Collovald
Édit de Nantes, par Jérémie Foa
Esclavage dans les colonies françaises, par Éric Mesnard
État capétien, par Yann Potin
Féodalités, par Fanny Madeline
Jules Ferry, par Olivier Le Trocquer
Fille aînée de l’Église, par Fanny Madeline & Yann Potin
Fin de l’histoire, par Michèle Riot-Sarcey
La « France éternelle », un paysage de campagne ?, par Pierre Schill
Glières, par Jean-Marie Guillon
Victor Hugo, par Sylvie Aprile
Jean Jaurès, par Blaise Wilfert-Portal
Jeanne d’Arc, par Nicolas Offenstadt
Claude Lévi-Strauss, par Éric Soriano
Litanie, par Laurence de Cock
Lumières, par Sophie Wahnich
Lutte des classes, par Éric Soriano
Lyautey, par Catherine Coquery-Vidrovitch
Mai 68, ou L’actualité de la mémoire, par Michèle Riot-Sarcey & Thierry Aprile
Georges Mandel, par Jean-Marie Guillon
Guy Môquet, par Pierre Schill
Jean Moulin, par Michel Fratissier
Napoléon Bonaparte, par Marc Belissa
Napoléon III, par Olivier Le Trocquer
Passé colonial, par Gilles Manceron
Pavillon de la lanterne, par Yann Potin
Repentance, par Sandrine Lefranc
Résistance, par Jean-Marie Guillon
Rêve, par Laurence de Cock
Révolution française, révolution, par Sophie Wahnich
Révolution française, ses « grands hommes », par Marc Belissa
Rois de France, par Fanny Madeline
La Terreur, terreur, par Sophie Wahnich
Totalitarisme(s), par Sonia Combe
Verdun, par Nicolas Offenstadt
Vichy, par Jean-Marie Guillon

x 12 21 208 p. Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary T Hocquenghem Guy essai politique 2003 16/04/03 9782748900057 Agone Politique et société 15,30 € 15.30 actuellement indisponible
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Préface de Serge Halimi

Avant de mourir, à 41 ans, Guy Hocquenghem a tiré un coup de pistolet dans la messe des reniements. Il fut un des premiers à nous signifier que, derrière la reptation des « repentis » socialistes et gauchistes vers le sommet de la pyramide, il n’y avait pas méprise, mais accomplissement, qu’un exercice prolongé du pouvoir les avait révélés davantage qu’il les avait trahis. On sait désormais de quel prix – chômage, restructurations sauvages, argent fou, dithyrambe des patrons – fut payé un parcours que Serge July résuma un jour en trois mots : « Tout m’a profité. » Cet ouvrage qui a plus de quinze ans ne porte guère de ride. L’auteur nous parle déjà de Finkielkraut, de BHL, de Cohn-Bendit, de Bruckner. Et déjà, il nous en dit l’essentiel. On ignore ce qu’Hocquenghem aurait écrit d’eux aujourd’hui, on sait cependant que nul ne l’écrira comme lui. Lui qui appartenait à leur très encombrante « génération » – celle des Glucksmann, des Goupil, des Plenel et des Kouchner – se hâtait toutefois de préciser : « Ce mot me répugne d’instinct, bloc coagulé de déceptions et de copinages. » Il aurait souhaité qu’elle fût moins compromise, en bloc, par les cabotinages réactionnaires et moralistes de la petite cohorte qui parasita journaux et « débats ». Il aurait essayé d’empêcher qu’on associât cette « génération »-là aux seuls contestataires qui ouvrirent un plan d’épargne contestation avec l’espoir d’empocher plus tard les dividendes de la récupération. Renonçant aux apparences de la bienséance, de la suavité bourgeoise propres à ceux qui monopolisent les instruments de la violence sociale, Guy Hocquenghem a usé de la truculence, de la démesure. Il a opposé sa clameur à la torpeur des temps de défaite. Son livre éclaire le volet intellectuel de l’ère des restaurations. Les forces sociales qui la pilotaient il y a vingt ans tiennent encore fermement la barre ; les résistances, bien qu’ascendantes, demeurent éparses et confuses. Nous ne sommes donc pas au bout de nos peines. Les repentis ont pris de l’âge et la société a vieilli avec eux. L’hédonisme a cédé la place à la peur, le culte de l’« entreprise » à celui de la police. Favorisés par l’appât du gain et par l’exhibitionnisme médiatique, de nouveaux retournements vont survenir. Lire Guy Hocquenghem nous arme pour y répondre avec ceux qui savent désormais où ils mènent.

