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Ouvrages de la collection L’univers historique : 12 articles trouvés


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x 14 20,5 303 p. La Mémoire désunie - Le souvenir politique des années sombres, de la Libération à nos jours T Wieviorka Olivier essai 39-45 2010 04/02/10 9782021014761 Seuil L’Univers historique Politique et société -histoire 20,30 € 20.30 présent à Plume(s)
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L’expérience de la Seconde Guerre mondiale, contrairement à la Première, ne fut que marginalement celle d’un conflit armé : elle fut bien davantage marquée par l’Occupation, le joug du régime vichyste et les persécutions qui frappèrent juifs et opposants politiques.

La mythologie gaulliste s’efforça de masquer ce lourd héritage en favorisant le récit d’une France militairement dressée contre l’Allemagne - son ennemi historique. Cette représentation unificatrice ne put cependant résister à la montée des divisions. À partir des années soixante-dix, les victimes prennent le pas sur les héros. Depuis longtemps déjà, la reconnaissance des différentes catégories de victimes avait posé problème à la puissance publique, qui s’efforça pourtant d’élaborer des statuts, d’imposer un calendrier commémoratif, de créer des musées...

Mais c’est surtout la lente prise de conscience de ce qu’avaient été la France de Vichy et la Shoah qui modifia substantiellement la représentation des années sombres et rouvrit de profondes blessures. Loin de conduire à une lecture pacifiée de cette période, ce processus de désarmement de la mémoire contribua à la " balkaniser", interdisant de considérer la mémoire de la Seconde Guerre mondiale comme l’armature civique d’une France régénérée et à jamais débarrassée d’un passé complexe et assurément pesant.

x 15,5 24 529 p. Les années de persécution
L’Allemagne nazie et les Juifs, 1933-1939
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Friedländer Saul histoire Allemagne, nazisme 2008 28/02/08 9782020970280 Seuil L’univers Historique Politique et société -histoire 26,40 € 26.40 sur commande ?
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Ce premier volume de L’Allemagne nazie et les Juifs [2] décrit l’arrière-plan de l’extermination des Juifs.

Tout en réaffirmant l’obsession de l’" antisémitisme rédempteur " chez Hitler et l’importance de l’idéologie antisémite des nazis, Saul Friedländer retrace les pressions du Parti, le rôle de la bureaucratie d’Etat, le comportement des élites économiques, intellectuelles et religieuses, les réactions des gouvernements étrangers et l’attitude de la population allemande, laquelle n’était pas nécessairement à l’unisson de la politique officielle.

Fondé sur une très riche documentation, cet ouvrage montre que, sous une apparente confusion, la politique nazie envers les Juifs du Reich, puis des autres pays, se radicalise sans relâche. Et que, sans qu’il y ait de plan ni de but ultime clairs, les années de persécution auguraient déjà du pire, en cas de guerre.

x 15 24 1028 p. Les années d’extermination
L’Allemagne nazie et les Juifs : 1939-1945
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Friedländer Saul histoire Allemagne, nazisme 2008 28/02/08 9782020202824 Seuil L’Univers historique Politique et société -histoire 32,50 € 32.50 sur commande ?
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Fondé sur de nombreuses archives inédites, nourri de voix innombrables (journaux intimes, lettres, mémoires), ce second volume de L’Allemagne nazie et les Juifs [4] déroule l’effroyable scénario qui mène à la "solution finale" et à sa mise en œuvre dans l’Europe occupée.

Complicité des autorités locales, soutien actif des forces de police, passivité des populations et notamment des élites, mais aussi promptitude des victimes à se soumettre aux ordres dans l’espoir d’améliorer leur sort ou, à terme, d’échapper à l’étau nazi : c’est cette histoire d’une extrême complexité, au comble de l’horreur, qui est ici relatée avec une maîtrise rare.

x 15,5 24 312 p. L’apocalypse joyeuse
Une histoire du risque technologique
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Fressoz Jean-Baptiste essai technologies 2012 23/02/12 9782021056983 Seuil L’Univers historique Politique et société 23,30 € 23.30 prochainement à Plume(s) ?
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Pour certains analystes, nous serions entrés, depuis peu, dans une modernité enfin réflexive, succédant à une modernité simple de la révolution scientifique puis de la révolution industrielle qui aurait été aveugles aux risques et aux effets secondaires de la civilisation technicienne sur l’environnement. Mais sommes-nous les premiers à distinguer dans les lumières éblouissantes du progrès technique, l’ombre de ses dangers ? En occultant la réflexivité environnementale des sociétés passées, ce schéma simpliste dépolitise l’histoire longue de la destruction des environnements et altère notre possibilité d’appréhender lucidement la crise environnementale actuelle.

