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x 9 18 168 p. La guerre au vivant
OGM et mystifications scientifiques
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Berlan Jean-Pierre recueil ogm, sciences 2001 15/02/01 9782910846541 Agone Contre-feux Politique et société -écologie 11,20 € 11.20 présent à Plume(s)
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La biologie moderne et ses biotechnologies relèvent plus de la spéculation financière caractéristique de notre époque que d’une science qui a perdu jusqu’au souvenir qu’elle avait pu se ranger sous la bannière de la vérité, du désintéressement et de l’émancipation. Constat critique et propositions, les contributions qui suivent s’efforcent de répondre aux préoccupations du mouvement de résistance aux mystifications techno-scientifiques de la biologie marchande.

Table des matières

Avant-propos [Jean-Pierre Berlan]
La génétique agricole : 150 ans de mystification. Des origines aux chimères génétiques [Jean-Pierre Berlan]
Santé publique, environnement et aliments transgéniques [Michael Hansen]
Commission et commissionnite [Jean-Pierre Berlan]
Risques et failles de l’expertise des ogm [Gilles-Éric Seralini]
Agrochimie, semences, ogm et pillage des ressources génétiques [Suzanne Pons]
« Les chercheurs [publics] n’auront plus à raser les murs lorsqu’ils feront du business. » Ce qu’il faut savoir de Génoplante » [Jean-Pierre Berlan]
La directive européenne 98/44 et la santé. « Brevetabilité des inventions biotechnologiques » ou « privilège sur les découvertes biologiques » [Paul Lannoye et Jean-Pierre Berlan]
Restaurer des espaces de liberté [Jean-Pierre Berlan]
Faire la paix avec le vivant [Jean-Pierre Berlan]
Quelques termes de la novlangue biotechnologique [Jean-Pierre Berlan]

x 12 21 254 p. Une violence éminemment contemporaine
Essais sur la ville, la petite bourgeoisie intellectuelle et l’effacement des classes populaires
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Garnier Jean-Pierre essai urbanisme 2010 03/03/10 9782748901047 Agone Contre-feux Politique et société 18,30 € 18.30 sur commande ?
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Synthèse de quarante ans d’observation ; réalités urbaines et d’analyse critique discours dont elles font l’objet, ce recueil entre comment la gestion politique des villes nourrit les appétits économiques de bourgeoisie désormais "mondialisée " les aspirations culturelles des néo-petits bourgeois.

D’un côté, des espaces " requalifiés" réservés aux gens de qualité, de l’autre des couches populaires reléguées la périphérie. " Violences urbaines "," crise du logement relégation " et " gentrification s sont autant de symptômes dont le "traitement ", de plus en plus sécuritaire, est voué à échec. Du moins tant qu’on se refusera à reconnaître la nature du conflit fondamental qui oppose les citadins ordinaires à ceux pour qui l’espace urbain est une ; source de profit, sinon de valorisation de leur capital culturel par la colonisation les quartiers populaires bien situés.

Et tant qu’on voudra donner l’illusion qu’on peut réconcilier par magie les contraires au moyen d’arguties et d’innovations langagières, violence symbolique ne faisant que redoubler celle, bien réelle, qui s’exerce sur les dépossédés du droit à la ville, plus nombreux que jamais.

x 12 21 432 p. La Bio, entre business et projet de société T Collectif et Baqué Philippe essai bio 2012 19/05/12 9782748901702 Agone Contre-Feux Politique et société 22,00 € 22.00 présent à Plume(s)
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Cet ouvrage est l’aboutissement du travail collectif de journalistes, sociologues, agronomes et paysans. Certains ont mené des enquêtes de terrain en Amérique, en Afrique, au Proche-Orient et en Europe, d’autres se sont inspirés de leurs propres expériences. Ils nourrissent la critique du « bio-business » mais montrent surtout comment des paysans mettent en pratique les principes fondamentaux de l’agriculture bio et proposent des alternatives à un modèle de société dominant et destructeur.

« Des paysans qui vendent leurs produits bio, avec une réflexion sur un prix juste, sur des marchés de plein vent ou au sein d’Amap. De l’autre côté, une enseigne de la grande distribution qui propose des produits bio importés de l’autre bout du monde, au bilan carbone catastrophique, cultivés par des ouvriers sous-payés et revendus entre cinq et dix fois leurs prix d’achat.

