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ca 410 documents sur le thème : politique



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x 12 19 208 p. Comment Nicolas Sarkozy écrit l’histoire de France T Collectif essai politique, Sarkozy 2008 18/04/08 9782748900934 Agone Passé et présent Politique et société 15,30 € 15.30 présent à Plume(s)
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Guy Môquet, Jaurès, les colonies et tant d’autres… Nicolas Sarkozy en campagne, puis au début de son mandat, n’a cessé d’utiliser et de brandir des références historiques. Cet usage immodéré de l’histoire a alors mobilisé autant de mises en scène grandiloquentes que de discours de filiation destinés à dessiner les contours d’une France mythique du candidat puis du président.

Comment voir clair dans tous ces personnages et événements sans cesse mélangés et associés les uns aux autres en dehors de tout contexte ? Comment comprendre le brouillage de références qui empruntent autant aux grandes figures de la gauche qu’à celles de la droite ? Quels sont les enjeux et les effets politiques de telles constructions historico-politiques ?

Une vingtaine d’historiens ont disséqué les usages que fait de l’histoire Nicolas Sarkozy pour permettre de saisir les mécaniques à l’œuvre dans cette vaste entreprise de reconstruction d’un roman national. Sous la forme d’un dictionnaire, un véritable parcours critique dans l’histoire de France revue et corrigée par une droite qui entend refabriquer de l’« identité nationale »...

Sommaire

Affaire Dreyfus, par Thomas Loué
Afrique, par Laurence de Cock
Maurice Barrès, par Gérard Noiriel
Marc Bloch, par Gérard Noiriel
Léon Blum, par Gérard Noiriel
Cascade du bois de Boulogne, par Jean-Marie Guillon
Charlemagne, par Fanny Madeline
Choc des civilisations, par Françoise Micheau
Georges Clemenceau, par Nicolas Offenstadt
Communautarisme, par Éric Soriano
La Commune, par Olivier Le Trocquer
Condorcet, par Yannick Bosc
Croisades, par Françoise Micheau
De Gaulle, Sarkozy : une drôle d’histoire, par Annie Collovald
Édit de Nantes, par Jérémie Foa
Esclavage dans les colonies françaises, par Éric Mesnard
État capétien, par Yann Potin
Féodalités, par Fanny Madeline
Jules Ferry, par Olivier Le Trocquer
Fille aînée de l’Église, par Fanny Madeline & Yann Potin
Fin de l’histoire, par Michèle Riot-Sarcey
La « France éternelle », un paysage de campagne ?, par Pierre Schill
Glières, par Jean-Marie Guillon
Victor Hugo, par Sylvie Aprile
Jean Jaurès, par Blaise Wilfert-Portal
Jeanne d’Arc, par Nicolas Offenstadt
Claude Lévi-Strauss, par Éric Soriano
Litanie, par Laurence de Cock
Lumières, par Sophie Wahnich
Lutte des classes, par Éric Soriano
Lyautey, par Catherine Coquery-Vidrovitch
Mai 68, ou L’actualité de la mémoire, par Michèle Riot-Sarcey & Thierry Aprile
Georges Mandel, par Jean-Marie Guillon
Guy Môquet, par Pierre Schill
Jean Moulin, par Michel Fratissier
Napoléon Bonaparte, par Marc Belissa
Napoléon III, par Olivier Le Trocquer
Passé colonial, par Gilles Manceron
Pavillon de la lanterne, par Yann Potin
Repentance, par Sandrine Lefranc
Résistance, par Jean-Marie Guillon
Rêve, par Laurence de Cock
Révolution française, révolution, par Sophie Wahnich
Révolution française, ses « grands hommes », par Marc Belissa
Rois de France, par Fanny Madeline
La Terreur, terreur, par Sophie Wahnich
Totalitarisme(s), par Sonia Combe
Verdun, par Nicolas Offenstadt
Vichy, par Jean-Marie Guillon

x 12 21 208 p. Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary T Hocquenghem Guy essai politique 2003 16/04/03 9782748900057 Agone Politique et société 15,30 € 15.30 actuellement indisponible
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Préface de Serge Halimi