Pour éviter cette amnésie, une histoire politique du risque technologique et de sa régulation sur la longue durée était nécessaire. L’Apocalypse joyeuse expose l’entrée de la France et de la Grande-Bretagne dans la modernité industrielle (fin XVIIIe -XIXe siècle), celle des vaccins, des machines, des usines chimiques et des locomotives. Elle nous plonge au cœur des controverses vives qui surgirent autour des risques et des nuisances de ces innovations, et montre comment les critiques et les contestations furent réduites ou surmontées pour qu’advienne la société industrielle.

L’histoire du risque ici racontée n’est pas celle d’une prise de conscience, mais celle de la construction d’une certaine inconscience modernisatrice.

x 15,5 24 315 p. Quoi de neuf ?
Du rôle des techniques dans l’histoire globale
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Edgerton David essai techniques 2013 21/02/13 9782021063677 Seuil L’Univers historique Politique et société 22,00 € 22.00 sur commande ?
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Voici un essai capital sur les rapports entre technique et société. Cette histoire globale de la technologie moderne prend le contre-pied du récit habituel centré sur les inventions de quelques individus géniaux pour mettre au premier plan l’analyse des usages collectifs. David Edgerton est ainsi amené à réévaluer profondément le rôle des technologies dans la société. Bien au-delà de la liste usuelle des innovations modernes couramment tenues pour avoir transformé notre existence - la pilule, l’informatique, la bombe atomique, l’aviation -, il faut prendre en compte une grande variété de technologies moins visibles mais non moins importantes, venant de diverses parties du monde.
Parmi ces exemples méconnus : les pousse-pousse japonais, les tracteurs soviétiques, les usines baleinières nazies, le pétrole synthétique espagnol, etc. C’est que nombre de techniques anciennes recèlent des potentiels de rénovation considérables, comme l’a montré le TGV pour le transport ferroviaire. Entrelaçant histoire politique, histoire économique et histoire culturelle, ce livre met en cause l’idée selon laquelle nous vivrions une ère de transformations techniques toujours plus rapides et suggère que les technologies les plus importantes pour le XXIe siècle ne sont guère reconnues pour telles.
En sapant la technophilie naïve et infondée (par exemple l’idée d’un prétendu "âge de l’information"), et sans pour autant donner prise à une technophobie tout aussi naïve, David Edgerton appelle et inaugure une façon radicalement neuve de penser la technique dans l’histoire.
x 15,5 24 364 p. Le génocide au village
Le massacre des Tutsi au Rwanda
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Dumas Hélène doc Rwanda 2014 06/03/14 9782021166866 Seuil L’Univers historique International -Afrique 23,00 € 23.00 présent à Plume(s)
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Fruit d’une enquête d’une dizaine d’années dans une commune du Rwanda, cette histoire "à la loupe" reconstitue, à travers ses lieux, ses acteurs et ses rescapés, l’exécution à l’échelle locale du dernier génocide du XXe siècle, concentré sur quelques mois (d’avril à mi-juillet 1994), et révèle la très grande proximité géographique, sociale, familiale des bourreaux et de leurs victimes. Nourri des témoignages aux procès, ceux des survivants, des tueurs et des témoins, mais aussi de déambulations sur les lieux de l’extermination, le récit met en lumière les mécanismes de ces massacres entre voisins et la créativité meurtrière des bourreaux qui ont assuré la redoutable efficacité du génocide des Tutsi.

Il éclaire l’ampleur de la participation populaire, ainsi que le rôle des imaginaires de guerre défensive et d’animalisation des victimes qui ont animé les tueurs. Ce texte est aussi l’histoire de la confrontation d’un chercheur à la violence inouïe d’une parole et de la commotion produite par les traces physiques de l’extermination. A ce titre, il invite à une réflexion sur les manières d’écrire l’histoire d’un événement dont tant de dimensions demeurent inédites au regard des autres configurations de violence extrême.