Plutôt qu’une démarche globale, indissociablement écologique, sociale et politique, peut-on réduire la bio à une distribution d’aliments sans pesticides pour consommateurs soucieux de leur santé ? La bio peut-elle se mettre au service du “bien-être” d’une partie de la population sans ébranler les fondements d’une société fondée sur le “mal-avoir” ? »

Au sommaire
Introduction : Quel sens donner à la bio ? (téléchargeable sur http://www.agone.org/labio)
Colombie : la bio au cœur des conflits
La double nature de la bio
Élevages de volailles : la bio va-t-elle y laisser des plumes ?
Opération « B.I.O. » : guerre commerciale et grande distribution
Andalousie : bio et mer de plastique
Des acteurs historiques de la bio face aux nouveaux enjeux
Maroc : l’obsession exportatrice
Biocoop : le grand écart
Changer de distribution pour changer de société
Comment le lait bio va-t-il tourner ?
Les Amap : miracle ou mirage ?
Israël - Palestine : la bio entre champ et bataille
Semences : la bio contre la bio diversité ?
De la démocratie alimentaire aux États-Unis
Bolivie : l’agroécologie d’avant la bio ? L’agroécologie, un outil de transformation sociale
Conclusion : Une autre bio pour un autre monde ?

voir quelques photographies réalisées par les auteurs sur le site de l’association Alterravia

Philippe Baqué est journaliste indépendant, collaborateur du Monde diplomatique, de Politis, de Silence, de Témoignage Chrétien…, auteur du livre Un nouvel or noir, Paris Méditerranée, 1999 et réalisateur de films documentaires : Carnet d’expulsion : de Saint-Bernard à Bamako et Kayes ; Melilla, l’Europe au pied du mur ; L’Eldorado de plastique ; Le Beurre et l’argent du Beurre…

Pierre Besse est ingénieur agronome et maraîcher bio sur une exploitation familiale de la banlieue de Toulouse, membre des associations Areso (éco-constructeur du sud-ouest) et Terr’eau (assainissement écologique). Il participe aux réseaux des Amap aux niveaux régional, national et international. Il écrit des articles pour les revues Nature et Progrès, Ecorev et Silence.

Michel Besson est co-fondateur de la Coopérative Andines (Voir le site et l’appel à soutien) et de l’association Minga, qui regroupe des entreprises impliquées dans la recherche d’une économie équitable. Sociologue de formation (chargé de cours à l’université de Lille), il est l’auteur d’ouvrages sur les communautés (co-auteur de Tentatives communautaires, 1976), sur les dangers de l’automatisation et sur la Colombie.

Clémentine Cirillo-Allahsa est journaliste indépendante spécialisée en sciences humaines et patrimoine régional, impliquée à titre professionnel ou personnel dans différentes associations et ONG, dont, entre autres, des ONG sociales et médicales en Inde, Népal et Togo. Ancienne volontaire civile en Palestine, elle est actuellement collaboratrice de Politis.

Silvia Pérez-Vitoria est économiste, sociologue, réalisatrice de films documentaires sur les questions agricoles et paysannes dans divers pays. Auteure des livres Les Paysans sont de retour, Actes Sud, 2005 (prix Farmers’friend 2008 et prix Nonino en 2009) et La Riposte des paysans, Actes Sud, 2010.

Laetitia Mailhes est journaliste indépendante, installée en Californie et spécialisée dans l’agriculture durable et l’alimentation. Fondatrice du blog thegreenplate.org, elle collabore à Radio France International, Care 2 et a participé aux ouvrages L’effet Whuffie, Diateino, 2010 et Seule la diversité cultivée peut nourrir le monde, réponses à l’OMC, Minga, 2011.

Patrick Herman est paysan-journaliste, producteur de fruits bio dans le sud Aveyron, actuellement sans certification ni mention. Impliqué dans le mouvement du Larzac et dans la Confédération paysanne, il collabore à Réalité de l’écologie, le Monde diplomatique, Politis, XXI… a participé au livre collectif de la Confédération paysanne, Changeons de politique agricole, Mille et une nuits, 2002 et est l’auteur de Les nouveaux esclaves du capitalisme, Au diable Vauvert, 2008.

Hind Aïssaoui Bennani est journaliste indépendante sensibilisée à l’agriculture et à la condition de la femme au Maroc, ancienne animatrice de la Confédération paysanne.

x 12 19,5 208 p. Les deux révolutions
La Chine au miroir de la Russie
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Anderson Perry histoire Chine, URSS, communisme 2014 16/09/14 9782748902075 Agone Contre-feux Politique et société 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Pourquoi Gorbatchev a dû partir tandis que Deng Xiaoping est resté.

« Au moment de franchir le seuil des réformes, l’URSS semblait présenter des conditions matérielles et culturelles bien plus favorables que la Chine. Son PIB était quatre ou cinq fois supérieur. Sa base industrielle, beaucoup plus large, employait proportionnellement deux fois plus de main-d’œuvre. Elle était mieux pourvue en ressources naturelles (combustibles fossiles, minerais précieux, terre) et beaucoup plus urbanisée. Sa population, mieux nourrie, disposait d’un apport calorique moyen moitié plus important que la population chinoise. Ses infrastructures étaient beaucoup plus développées. Enfin, l’enseignement y était très supérieur : l’alphabétisation était complète, le nombre d’étudiants vingt fois supérieur en données relatives, et le pays possédait un large vivier de scientifiques bien formés. »

Si le XXe siècle fut dominé, plus que par n’importe quel autre événement, par la trajectoire de la révolution russe, le XXIe sera façonné par les conséquences de la révolution chinoise. L’État soviétique, né de la Première Guerre mondiale, vainqueur de la Seconde, vaincu dans une copie refroidie de la Troisième, se décomposa après sept décennies sans grand fracas, aussi rapidement qu’il était jadis apparu. Le contraste avec les résultats de la révolution chinoise est saisissant. Courtisé par ses anciens ennemis tout autant que par ses alliés, l’Empire du milieu est désormais, pour la première fois de son histoire, une puissance mondiale de premier plan.