Avant de mourir, à 41 ans, Guy Hocquenghem a tiré un coup de pistolet dans la messe des reniements. Il fut un des premiers à nous signifier que, derrière la reptation des « repentis » socialistes et gauchistes vers le sommet de la pyramide, il n’y avait pas méprise, mais accomplissement, qu’un exercice prolongé du pouvoir les avait révélés davantage qu’il les avait trahis. On sait désormais de quel prix – chômage, restructurations sauvages, argent fou, dithyrambe des patrons – fut payé un parcours que Serge July résuma un jour en trois mots : « Tout m’a profité. » Cet ouvrage qui a plus de quinze ans ne porte guère de ride. L’auteur nous parle déjà de Finkielkraut, de BHL, de Cohn-Bendit, de Bruckner. Et déjà, il nous en dit l’essentiel. On ignore ce qu’Hocquenghem aurait écrit d’eux aujourd’hui, on sait cependant que nul ne l’écrira comme lui. Lui qui appartenait à leur très encombrante « génération » – celle des Glucksmann, des Goupil, des Plenel et des Kouchner – se hâtait toutefois de préciser : « Ce mot me répugne d’instinct, bloc coagulé de déceptions et de copinages. » Il aurait souhaité qu’elle fût moins compromise, en bloc, par les cabotinages réactionnaires et moralistes de la petite cohorte qui parasita journaux et « débats ». Il aurait essayé d’empêcher qu’on associât cette « génération »-là aux seuls contestataires qui ouvrirent un plan d’épargne contestation avec l’espoir d’empocher plus tard les dividendes de la récupération. Renonçant aux apparences de la bienséance, de la suavité bourgeoise propres à ceux qui monopolisent les instruments de la violence sociale, Guy Hocquenghem a usé de la truculence, de la démesure. Il a opposé sa clameur à la torpeur des temps de défaite. Son livre éclaire le volet intellectuel de l’ère des restaurations. Les forces sociales qui la pilotaient il y a vingt ans tiennent encore fermement la barre ; les résistances, bien qu’ascendantes, demeurent éparses et confuses. Nous ne sommes donc pas au bout de nos peines. Les repentis ont pris de l’âge et la société a vieilli avec eux. L’hédonisme a cédé la place à la peur, le culte de l’« entreprise » à celui de la police. Favorisés par l’appât du gain et par l’exhibitionnisme médiatique, de nouveaux retournements vont survenir. Lire Guy Hocquenghem nous arme pour y répondre avec ceux qui savent désormais où ils mènent.

Serge Halimi

Bonnes feuilles (en PDF) :

Préface (Serge Halimi) (152 Ko)
Adresse à une génération repentie (176 Ko)
Tchad : quand les intellos sautent sur N’Djamena (44 Ko)
Montand-la-Joie (56 Ko)
Aux ex-sartriens (92 Ko)
À Serge July (124 Ko)
À Roland Castro et à son concubin Régis Debray (96 Ko)
À Jack Lang (100 Ko)
Aux artistes et prétendus tels (104 Ko)
À sa transcendance Béachelle (80 Ko)
Aux petits Blancs tiers-mondistes retournés (92 Ko)
À André Glucksmann, stalinien renversé (112 Ko)

x 14,5 22,5 368 p. Éloge de la politique profane T Bensaïd Daniel essai politique 2008 31/12/07 9782226179081 Albin Michel Politique et société 22,30 € 22.30 présent à Plume(s)
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Alors que, depuis le XVIIe siècle, la modernité politique articulait un ordre territorial, un principe de souveraineté, un système de régulation internationale des conflits, ce modèle est entré récemment en crise sous le choc de la globalisation et de la privatisation du monde. L’espace public rétrécit à vue d’œil sous la poussée des appétits privés. La citoyenneté dépérit sous le règne anonyme des marchés financiers. Le droit international est mis à mal par la logique de la guerre globale, sans limites ni frontières. Les peuples se décomposent en meutes, les classes en masses. Les partis capitulent devant le despotisme des sondages et le tribunal des experts.

