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Ouvrages de la collection La Découverte/Poche : 38 articles trouvés


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x 12,5 19 150 p. Le cantique des quantiques
Le monde existe-t-il ?
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Ortoli Sven et Pharabod Jean-Pierre essai philosophie, sciences 2007 08/11/07 9782707153487 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société -philosophie 7,50 € 7.50 sur commande ?
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Élaborée depuis le début du XXe siècle, grâce au travail de quelques physiciens de génie, la mécanique quantique a des implications philosophiques d’une importance sans précédent dans l’histoire de l’humanité, qui nous obligent à considérer sous un jour nouveau les interrogations métaphysiques les plus traditionnelles.

Pour comprendre ces enjeux, les auteurs de ce livre - devenu un classique depuis sa parution en 1984 - brossent l’histoire de l’élaboration de la théorie quantique et en exposent les principes fondamentaux. Ils le font en termes simples et sans recours aux mathématiques, grâce à des images insolites et des explications à la portée de tous. Et dans une postface inédite de 2007, ils expliquent les développements récents de la mécanique quantique, et en particulier la très étrange inversion de l’ordre du temps qu’impliquent les expériences " à choix retardé ".

x 12,5 19 153 p. Aliénation et accélération
Vers une théorie critique de la modernité tardive
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Rosa Hartmut essai 2014 07/05/14 9782707182067 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 9,00 € 9.00 sur commande ?
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La vie moderne est une constante accélération. Jamais auparavant les moyens permettant de gagner du temps n’avaient atteint pareil niveau de développement, grâce aux technologies de production et de communication ; pourtant, jamais l’impression de manquer de temps n’a été si répandue. Dans toutes les sociétés occidentales, les individus souffrent toujours plus du manque de temps et ont le sentiment de devoir courir toujours plus vite, non pas pour atteindre un objectif mais simplement pour rester sur place.
Ce livre examine les causes et les effets des processus d’accélération propres à la modernité, tout en élaborant une théorie critique de la temporalité dans la modernité tardive. Dans le sillage de son ouvrage Accélération (La Découverte, 2010), dont il reprend ici le coeur du propos de manière synthétique, Hartmut Rosa apporte de nouveaux éléments en rediscutant la question de l’aliénation à la lumière de la vie accélérée.
Ainsi, il soutient et développe avec force l’idée que l’accélération engendre des formes d’aliénation sévères relatives au temps et à l’espace, aux choses et aux actions, à soi et aux autres. Sous la pression d’un rythme sans cesse accru, les individus font désormais face au monde sans pouvoir l’habiter et sans parvenir à se l’approprier.
x 19 12,5 154 p. Nauru, l’île dévastée
Comment la civilisation capitaliste a détruit le pays le plus riche du monde
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Folliet Luc essai environnement 2010 04/05/10 9782707164315 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 8,00 € 8.00 sur commande ?
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Connaissez-vous Nauru ? Cette île du Pacifique est la plus petite République du monde, apparemment semblable à des dizaines d’autres. Elle fut même, dans les années 1970-1980, l’un des pays le plus riches du monde. Aujourd’hui, Nauru est un État en ruine, une île littéralement dévastée. C’est le récit de cet incroyable effondrement qu’a entrepris Luc Folliet. Car tout commence à Nauru avec le phosphate, ce « cadeau de Dieu », dont l’exploitation démarre au début du XXe siècle. Lorsque les Nauruans conquièrent leur indépendance, en 1968, des centaines de millions de dollars tombent dans le portefeuille du nouvel État et de ses habitants, qui adoptent un mode de vie occidental et dépensent sans compter. Au début des années 1990, le phosphate s’épuise. Alors, l’île se vend à qui bon lui semble. Des centaines de banques off-shore choisissent de s’installer dans ce nouveau paradis fiscal. Mais rien n’y fait, Nauru devient l’un des États les plus pauvres au monde et loue sa terre à l’Australie voisine qui peut y « exporter » ses camps d’internement de réfugiés. On envisage même alors l’abandon de l’île et l’exil de ses habitants... Désastre écologique, faillite économique, hyperconsumérisme, maladies chroniques : l’histoire de Nauru raconte aussi notre histoire. Elle montre comment le rêve de prospérité peut, en quelques années, virer au cauchemar.