Pour décrire la chute de l’URSS, aucune formule n’a autant été utilisée que celle d’« effondrement du communisme ». Vingt ans plus tard, cela sonne quelque peu eurocentrique. D’une certaine manière, le communisme n’a pas seulement survécu : il est une véritable réussite. Bien sûr, la nature et l’ampleur de ce tour de force ne manquent pas d’ironie. Mais sur la différence entre le destin des révolutions en Chine et en Russie, il ne peut pas y avoir l’ombre d’un doute. Cet ouvrage développe une analyse comparée des organisations politiques et des leaders, des traditions socio-historiques et des facteurs externes pour expliquer les fortunes diamétralement opposées du communisme en Russie et en Chine après 1989. Car seule une telle analyse peut permettre de comprendre la place qu’occupe désormais la Chine dans l’ordre mondial.

x 12 21 224 p. Le Progrès sans le peuple
Comment les nouvelles technologies ont démoli le travail
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Noble David essai 2016 13/05/16 9782748902709 Agone Contre-feux Politique et société 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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Y a-t-il quelque chose de commun entre l’âge de l’automatisation dans lequel nous sommes pris et la Première Révolution industrielle d’antan (1790–1840) ? Oui. Elles ont toutes deux été propulsées par des progrès techniques et la production, elles ont éliminé des emplois sans en créer. On a chaque fois prétendu que le progrès technologique était inévitable et arrangerait automatiquement les choses. De ce point de vue, l’époque où ont été créées les usines et l’époque où elles sont automatisées se ressemblent.

On sait que les destructions d’emplois de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècles ont touché aussi bien les travailleurs des cottages, les communautés dans lesquelles ces hommes et ces femmes vivaient, ainsi que tout un système de production loin de se limiter aux tisseurs à main. On sait qu’il a fallu une génération entière pour que la nouvelle industrie mécanisée qui a succédé à l’ancienne crée des emplois. On sait que des ouvriers se sont défendus en attaquant directement les nouvelles tisseuses et autres machines conçues pour l’usine. Ces mouvements se sont fait connaître sous le nom de luddisme.

C’est dans cet univers que nous emmène d’abord David Noble pour analyser en détail les effets de l’automatisation sous ses formes mécaniques et informatiques. Il sait par exemple qu’on a déformé l’histoire au point que le terme « luddite » serve à discréditer tous ceux qui tentent de sauver leurs emplois ou d’avoir une prise sur leur environnement professionnel immédiat, que ce soit dans l’industrie, les bureaux, le commerce ou les services. (Eric Hobsbawm)

Rassemblant des conférences tenues par David Noble sur les conséquences sociales des technologies, en particulier sur la façon dont elles ont servi au patronat pour saper le savoir-faire technique et la capacité d’action des travailleurs, ce livre mène ce que l’auteur appelle une « analyse de classe des technologies » en reliant la première révolution industrielle et la première vague d’informatisation.

Historien des sciences et des technologies, David F. Noble (1945-2010) est biochimiste, puis enseignant à l’université. En 1998, il reçoit le prix Joe A. Callaway pour le courage civique, hommage à la lutte qu’il a menée pendant des décennies pour l’indépendance intellectuelle et contre la marchandisation de l’éducation.

x 12 21 163 p. Misère de l’espace moderne
La production de Le Corbusier et ses conséquences
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Barancy Olivier essai, pamphlet architecture 2017 25/01/17 9782748903041 Agone Contre-feux Politique et société 14,00 € 14.00 sur commande ?
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Il est enfin ouvertement admis que Le Corbusier était un fasciste bon teint. On tolère ses mensonges et sa mégalomanie. On sourit en le voyant mépriser ses (riches) clients. Un observateur impartial découvrira vite qu’il n’a rien inventé, gommant les auteurs dont il s’est attribué les idées. La seule réelle compétence de Le Corbusier fut la promotion de son image publique au détriment de la qualité de son oeuvre construite – catastrophique.

Mais de tout cela on ne tire aucune conséquence, la plupart des critiques refusant de voir le monde cauchemardesque qu’il voulait édifier. Ce qui n’aurait aucune importance si Le Corbusier n’était devenu le modèle pour les architectes de l’après-guerre qui ont couvert la France de barres et tours en béton. Et si, aujourd’hui, ses théories ne faisaient les affaires des bureaucrates de Chine et de Russie.

Fondé sur l’analyse de la production (bâtie ou théorique) de Le Corbusier, ce livre montre l’imposture du créateur, le caractère totalitaire de ses projets et la misère spatiale qu’il a engendrée, de son vivant jusqu’à aujourd’hui.


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