Quand la politique s’efface ainsi devant les décrets d’une économie automate, la cote des idoles et des dieux est à la hausse : le sacré revient en force. Comment penser l’avenir d’une politique profane en ces temps obscurs ?

x 11,5 18 128 p. « Mort à la démocratie » T Mattis (de) Léon essai politique 2007 13/02/07 9782353460021 Altiplano Agit’prop Politique et société 7,10 € 7.10 épuisé
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4e de couverture : L’auteur, autrefois candidat d’un grand parti à une élection, aura tiré de cette expérience les leçons qui s’imposent : il ne prendra plus jamais part à aucun scrutin, de quelque nature qu’il soit. Dans ce bref essai, il nous explique pourquoi.

« Mort à la démocratie » : ce slogan, tagué sur les murs de l’École des hautes études en sciences sociales de Paris (EHESS) durant le mouvement contre le CPE, a été pris par la majorité des médias comme la preuve de la folie irresponsable de ceux qui occupaient les lieux. C’était toucher là à un tabou. La démocratie, comme le capitalisme d’ailleurs, est devenue l’horizon indépassable de notre époque. Tout discours qui tendrait à la remettre en cause est disqualifié d’avance : on ne veut tout simplement même plus l’entendre. La démocratie, pourtant, a surtout fait jusqu’à présent la preuve de son échec. Le monde qu’elle domine est toujours un monde de soumission, de privations et de pauvreté. Le droit de vote est censé assumer à lui seul l’expression de la volonté populaire : mais croit-on encore que quoi que ce soit puisse changer grâce à des élections ? Léon de Mattis

L’ouvrage : « Mort à la démocratie » se présente en trois parties bien distinctes. La première, « Post-scriptum au scrutin municipal de 1989 », est autobiographique : elle nous fait vivre la campagne électorale d’un grand parti politique français pour les municipales de 1989 à travers les yeux d’un candidat à ces élections. La seconde, intitulée « élections piège à cons » en souvenir du slogan de 1968, explore plus particulièrement la question du vote comme dispositif de stérilisation sociale. La troisième et dernière, qui reprend le titre de l’ouvrage, « Mort à la démocratie », s’achève sur un certain nombre de critiques de fond que l’on peut adresser à ce régime politique. Ces trois parties se complètent en se renvoyant l’une à l’autre par un jeu d’arguments et de démonstrations complémentaires.

Argumentaire : « Mort à la démocratie » est un livre comme il ne s’en écrit plus dans une époque craintive. Les pamphlets ont disparu du paysage éditorial français. Il ne sort que des essais qui reprennent servilement les plus plats raisonnements du pouvoir, et ce sont ces livres les plus conservateurs que le marketing essaie de nous présenter comme « iconoclastes » ou « dérangeants ». À cette dénonciation réactionnaire de la « pensée 68 », « Mort à la démocratie » répond en associant une inscription murale du dernier mouvement contre le CPE au fameux slogan de Mai : « élections piège à cons ». La critique serrée et argumentée des différents modes de scrutin, des campagnes en faveur de l’inscription sur les listes électorales ou des fondements théoriques mêmes de la démocratie – comme la fiction du « contrat social » – apparaîtra aux yeux des défenseurs de l’ordre et de la loi comme un véritable scandale : mais c’est la vérité qui est toujours scandaleuse. Il ne s’agit pas de n’être que polémique. « Mort à la démocratie » entend montrer que la soumission à l’État et la passivité entretenues par les dispositifs démocratiques ne sont pas une fatalité, et qu’une dénonciation anti-hiérarchique et anti-autoritaire de la démocratie est devenue une nécessité.

