Une enfance comanche - Librairie Plume(s)
masquer rechercher un article par :   ?  

présent :  dans texte :  titre seul :  exacte :
éditeur: tous
Contacts|Qui sommes-nous|Liens|Agenda|soldes
recherche avancée

sur le thème : Indiens, Plume(s) présente aussi :
Kogis   Pieds nus sur la terre sacrée   Carlisle tome 1   Orignal   Sur la piste des Indiens des plaines   Les Papinachois et leurs ancêtres   Les Papinachois et les bleuets   Les Papinachois et l'école  
  rayons: BD | Divers | International | Jeunesse | Littérature | Par chez nous | Politique et société | Pratique

13,00 €  
Une enfance comanche

Auteur Bianca Babb
Editeur : Anacharsis
collection : Famagouste
rayon : Littérature
support : Livre
type : récit
thèmes : société américaine | Indiens
ean : 9782914777957
parution : mars 2013
dimensions : 80 pages ; 12,5 × 20 cm
prix : 13,00 €
disponibilité : actuellement indisponible
commander

Le 4 septembre septembre 1866, au Texas, la petite Bianca Babb, âgée de 10 ans, est enlevée avec son grand frère Dot par une bande d’Indiens Comanches. Adoptée par une jeune veuve, elle restera pendant sept mois auprès de sa "Maman Squaw". C’est lorsqu’elle est devenue une vieille dame, passés ses soixante-dix ans qu’elle décide de mettre en ordre ses souvenirs de cette période. Non dans l’idée de publier son texte — il est longtemps resté inédit —, mais pour le léguer à ses proches. Retrouvé tout récemment, il est désormais accessible au public.

Par-delà la valeur documentaire remarquable de ce récit, c’est sa puissance évocatrice qui laisse pantois. Mélange de cauchemars et de rêves d’enfant, les souvenirs que la vieille dame rapporte de la petite fille qu’elle a été au cœur d’un campement comanche, le travail exténuant, les terreurs enfantines, la faim tenaillante, mais aussi les joies, les jeux et les peines, plongent le lecteur dans un univers qui se fait progressivement et étrangement familier, dans l’ordinaire pourtant bizarre d’un monde révolu, et qui était en train de disparaître. C’est par une successions d’images fulgurantes évoquées sans artifice — des chiens qui aboient, le chaudron de nourriture collective, les guerriers qui paradent en hurlant dans le camps, les manifestations du deuil, la perte d’une dent de lait, l’apprentissage de la natation, les attentions de sa mère adoptive —, que Bianca Babb parvient comme personne à faire partager jusqu’aux sensations (odeurs, froid, faim, visions) que la fillette ressentit durant son séjour parmi ces Indiens des Plaines.

Si l’on connaît nombre de récits de captivité chez les Indiens, au point que certains pensent y voir un genre littéraire spécifique inauguré au XVIIe siècle, il est rarissime, voire unique, que l’on tombe sur un texte qui n’ait jamais été réécrit en vue de publication.

Traduit de l’anglais par Frédéric Cotton.




Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Nous écrire | Espace privé | SPIP | squelette |