Serge Halimi

Bonnes feuilles (en PDF) :

Préface (Serge Halimi) (152 Ko)
Adresse à une génération repentie (176 Ko)
Tchad : quand les intellos sautent sur N’Djamena (44 Ko)
Montand-la-Joie (56 Ko)
Aux ex-sartriens (92 Ko)
À Serge July (124 Ko)
À Roland Castro et à son concubin Régis Debray (96 Ko)
À Jack Lang (100 Ko)
Aux artistes et prétendus tels (104 Ko)
À sa transcendance Béachelle (80 Ko)
Aux petits Blancs tiers-mondistes retournés (92 Ko)
À André Glucksmann, stalinien renversé (112 Ko)

x 14,5 22,5 368 p. Éloge de la politique profane T Bensaïd Daniel essai politique 2008 31/12/07 9782226179081 Albin Michel Politique et société 22,30 € 22.30 présent à Plume(s)
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Alors que, depuis le XVIIe siècle, la modernité politique articulait un ordre territorial, un principe de souveraineté, un système de régulation internationale des conflits, ce modèle est entré récemment en crise sous le choc de la globalisation et de la privatisation du monde. L’espace public rétrécit à vue d’œil sous la poussée des appétits privés. La citoyenneté dépérit sous le règne anonyme des marchés financiers. Le droit international est mis à mal par la logique de la guerre globale, sans limites ni frontières. Les peuples se décomposent en meutes, les classes en masses. Les partis capitulent devant le despotisme des sondages et le tribunal des experts.

Quand la politique s’efface ainsi devant les décrets d’une économie automate, la cote des idoles et des dieux est à la hausse : le sacré revient en force. Comment penser l’avenir d’une politique profane en ces temps obscurs ?

x 11,5 18 128 p. « Mort à la démocratie » T Mattis (de) Léon essai politique 2007 13/02/07 9782353460021 Altiplano Agit’prop Politique et société 7,10 € 7.10 épuisé
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4e de couverture : L’auteur, autrefois candidat d’un grand parti à une élection, aura tiré de cette expérience les leçons qui s’imposent : il ne prendra plus jamais part à aucun scrutin, de quelque nature qu’il soit. Dans ce bref essai, il nous explique pourquoi.

« Mort à la démocratie » : ce slogan, tagué sur les murs de l’École des hautes études en sciences sociales de Paris (EHESS) durant le mouvement contre le CPE, a été pris par la majorité des médias comme la preuve de la folie irresponsable de ceux qui occupaient les lieux. C’était toucher là à un tabou. La démocratie, comme le capitalisme d’ailleurs, est devenue l’horizon indépassable de notre époque. Tout discours qui tendrait à la remettre en cause est disqualifié d’avance : on ne veut tout simplement même plus l’entendre. La démocratie, pourtant, a surtout fait jusqu’à présent la preuve de son échec. Le monde qu’elle domine est toujours un monde de soumission, de privations et de pauvreté. Le droit de vote est censé assumer à lui seul l’expression de la volonté populaire : mais croit-on encore que quoi que ce soit puisse changer grâce à des élections ? Léon de Mattis

L’ouvrage : « Mort à la démocratie » se présente en trois parties bien distinctes. La première, « Post-scriptum au scrutin municipal de 1989 », est autobiographique : elle nous fait vivre la campagne électorale d’un grand parti politique français pour les municipales de 1989 à travers les yeux d’un candidat à ces élections. La seconde, intitulée « élections piège à cons » en souvenir du slogan de 1968, explore plus particulièrement la question du vote comme dispositif de stérilisation sociale. La troisième et dernière, qui reprend le titre de l’ouvrage, « Mort à la démocratie », s’achève sur un certain nombre de critiques de fond que l’on peut adresser à ce régime politique. Ces trois parties se complètent en se renvoyant l’une à l’autre par un jeu d’arguments et de démonstrations complémentaires.