x 9 15 80 p. La commune T Kropotkine Piotr histoire politique, Commune de Paris 2008 01/03/08 9782353460236 Altiplano Flash-back Divers -petits livres 3,10 € 3.10 épuisé
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4e de couverture : La Commune du XIXe siècle, forte de son expérience, fera mieux. Elle sera commune autrement que par le nom. Elle ne sera pas uniquement communaliste, elle sera communiste, révolutionnaire en politique, elle le sera aussi dans les questions de production et d’échange. Elle ne supprimera pas l’État pour le reconstituer, et bien des communes sauront prêcher d’exemple, en abolissant le gouvernement de procuration, en se gardant de confier leur souveraineté aux hasards du scrutin.

L’ouvrage : La Commune et La Commune de Paris sont parues dans les années 1880-1882 dans le journal Le Révolté, fondé par l’auteur. Elles ont été publiées pour la première fois sous forme de recueil en 1895, sous le titre Paroles d’un révolté.

x 12,5 20 256 p. Petit et Méchant T Gauquelin Blaise roman politique, société 2007 31/08/07 9782353460175 Altiplano Noir & blanc Littérature 17,80 € 17.80 présent à Plume(s)
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4e de couverture :
Deux minutes avant le générique de lancement de la soirée électorale, les invités se regroupent face au poste à mauvaises nouvelles. Debout, prête à bondir en direction de la cuisine à la moindre requête, Vera puise nerveusement et régulièrement dans sa coupe. La snob parle et l’on voit soudain apparaître le visage du nouveau chancelier. Il est très mat. «  O mein Gott  », crie une invitée en plaçant une main potelée devant sa bouche. Élu au premier tour, le président du parti Ö – Ö comme Österreich – entre dans l’histoire avec cinquante et un pour cent des voix. «  Vive le bronzé  ! Vive Branau  ! Vive le Schmarotzer   ! Le pique-assiette  ! Le parasite  !  » Les trois autres candidats restent genou à terre. Vera se laisse retomber sur le canapé et j’ai envie de manger des barres chocolatées.

L’ouvrage :
Balthazar est né du côté des gens qui font le travail à la place des autres. Il vit dans l’ombre des beaux et des riches et ne s’en plaint pas trop. Quand il n’écrit pas les textes que ceux d’en haut récitent à l’écran, il met son corps à leur disposition.

Jusqu’au jour où Balthazar commet l’irréparable : le meurtre d’un «  grand  ». Sa vie bascule et le voilà fuyard dans un pays étranger.

Il ne va cependant pas y trouver la tranquillité souhaitée. L’ Autriche, où il atterrit par hasard, est en plein bouleversement politique : une dictature populiste se met en place.

Balthazar s’accommodera de cette situation comme des précédentes. Mais sa lâcheté permanente finit par le rattraper. Car quand on tue un «  grand  », on doit s’attendre à un retour de bâton.

Argumentaire :
Autrefois, le tiers état était représenté à quatre pattes, portant sur son dos le clergé et la noblesse. Aujourd’hui, dans la même position, il s’agit de lécher les culs afin que tout aille pour le mieux. Le protagoniste du roman l’a bien compris.

Les scènes de sexe sont crues. Pourtant, ce n’est pas leur précision qui les rend repoussantes, mais les situations de domination sociale qu’elles peuvent symboliser. Loin de se vouloir le propos essentiel de l’ouvrage, elles n’en constituent pas moins le permanent décor.

Petit et Méchant, c’est surtout l’observation du pouvoir par le bas. À travers le regard d’un anti-héros, désabusé, cynique et profiteur, mais affûté sur ce qui l’entoure, on suit le glissement étonnamment facile d’un État démocratique vers un État dictatorial.