x 15,5 24 495 p. Le Front National de 1972 à nos jours
Le parti, les hommes, les idées
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Igounet Valérie enquête extrême droite 2014 05/06/14 9782021078268 Seuil L’univers Historique Politique et société 24,00 € 24.00 sur commande ?
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À la faveur de luttes intestines, d’opportunités politiques, mu par un désir impérieux de participer au jeu politique national, Jean-Marie Le Pen s’impose peu à peu parmi les siens et mène le Front national, agrégat de groupuscules né au début des années 70, sur le devant de la scène. Dans les années 2000 il transmet à sa fille Marine un parti toujours aussi extrémiste sur le fond, mais présentable, qui a réussi à recueillir jusqu’à 17. 9% de voix à l’élection présidentielle de 2012. Valérie Igounet retrace l’histoire politique et idéologique du Front national. Elle s’intéresse en particulier à ses origines, à ses mouvances, au long travail de gestation, de formation de militants et de cadres. Elle décrypte le travail des idéologues du parti, ceux qui lui ont donné sa couleur, son identité et théorisé le discours frontiste. Elle s’attache particulièrement au parcours de Jean-Marie Le Pen. L’histoire du Front national, c’est celle d’un homme politique qui reste à la tête de son parti pendant près de quarante ans, d’un provocateur bruyant qui ne supporte pas ses numéros deux, ses rivaux potentiels, tous ceux qui pourraient lui faire de l’ombre, jusqu’à l’arrivée de sa fille, Marine. Avec patience et détermination l’historienne a réussi à pénétrer le parti jusqu’à obtenir de longs entretiens avec nombre de militants, de dirigeants anciens et nouveaux, jusqu’à Jean-Marie le Pen lui-même, qu’elle reproduit largement. Plusieurs d’entre eux lui ont confié archives et papiers personnels. Cette masse de documents inédits lui a permis d’élaborer de nouvelles thématiques (la formation interne, les guerres intestines, les jeunes, la propagande...) et d’aborder différemment l’histoire du parti d’extrême droite. Elle bâtit un livre résolument novateur et qui fera référence pour comprendre le phénomène Front national.
x 15,5 24 321 p. L’Invention de la science
La nouvelle religion de l’âge industriel
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Carnino Guillaume essai science 2015 09/04/15 9782021111477 Seuil L’univers Historique Politique et société 24,00 € 24.00 prochainement à Plume(s) ?
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« La science a prouvé que... ». D’où nous vient cette idée selon laquelle la science serait garante du vrai ? Guillaume Carnino propose une enquête historique et généalogique permettant de comprendre pourquoi et comment, en France, à l’heure de la IIIe République, cette idée en est venue à être unanimement partagée. Il dévoile les rouages de la carrière de savants comme Louis Pasteur, mais aussi l’histoire de simples artisans et pêcheurs dont les découvertes furent convoitées par les industriels.

Il montre de quelle manière l’image d’un Galilée anticlérical a pu être fabriquée et renouvelle le regard que l’on porte sur la mise en place de l’école gratuite et obligatoire par Jules Ferry. Parallèlement à la décision démocratique, la pratique scientifique devient peu à peu un mode de gouvernement des êtres et des choses, qui marque l’avènement de la civilisation des experts. La science, désormais auréolée d’un prestige quasi religieux et présentée comme pure - c’est-à-dire indifférente aux intérêts individuels -, se révèle finalement un moyen d’administrer la société autant que de transformer la nature par l’industrie.

x 15,5 24 464 p. 1968, de grands soirs en petits matins T Bantigny Ludivine 2018 04/01/18 9782021301571 Seuil L’univers Historique Politique et société 25,00 € 25.00 sur commande ?
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À partir d’un travail dans les archives de toute la France, pour beaucoup inédites, Ludivine Bantigny restitue l’énergie des luttes, des débats, des émotions et des espoirs portés par les acteurs de 68 : toutes celles et tous ceux - ouvriers, étudiants, militants mais aussi danseurs, médecins, paysans, artisans, poètes d’un jour, et les femmes à parts égales avec les hommes - qui ont participé au mouvement. Elle s’intéresse aussi à « l’autre côté » : la police, le pouvoir et les oppositions à la contestation.

Son livre s’attache au vif des événements : à la diversité de leurs protagonistes plus qu’aux seuls porte-parole désignés, à leurs pratiques plus qu’à la rhétorique dont on les a ensuite enveloppés, à la grève qui met le temps en suspens. « Les événements » : si la formule est restée vague faute de pouvoir à coup sûr qualifier ce qui s’était passé, du moins a-t-elle le mérite de revenir précisément aux faits, aux projets, à l’inventivité, à tout ce qui a été imaginé, de grand et de petit, pour réellement « changer la vie ».

x 15,5 24 480 p. Sensible Moyen Age
Une histoire des émotions dans l’Occident médiéval
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Boquet Damien et Nagy Piroska essai histoire, émotions, moyen-âge 2015 15/10/15 9782020976459 Seuil L’Univers historique Politique et société 25,00 € 25.00 sur commande ?
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Que peut-on savoir de la vie affective du Moyen Age ? Sur ce sujet longtemps négligé, les sources sont pourtant nombreuses : la littérature profane et spirituelle, l’iconographie, les chroniques, mais aussi la théologie et la médecine nous livrent mille indices sur la place des émotions dans la vie sociale. De la colère d’un puissant à l’indignation du petit peuple, de la honte démonstrative d’une sainte à la crainte de la honte d’un grand, de l’amitié entre moines à la souffrance à l’imitation du Christ, de l’enthousiasme d’un groupe de croisés à la peur d’une ville entière face à la guerre ou à la peste qui approche, les exemples sont multiples.