Argumentaire : « Mort à la démocratie » est un livre comme il ne s’en écrit plus dans une époque craintive. Les pamphlets ont disparu du paysage éditorial français. Il ne sort que des essais qui reprennent servilement les plus plats raisonnements du pouvoir, et ce sont ces livres les plus conservateurs que le marketing essaie de nous présenter comme « iconoclastes » ou « dérangeants ». À cette dénonciation réactionnaire de la « pensée 68 », « Mort à la démocratie » répond en associant une inscription murale du dernier mouvement contre le CPE au fameux slogan de Mai : « élections piège à cons ». La critique serrée et argumentée des différents modes de scrutin, des campagnes en faveur de l’inscription sur les listes électorales ou des fondements théoriques mêmes de la démocratie – comme la fiction du « contrat social » – apparaîtra aux yeux des défenseurs de l’ordre et de la loi comme un véritable scandale : mais c’est la vérité qui est toujours scandaleuse. Il ne s’agit pas de n’être que polémique. « Mort à la démocratie » entend montrer que la soumission à l’État et la passivité entretenues par les dispositifs démocratiques ne sont pas une fatalité, et qu’une dénonciation anti-hiérarchique et anti-autoritaire de la démocratie est devenue une nécessité.

x 13 20 260 p. Le commerce de la faim T Madeley John essai international, faim 2002 17/09/02 9782708236325 L’Atelier Politique et société 15,25 € 15.25 présent à Plume(s)
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La nourriture n’est pas une marchandise comme les autres.

Il en va de la sécurité alimentaire de milliards d’êtres humains, que les tractations libre-échangistes internationales contribuent à dégrader de manière de plus en plus flagrante. Le commerce de la faim démontre comment des instances internationales, telles que l’Organisation mondiale du commerce (OMC), ont subordonné un besoin essentiel de l’humanité - se nourrir - aux froides règles du libre-échange.

Afin de se procurer des devises, les pays pauvres ont été sommés de favoriser des cultures d’exportation contrôlées par les firmes transnationales. Cette orientation est en train de générer un exode massif et laisse sur la touche 800 millions d’êtres humains qui souffrent de malnutrition et de famine. Abondamment documenté, cet ouvrage plaide pour une réduction de la toute puissance de l’OMC sur les politiques agricoles et alimentaires.

Il met en avant d’autres solutions déjà expérimentées pour réduire de moitié le nombre d’affamés d’ici 2015 comme s’y était engagée, en 1996, la communauté internationale.

x 15,5 21,5 176 p. La santé n’est pas une marchandise T Alloux Patrick essai libéralisme, santé 2003 25/08/03 9782708236936 L’Atelier Politique et société 15,25 € 15.25 présent à Plume(s)
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À l’heure des remises en cause de la branche maladie de la Sécurité sociale, un ouvrage critique sur les politiques menées depuis les années 90. Cet essai remet en question de façon radicale les politiques néolibérales actuelles de santé. Pour comprendre la nature, l’ampleur et les effets désastreux de ces changements, cet ouvrage accorde une large part à l’histoire. En effet, l’instauration d’un système de solidarité face à la maladie et à la vieillesse est le fruit d’un long combat qui a donné naissance à la Sécurité sociale.La première partie de cet ouvrage reprend donc les principales étapes des cinquante ans de lutte qui ont précédé la création de la "Sécu". La seconde partie est consacrée à la critique de la marchandisation actuelle du système de santé. Les différents plans destinés à fragiliser le système français de soins sont décrits et analysés. S’appuyant sur de nombreuses études, ce livre démontre comment les objectifs de solidarité et de santé publique se sont progressivement transformés en politique de consommation du soin pour le plus grand bénéfice des laboratoires pharmaceutiques et des groupes hospitaliers privés.

avec la collaboration de Martine Masson, journaliste
Préface de José Bové

x 12 18 248 p. Un autre monde en marche ! T Gauche alternative essai mondialisation 2007 30/11/06 9782846261418 Au Diable Vauvert Pamphlet Politique et société 10,00 € 10.00 5,00 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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"Nous voulons être les porte-voix des sans-voix, de ces millions de citoyennes et de citoyens qui souffrent de la précarisation sociale et des discriminations.

Nous voulons dire qu’une alternative est possible à celles et ceux qui ne croient plus à la gauche traditionnelle, qui se sont insurgés en votant massivement "non" au projet de Traité constitutionnel européen, en se révoltant dans les quartiers populaires, en rejetant le CPE. Notre projet est le fruit d’une expérience et d’une réflexion menées par les militants et les acteurs du changement social.