Cependant Petit et Méchant n’est pas particulièrement ancré dans un pays : l’ Autriche n’est ici que le prétexte au récit d’une mauvaise fable universelle.

x 11 17 182 p. La salamandre de Vizzavona T Andreani Jean-Louis polar politique 2005 30/11/04 9782752601506 l’Aube L’aube noire Littérature -polars 8,00 € 8.00 épuisé
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« Les calanques de Piana comme si vous y étiez, mais le suspense en plus. Une inspectrice du fisc, balancée comme une pin-up, découvre en même temps que vous l’Île de Beauté et tous ses mystères. Du rire et des frissons. » Modes et Travaux.

« Un roman policier joliment troussé ; l’auteur a de l’affection pour la Corse en même temps qu’une connaissance intime de la topographie, des paysages, des mentalités et des ambiances. C’est ce qui fait tout le charme de ce livre. » D. J., Dernières Nouvelles d’Alsace.

« Un roman d’action picaresque et efficace ; des descriptions, des odeurs originelles et des faits (presque entièrement) réels. Hilarant. » H. A., Virgin l’Hebdo.

x 14,5 21 175 p. Flatulences politiques T Villeneuve James pamphlet politique 2007 15/10/07 9782354510046 Carrefour du net édition Politique et société 17,00 € 17.00 8,50 € épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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Flatulences : du latin « vent », production de gaz gastro-intestinaux...

On est tout de suite dans le vif du sujet, ou dans le derrière du sujet... Si l’ouvrage ne comptait plus d¹une centaine de on pourrait absolument le ranger dans la case « pamphlet » tant l’écrit est satirique et violent à l’endroit de la politique, dans le sens ouvert du terme, si l’on peut dire.

L¹auteur qui a dû vivre au coeur du pet, ne semble plus (re) sentir pour le pouvoir la moindre sympathie, ni moins encore nourrir d’illusions.

L’histoire se passe dans une municipalité qui vient à terme de son mandat. Sans le sou bien sûr. Et prête à tout pour s’en procurer et présenter dans l’urgence à son conseil un budget équilibré.

Histoire de briguer un nouveau mandat aux échéances qui se profilent. Mais l’argent ne se trouve point sous le sabot d’un cheval. Alors, les élus du peuple - et leurs valets - emploient tous les moyens et vite pour s’en procurer, même les moins avouables, d¹autant qu’une grève des éboueurs vient perturber l’enjeu. Comment se termine l’affaire ?

Étonnement. De rebondissements en anecdotes croustillantes, l’auteur nous mène à la fin de l’histoire par ses chemins détournés. On se laisse porter par l’imagination fertile et débordante présente à chaque page, par les portraits au vitriol et le texte, j’allais dire les dialogues à la Audiard.

Un mode assurément pas anodin. Si le style en effet conduit, il ne peut qu’être celui-là, celui des sans conscience et des voyous... que sont les politiciens !

Extrait : « - Tu diras ce que tu voudras Ange, le bourgeois ne sait plus recevoir. Dans ma vie, j’ai fait quelques bonnes maisons, eh bien tu me croiras si tu veux, on avait du plaisir à fracturer, on pouvait compter sur un accueil délicat, de bons fauteuils, un vieux marc ; on quittait l’endroit avec regret. Aujourd’hui, l’argent se démocratise, les bonnes manières n’y sont plus et on fait le métier sans coeur, à la va-vite, en passant. L’époque est à la production de masse, au marketing uniformisateur, à la dénaturation du goût. On ne prend même plus le temps de s’asseoir chez le client. Tu veux que je te dise pourquoi ? Parce que c’est sale, la vaisselle traîne dans l’évier et la boniche a laissé les savates sur le canapé. Je n’ai rien contre le genre crado, mais on a l’impression de prendre aux pauvres... »

x 16 20 185 p. Pour un nouvel anarchisme T Schérer René essai politique, anarchisme 2008 31/03/08 9782915842302 Cartouche Politique et société 17,30 € 17.30 épuisé, mais encore disponible à Plume(s)
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L’anarchisme n’est pas un système politique existant ni définissable en soi.