L’émotion n’est pas l’expression d’une confusion des esprits ni d’un chaos des règles sociales. Tous ces éclats de joie et de douleur, signes d’une humanité entière, produisent du sens qui ne se comprend que dans son contexte. Tout au long du millénaire médiéval, un modèle chrétien d’affectivité, élaboré à petite échelle dans les laboratoires monastiques, se construit, se répand, pénètre la société, tout en interagissant avec d’autres modèles, déjà présents ou en voie de construction parallèle, comme celui de la culture de cour.

D’où qu’on la regarde, on constate que l’émotion au Moyen Age irrigue les relations sociales, dans une diversité d’interprétations et une vitalité culturelle qui impressionnent.

x 15 24 384 p. La cité et ses esclaves
fictions, institution, expériences
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Ismard Paulin doc, essai esclavage, antiquité, Grèce octobre 2019 10/10/19 9782021363739 Seuil L’univers Historique Politique et société 24,90 € 24.90 prochainement à Plume(s) ?
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Ce livre vise tout d’abord à éclairer le lien étroit qui unit l’invention de la démocratie et l’esclavage en Grèce ancienne. En étudiant la façon dont est défini à Athènes l’homme-marchandise qu’est l’esclave, les formes d’organisation de son travail, ou encore le statut de sa parole dans l’espace judiciaire, il propose une analyse inédite du droit athénien de l’esclavage. Mais il entend surtout placer l’esclavage au cœur de nos réflexions sur l’expérience grecque, en éclairant la façon dont la cité des hommes libres est elle-même modelée par l’institution esclavagiste. L’imaginaire politique athénien, auquel nous associons l’expérience de l’autonomie politique, est en effet le produit de l’expérience esclavagiste. À travers l’esclavage, la cité pense et donne une forme à ses frontières, et c’est un certain rapport au corps, à l’écriture, ou à la notion même de représentation qui se trouve alors éclairé.

Mais le livre entend aussi interroger les relations souterraines qui nouent l’histoire de l’esclavage antique à notre présent. Si nous prétendons aujourd’hui, à tort et à raison, être les héritiers de l’Antiquité gréco-romaine, en quoi l’esclavage, qui fut la condition même de son développement, a-t-il contribué à écrire une part de notre histoire au point de persister jusque dans notre plus extrême modernité ? Explorant, sous la forme d’essais libres, le droit du travail, la cybernétique, ou les formes modernes de la représentation politique, mais aussi convoquant Hermann Melville ou Aimé Césaire, Paulin Ismard en arrive à la conclusion que la configuration athénienne est d’une certaine façon encore la nôtre.

x 15,5 24 984 p. De Gaulle
Une certaine idée de la France
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Jackson Julian biographie France août 2019 22/08/19 9782021396317 Seuil L’univers historique Politique et société -histoire 27,90 € 27.90 prochainement à Plume(s) ?
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S’appuyant sur une très large masse d’archives et de mémoires, Julian Jackson explore toutes les dimensions du mystère de Gaulle, sans chercher à lui donner une excessive cohérence. Personne n’avait décrit ses paradoxes et ses ambiguïtés, son talent politique et sa passion pour la tactique, son pragmatisme et son sens du possible, avec autant d’acuité et d’esprit. Des citations abondantes, éblouissantes d’intelligence, de drôlerie, de méchanceté parfois, restituent la parole de De Gaulle mais aussi les commentaires de Churchill et de tous ceux qui ont appris à le connaître, à se méfier de lui ou à s’exaspérer de son caractère vindicatif, de son ingratitude ou de ses provocations...

Aucun détail inutile ici et aucun des défauts de ces biographies-fleuves où l’on se perd, mais une narration toujours tendue, attachée aux situations politiques, intellectuelles, sociales et aux configurations géopolitiques qui éclairent une action et son moment. Julian Jackson relit cette existence politique hors norme et son rapport à la France à la lumière des questions du passé, qu’il restitue de manière extraordinairement vivace, et de celles qui nous occupent aujourd’hui - et notamment l’histoire coloniale et l’Europe, la place de la France dans le monde, mais aussi évidemment les institutions de la Ve République.

En ce sens, c’est une biographie pour notre temps. C’est aussi une biographie à distance, par un observateur décalé qui mieux qu’aucun autre fait ressortir le caractère extravagant d’un personnage singulier à tout point de vue, extraordinairement romanesque dans ses audaces comme dans ses parts d’ombre, et dont l’héritage ne cesse de hanter la mémoire des Français.


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