Il résulte d’un travail collectif sans équivalent qui a rassemblé toutes les composantes de la gauche antilibérale. Nous voulons que les citoyennes et les citoyens soient démocratiquement appelés à conduire et à contrôler la transformation sociale. Notre programme est un outil à la disposition des électrices et des électeurs pour qu’ils se réapproprient l’exercice du pouvoir." (José Bové) "La politique doit s’attaquer à la racine du système qui sécrète les inégalités, les souffrances et les destructions.

Il faut donc mettre en œuvre l’insurrection citoyenne de tous ceux sans qui la société serait devenue une jungle et modifier la donne à gauche. " (Jacques Perreux)

x 14,5 22 424 p. Une grenade entrouverte T Etienne Bruno essai société 1999 30/11/98 9782876784963 l’Aube Monde en cours Politique et société 24,39 € 24.39 12,10 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Bruno ETIENNE, chercheur, enseignant, membre de l’Institut Universitaire de France est directeur de l’Observatoire du religieux à l’Institut d’études politiques de Aix.

Il avait analysé dans un célèbre ouvrage en 1987 "L’Islamisme radical" paru aux éditions HACHETTE. Auteur de « La France et l’islam » , Hachette 1989 ; « L’Emir Abdelkader » , Hachette 1994 ; « Etre boudhiste en France aujourd’hui » , Hachette 1997 ; « La Science politique est elle une science ? » Flammarion 1998 et aux Editions de l’AUBE « Une Grenade entrouverte » , « Le temps du pluriel, la France dans l’Europe multiculturelle » en 1999 et « Les amants de l’Apocalypse » en 2002.

x 13,5 22 256 p. L’État des inégalités en France 2007 T Observatoire des inégalités essai société 2006 01/01/06 9782701144047 Belin Politique et société 19,90 € 19.90 3,90 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Pourquoi les fils et les filles d’ouvriers ne sont-ils que 6% des élèves de grandes écoles alors qu’ils représentent un tiers des enfants ? Comment expliquer que les hommes perçoivent – tous temps de travail confondus – des revenus supérieurs de 40% à ceux des femmes ? Pourquoi le taux de chômage dépasse-t-il les 30 % pour certaines minorités d’origine étrangère, du Maghreb notamment ? Sait-on qu’il y a aujourd’hui en France 7 millions de personnes en dessous du seuil de pauvreté, dont un million d’enfants ? « Liberté, égalité, fraternité » : la devise de la République sonne creux pour trop de citoyens : le décalage est grand entre les discours officiels et le vécu de la population.

L’état des inégalités en France, 2007 est le premier état des lieux des inégalités réalisé dans l’Hexagone. Revenus, éducation, emploi, logement, modes de vie… un vaste panorama est dressé par l’équipe de l’Observatoire des inégalités, fruit de trois années de collecte et d’analyse des données. Celles-ci sont mises en perspective dans un ensemble d’articles rédigés par les meilleurs spécialistes, de l’économie à la sociologie en passant par le droit ou la philosophie. Cet ouvrage vise à ouvrir le débat sur la question centrale des inégalités en France, à un moment clé de la vie politique française.

Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités, est journaliste au magazine Alternatives Économiques.

Patrick Savidan, président de l’Observatoire des inégalités, est maître de conférences en philosophie à l’université Paris IV (Sorbonne).

x 14 20 348 p. Manifeste des chimpanzés du futur
Contre le transhumanisme
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Pièces et main d’oeuvre pamphlet technicisme, transhumanisme 2017 14/09/17 9791094229996 Service compris Politique et société 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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Frères humains, sœurs humaines,

Vous avez entendu parler du transhumanisme et des transhumanistes ; d’une mystérieuse menace, groupe fanatique, société de savants et d’industriels, discrète et puissante, dont les menées occultes et l’objectif affiché consistent à liquider l’espèce humaine pour lui substituer l’espèce supérieure, « augmentée », des hommes-machines. Une espèce résultant de l’eugénisme et de la convergence des nanotechnologies, des biotechnologies, des neurotechnologies et des immenses progrès de la science.

Vous avez entendu l’ultimatum, cynique et provocant, de ce chercheur en cybernétique : « Il y aura des gens implantés, hybridés, et ceux-ci domineront le monde. Les autres qui ne le seront pas, ne seront pas plus utiles que nos vaches actuelles gardées au pré. » [3] et encore, « Ceux qui décideront de rester humains et refuseront de s’améliorer auront un sérieux handicap. Ils constitueront une sous-espèce et formeront les chimpanzés du futur. » [4]

Et vous vous êtes demandé s’il fallait prendre ces esbroufes au sérieux, ou s’il ne s’agissait que de science-fiction et de l’expression boursouflée de l’orgueil technocratique.