Il pénètre toute pensée et toute action politique et philosophique, en forme un élément plus ou moins intense. Il se tient au début, comme existence primordiale d’une société sans principe autoritaire ni organisateur et à la fin, dans la perspective toujours reculée, utopique, d’une dissolution de l’État. Il y a un anarchisme des deux côtés : tant de Barrès que de Kropotkine, de Péguy que de Bakounine ou de Blanqui.

Gide, Valéry, Artaud, peuvent être comptés dans son florilège, son éventail ouvert.

x 16,5 23 144 p. Rural !
chronique d’une collision politique
T
Davodeau Etienne BD paysans, politique, société 2004 01/01/04 9782840555834 Delcourt Encrages BD 13,50 € 13.50 remplacé >>(2018)
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C’est l’histoire d’un coin tranquille à la campagne. Un couple achève d’y retaper une vieille bâtisse devenue en dix ans de travaux une agréable maison. Un peu plus loin, trois jeunes paysans, convaincus qu’une autre agriculture est possible, tentent le pari du bio. Tout va bien, jusqu’au jour où la nouvelle tombe : le tracé d’une future autoroute passe ici-même. Durant une année entière, Étienne Davodeau a suivi ces gens crayon en main, a mené son enquête sur les origines de cette décision absurde et ses répercussions dramatiques sur la vie d’une région.
x 14 22 130 p. Catastrophisme, administration du désastre et soumission durable Riesel René et Semprun Jaime essai politique 2008 09/06/08 9782910386283 Encyclopédie des nuisances Politique et société 10,20 € 10.20 en cours de réimpression
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x 11 18 160 p. La ferme des animaux T Orwell George roman politique, société 1984 04/01/84 9782070375165 Gallimard »» Folio Littérature -poches 6,90 € 6.9 sur commande ?
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« Un certain 21 juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Snowball et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement :

"Tout ce qui est sur deux jambes est un ennemi. Tout ce qui est sur quatre jambes ou possède des ailes est un ami. Aucun animal ne portera de vêtements. Aucun animal ne dormira dans un lit. Aucun animal ne boira d’alcool. Aucun animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux."

Le temps passe. La pluie efface les commandements. L’âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer :

"Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d’autres." »

George Orwell (de son vrai nom Eric Blair) est né aux Indes en 1903 et a fait ses études à Eton. Sa carrière est très variée et beaucoup de ses écrits sont un rappel de ses expériences. De 1922 à 1928 il sert dans la police indienne impériale. Pendant les deux années suivantes il vit à Paris puis part pour l’Angleterre comme professeur. En 1937 il va en Espagne combattre dans les rangs républicains et y est blessé. Pendant la guerre mondiale il travaille pour la B.B.C., puis est attaché, comme correspondant spécial en France et en Allemagne, à l’Observer. Il meurt à Londres en janvier 1950.


Collection Folio no 1516
trad. de l’anglais par Jean Queval

x 12,5 21,5 106 p. La pensée de midi T Onfray Michel essai politique 2007 13/09/07 9782718607559 Galilée Débats Politique et société -philosophie 19,00 € 19.00 sur commande ?
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La gauche est en capilotade et sa refondation est d’actualité.

Certains veulent l’appuyer sur le centre, d’autres sur la gauche antilibérale. Or, cette dernière semble ne pas vouloir devenir adulte tant qu’elle refuse un réel jeu dialectique entre son éthique de conviction et son éthique de responsabilité. Il faudrait donc une gauche aussi amoureuse de la liberté que la gauche libérale et aussi radicale que l’extrême gauche. Cette formule n’est pas une chimère, car elle a bel et bien existé : il s’agit de la gauche libertaire.

Au XXe siècle, elle repose, pour partie, sur le triangle Georges Palante, Jean Grenier et Albert Camus. L’auteur de L’Homme révolté, antitotalitaire et libertaire, a fourni une pensée qui se proposait d’examiner ce chantier que sa mort, malheureusement, aura laissé ouvert. Notre Pensée de midi est un hommage à ces trois hérauts libertaires, en même temps qu’une invitation à s’inscrire dans ce sillage.

x 14 21 181 p. Candidat rebelle T Bové José politique 2007 28/02/07 9782012372825 Hachette »» Par chez nous -José Bové 16,50 € 16.50 présent à Plume(s)
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José Bové s’invite dans la campagne présidentielle et décrète l’insurrection électorale contre le libéralisme économique. Il ne ressemble guère à tous les autres candidats. N’appartenant à aucun parti mais choisi par les collectifs unitaires antilibéraux et des dizaines de milliers de citoyens, il veut incarner la société civile qui lutte contre un monde injuste et qui invente un monde meilleur. À l’écart d’une classe politique , depuis vingt-cinq ans, pratique l’alternance sans changer la vie. Syndicaliste, altermondialiste, José Bové a décidé de passer de la résistance au pouvoir. Résolument contre Sarkozy et Le Pen, il met en cause la pusillanimité de la gauche traditionnelle. Et propose un ensemble de mesures pour une vraie alternative à la précarité et à l’insécurité sociale. Son ambition ? Être utile pour battre la droite. Son credo ? Démontrer qu’un autre avenir est possible.
x 11 17,5 341 p. La domination du monde T Robert Denis roman politique 2008 02/10/08 9782757801352 Points International 7,10 € 7.10 sur commande ?
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Sur fond d’un vrai scandale financier dont il a été le déclencheur, le journaliste Denis Robert bâtit un palpitant roman d’investigation.

Menacé, paranoïaque, Klébert, un journaliste indépendant, propose un pacte à son meilleur ami psychanalyste : écrire à sa place son enquête sur la Shark Company, et révéler, sous la forme d’un roman, les outils et les méthodes que sont capables d’inventer les grands financiers de ce monde pour dissimuler les traces quotidiennes de leurs transactions illégales. Celui-ci, sceptique, tombe dans le piège de la curiosité lorsque Klébert disparaît mystérieusement. Il reprend alors à son propre compte l’enquête, basculant dans des zones opaques et dangereuses de la manipulation économique, dont seuls les plus puissants savent tirer les fils…

La Domination du monde raconte les obstacles encourus par un journaliste pour mener à bien son enquête et montrer au grand jour les dessous sales du milieu des affaires, et sa déception devant l’indifférence avec laquelle ses révélations sont finalement accueillies par ses concitoyens. À travers cette mise en abîme de sa propre expérience avec l’affaire de la banque luxembourgeoise Clearstram en 2002, Denis Robert s’interroge : en tant que journaliste, jusqu’où peut-on aller pour dire la vérité ? En tant que romancier, jusqu’où peut-on être cru ?

http://ladominationdumonde.blogspot.fr/

x 15 21 224 p. Du rouge au noir
Mémoire vive d’un porteur de valises
T
Lorne Gérard biographie politique 1998 30/11/97 9782903013509 Editions du Monde Libertaire Pages libres Politique et société -histoire 9,15 € 9.15 épuisé
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L’auto biographie romancée d’un petit plombier communiste qui, pour avoir prêté son appartement au F.L.N., fut condamné à 20 ans de prison. L’histoire de son désamour avec les nouveaux maîtres de l’Algérie indépendante. Celle de ses nombreux exils. Et de sa rencontre, toute de méfiance, avec les zanars.

Passionnant !

Grand Prix " Ni dieu ni maître " 1998

x 14 20,5 78 p. Michel Bakounine T Dunois Amédée et Berthier René politique 2008 16/01/08 9782914980449 Libertaires Graine d’ananar Politique et société 8,20 € 8.20 épuisé
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Michel Bakounine (1814-1876) est assurément un des « fondateurs » de l’anarchisme social. Ses écrits, d’innombrables articles et brochures, des livres comme Dieu et l’Etat, Nationalisme et culture ou le célèbre Appel aux Slaves l’attestent. Ses actes également.