Hélas, le danger est véritable, et l’Humanité affronte une tentative d’extinction, fomentée par et pour une faction égoïste, implacable et toute-puissante, lasse de partager ce monde résiduel avec des masses de bouches inutiles et toujours plus nombreuses.

Comment en sommes-nous venus là, et que devons-nous faire ?

Au début, il y avait les poètes.

Rimbaud : « J’ai créé toutes les fêtes, tous les triomphes, tous les drames. J’ai essayé d’inventer de nouvelles fleurs, de nouveaux astres, de nouvelles chairs, de nouvelles langues. J’ai cru acquérir des pouvoirs surnaturels. Eh bien ! je dois enterrer mon imagination et mes souvenirs ! Une belle gloire d’artiste et de conteur emportée ! »

Ducasse : « C’est un homme ou une pierre ou un arbre qui va commencer le quatrième chant. »

Puis les artistes futuristes, Français, Italiens, Soviétiques ; Marinetti, Maïakovski, Apollinaire et tant d’autres, chantres de la violence et de la vitesse ; clairons et rescapés de la Grande Guerre industrielle et mondiale, exaltèrent dans la technologie le vrai moyen de « changer la vie » et de « transformer le monde ». Ils firent la guerre aux vieilleries poétiques, au soleil et à la lune ; ils glorifièrent les aéronefs, les barrages, les moteurs, l’électricité, les Titanic, les Métropolis, les armées blindées, les stades gigantesques. Et les robots, les masses mécanisées.

Ils propagèrent les deux grands mouvements de l’époque : la technologie et le totalitarisme. Deux mouvements convergents. Deux aspects d’un même mouvement d’ingénieurs des hommes et des âmes, visant la fabrique de l’homme nouveau, de l’Übermensch nazi à l’Homme d’acier communiste en passant par toutes les variétés de surhommes et de Supermen, pour aboutir au cyborg ; à l’homme bionique des laboratoires transhumanistes, « hybridé » d’implants et d’interfaces.

Dès les années Trente, le national-révolutionnaire Ernst Jünger, critiquait le racisme biologique et grossier des nationaux-socialistes, pour lui opposer l’avènement d’un nouveau type d’humanité : Le Travailleur – en tchèque, le robot.

Ces progressistes au plan technologique sont des régressistes au plan social et humain, des partisans de la pire régression sociale et humaine ; ce qu’en langage commun on nomme des réactionnaires. Le nazisme, le fascisme et le communisme n’ont succombé que face au surcroît de puissance technoscientifique des Etats-Unis. Mais l’essence du mouvement, la volonté de puissance technoscientifique, s’est réincarnée et amplifiée à travers de nouvelles enveloppes politiques. Le laboratoire est florissant d’où s’est enfuie la créature immonde. Dès 1945, Norbert Wiener mettait au point la cybernétique, la « machine à gouverner » et « l’usine automatisée », qu’IBM implante aujourd’hui sous le nom de « planète intelligente ». C’est-à-dire la fourmilière technologique ubiquitaire, avec ses rouages et ses connexions, ses insectes sociaux-mécaniques qui se nommaient eux-mêmes, jadis, des zoon politikon, des animaux politiques.

Pour les transhumanistes et les collabos de la machine, l’humain est l’erreur. L’humain est faible et faillible, l’humain est fini. L’humain leur fait honte. Ils aspirent à la perfection, au fonctionnement infaillible et à l’infinité du système technologique ; à se fondre dans cette totalité autonome.

Les transhumanistes trouvent des soutiens partout. Ils s’expriment dans les émissions de radio et dans les journaux de référence. « L’homme augmenté, c’est déjà demain », proclame l’hebdomadaire citoyen qui se réjouit du fait accompli. « Un autre transhumanisme est possible », déclare l’Association française transhumaniste. On n’arrête pas le progrès et la gauche est pour le progrès. Être de gauche, c’est réclamer le droit et les moyens de l’hybridation homme-machine pour toussétoutes ; d’un service public de l’eugénisme, nouvelle branche de la sécurité sociale.