Fils de nobles russes, Bakounine part à 26 ans à Berlin pour se préparer à la carrière de professeur d’université. Il y rencontre les « hégéliens de gauche » et Max Stirner. En 1844, il est à Paris et il passe des nuits entières à discuter avec Proudhon. En 1848, la révolution éclate à Paris et il est sur les barricades. En 1849, il est de nouveau sur les barricades, mais cette fois à Dresde. Il y rencontre Wagner et surtout les prisons prussiennes. Il est alors livré au tsar et emprisonné à la forteresse Pierre et Paul. Il y restera jusqu’en 1857. Il fera ensuite 4 ans de déportation en Sibérie et s’évadera pour New-York en 1861. Fin 1861, il rejoint à Londres son vieil ami Herzen. Puis c’est la Suède d’où il tente d’organiser la révolution en Pologne. En 1868, il donne son adhésion à l’Association Internationale des Travailleurs et c’est le début d’un combat de titan contre Karl Marx. D’un coté, le socialisme anti-autoritaire à visage humain et de l’autre, le socialisme autoritaire qui donnera naissance au bolchevisme et au stalinisme. En 1870, c’est la commune de Paris et Bakounine est à Lyon où il proclame, de l’hôtel de ville, « le communisme libertaire » . La commune est écrasée et c’est de nouveau l’exil. La lutte contre Marx qui l’exclut de l’internationale. La mise sur pied d’une Internationale anti-autoritaire. Des brochures. Des livres. Des complots. Des insurrections. Puis la vieillesse et la mort en Suisse.

Amédé Dunois nous retrace cette vie. Les idées qui l’ont animée. La portée de ces idées. Hier. Aujourd’hui.

René Berthier, quant à lui, nous explique l’extraordinaire actualité de Michel Bakounine pour tous ceux qui aujourd’hui (comme hier) ne croient pas à « l’horizon indépassable » de la démocratie bourgeoise et du capitalisme.

Une réédition en livre (dos carré, couverture pelliculée, pagination augmentée…) de la brochure agrafée parue en 1998 .

x 13 20,5 93 p. Ni Dieu ni maître ! T Verselle Christophe essai politique, société 2007 02/11/07 9782290002094 Librio Littérature -Librio 2,00 € 2.00 épuisé, réédité avec l'ean 0
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Ni Dieu ni maître ! « Les libertés ne se donnent pas, elles se prennent. » Kropotkine Lafargue, Bakounine, Rousseau, Zola, Nietzsche... Cette anthologie réunit des classiques de l’anarchisme, romanciers, philosophes ou personnalités politiques, autour de vingt-deux textes littéraires, comme autant de chansons populaires. Parfois officiellement interdites et réprimées, souvent irrévérencieuses et provocatrices, les idées libertaires provoquent toujours une agitation intellectuelle nécessairement salutaire. Au-delà de « la pensée unique », Christophe Verselle donne le ton de cette anthologie : « Ni Dieu ni maître », une affirmation, celle de l’Homme sans le poids d’une transcendance céleste ni le joug d’une servitude terrestre.


n° 812

x 16 24 133 p. Garduno, en temps de paix Squarzoni Philippe politique 2002 15/11/02 9782909590752 Requins Marteaux carrément Politique et société 15,20 € 15.20 épuisé
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x 14 14 140 p. Le roman noir des élections T Willem dessins politique 2008 19/02/08 9782849610657 Requins Marteaux BD -comics 7,60 € 7.60 présent à Plume(s)
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Même si l’intrigue a quelque peu manqué de suspens, ce roman noir de l’élection présidentielle demeure passionnant ! En fin limier de l’investigation politique, le détective Willem passe au crible toutes les péripéties qui ont jalonné ce palpitant feuilleton : de la fin de règne pathétique de Chirac à l’émergence du troisième homme, sans oublier l’hyperactivité médiatique de Sarko et les désopilantes aventures de Ségo et ses éléphants.

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