Cependant, nous les chimpanzés du futur, nous n’avons pas perdu, et la machine n’a pas gagné. L’Humain reste une bataille en cours tant qu’il ne s’abandonne pas, et il ne s’abandonne pas tant qu’il pense les choses et les dit avec des mots. Nommer une chose, c’est former une idée, et les idées ont des conséquences inévitables. Nous devons garder les mots et nommer les choses du mot juste. Nous devons former des idées avec leurs conséquences inévitables.

Les transhumanistes n’ont qu’une idée : la technologie. Nous, chimpanzés du futur, n’avons qu’une technologie : les idées. Cependant les idées sont plus actives, plus rapides, plus performantes que n’importe quelle technologie ; plus véloces et puissantes qu’Internet et l’électricité.

Nous disons : le transhumanisme est un nazisme en milieu scientifique. C’est ce techno-totalitarisme, ce « fascisme » de notre temps que nous combattons, nous, animaux politiques : Et nous vous appelons à l’aide.

Sauvons les mots.

Brisons les machines.

Reproduisez et répandez l’Appel des Chimpanzés du futur.

Grenoble, le 5 novembre 2014

x 14,5 21 175 p. Flatulences politiques T Villeneuve James pamphlet politique 2007 15/10/07 9782354510046 Carrefour du net édition Politique et société 17,00 € 17.00 8,50 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Flatulences : du latin « vent », production de gaz gastro-intestinaux...

On est tout de suite dans le vif du sujet, ou dans le derrière du sujet... Si l’ouvrage ne comptait plus d¹une centaine de on pourrait absolument le ranger dans la case « pamphlet » tant l’écrit est satirique et violent à l’endroit de la politique, dans le sens ouvert du terme, si l’on peut dire.

L¹auteur qui a dû vivre au coeur du pet, ne semble plus (re) sentir pour le pouvoir la moindre sympathie, ni moins encore nourrir d’illusions.

L’histoire se passe dans une municipalité qui vient à terme de son mandat. Sans le sou bien sûr. Et prête à tout pour s’en procurer et présenter dans l’urgence à son conseil un budget équilibré.

Histoire de briguer un nouveau mandat aux échéances qui se profilent. Mais l’argent ne se trouve point sous le sabot d’un cheval. Alors, les élus du peuple - et leurs valets - emploient tous les moyens et vite pour s’en procurer, même les moins avouables, d¹autant qu’une grève des éboueurs vient perturber l’enjeu. Comment se termine l’affaire ?

Étonnement. De rebondissements en anecdotes croustillantes, l’auteur nous mène à la fin de l’histoire par ses chemins détournés. On se laisse porter par l’imagination fertile et débordante présente à chaque page, par les portraits au vitriol et le texte, j’allais dire les dialogues à la Audiard.

Un mode assurément pas anodin. Si le style en effet conduit, il ne peut qu’être celui-là, celui des sans conscience et des voyous... que sont les politiciens !

Extrait : « - Tu diras ce que tu voudras Ange, le bourgeois ne sait plus recevoir. Dans ma vie, j’ai fait quelques bonnes maisons, eh bien tu me croiras si tu veux, on avait du plaisir à fracturer, on pouvait compter sur un accueil délicat, de bons fauteuils, un vieux marc ; on quittait l’endroit avec regret. Aujourd’hui, l’argent se démocratise, les bonnes manières n’y sont plus et on fait le métier sans coeur, à la va-vite, en passant. L’époque est à la production de masse, au marketing uniformisateur, à la dénaturation du goût. On ne prend même plus le temps de s’asseoir chez le client. Tu veux que je te dise pourquoi ? Parce que c’est sale, la vaisselle traîne dans l’évier et la boniche a laissé les savates sur le canapé. Je n’ai rien contre le genre crado, mais on a l’impression de prendre aux pauvres... »

x 16 20 185 p. Pour un nouvel anarchisme T Schérer René essai politique, anarchisme 2008 31/03/08 9782915842302 Cartouche Politique et société 17,30 € 17.30 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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L’anarchisme n’est pas un système politique existant ni définissable en soi.

Il pénètre toute pensée et toute action politique et philosophique, en forme un élément plus ou moins intense. Il se tient au début, comme existence primordiale d’une société sans principe autoritaire ni organisateur et à la fin, dans la perspective toujours reculée, utopique, d’une dissolution de l’État. Il y a un anarchisme des deux côtés : tant de Barrès que de Kropotkine, de Péguy que de Bakounine ou de Blanqui.

Gide, Valéry, Artaud, peuvent être comptés dans son florilège, son éventail ouvert.


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