x 12 19 170 p. L’occidentalisation du monde
Essai sur la signification, la portée et les limites de l’uniformisation planétaire
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Latouche Serge essai 2005 12/05/05 9782707145918 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 8,50 € 8.50 actuellement indisponible
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Au terme d’une histoire multiséculaire complexe, l’Occident s’est transformé en une "machine sociale" non contrôlable, ayant la certitude d’être universelle parce qu’elle est reproductible. Croissance illimitée des marchandises, multiplication des réseaux de communication, urbanisation intensive, changements techniques continuels, éclatement de la famille-souche, émancipation des femmes, Etat-providence, scolarisation forcée, démocratie parlementaire, etc. : le modèle occidental est persuadé d’être le meilleur. Il joue de la fascination qu’il exerce sur les élites et les peuples pour s’exporter au Sud et à l’Est. L’universalisation du modèle se heurte à des résistances et à des obstacles de toutes natures. Son triomphe même engendre des ferments de décomposition qui suscitent des alternatives possibles, que l’auteur tente d’explorer dans ce livre.
x 12,5 19 171 p. De la misère humaine en milieu publicitaire
Comment le monde se meurt de notre mode de vie
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Marcuse Groupe pamphlet publicité 2010 17/05/10 9782707164575 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 9,00 € 9.00 présent à Plume(s)
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La publicité ne cesse d’étendre son empire. Nous sommes chaque jour soumis à plus de 3 000 messages publicitaires. Jusqu’où ira ce bombardement ? En France, plus de 20 milliards d’euros sont investis par an en publicité - trente fois plus que le budget du ministère de l’Environnement ! Qu’y a-t-il là de si décisif pour qu’on y consacre tant d’argent, de talent et d’énergie ? C’est que le système publicitaire est indispensable à l’expansion du consumérisme et du productivisme, dont les conséquences sont catastrophiques pour les hommes comme pour la nature. La publicité est le carburant idéologique de ce sac-cage : elle nous incite sans cesse à consommer tout en nous aveuglant sur les conséquences de cette hyperconsommation. Il ne faut donc pas en rester à une critique moralisante des " excès de la publicité. Comme le montrent les auteurs de ce livre, il faut plutôt s’attacher à comprendre comment elle diffuse un mode de vie qui contribue à l’appauvrissement de la vie. Les excès si décriés apparaîtront alors sous leur jour véritable : les dernières percées d’une offensive qui, depuis trop longtemps, participe à la dévastation du monde.
x 12,5 19 172 p. Les crimes de l’armée française
Algérie 1954-1962
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Vidal-Naquet Pierre doc Algérie, guerre d Algérie 2007 02/04/07 9782707151476 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société -histoire 10,50 € 10.50 actuellement indisponible
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« Ce petit livre est destiné à rappeler les crimes de l’armée française.
Je dis bien de l’armée française, non de quelques officiers. Même si la majorité de l’armée a occupé le terrain plus qu’elle n’a torturé ou massacré [...], elle n’a jamais désavoué ceux qui égorgeaient, coupaient les têtes, mutilaient les femmes, les hommes et les enfants d’"en face". »

Cet ouvrage est un document contre l’oubli. À l’heure où la question de la torture pratiquée par les militaires français pendant la guerre d’Algérie revient sur le devant de la scène politique, la réédition de cet ouvrage, publié pour la première fois en 1975, offre une nouvelle occasion de regarder la vérité en face et de reprendre un travail jusqu’à présent inachevé : celui de la mémoire.

Document exceptionnel, Les crimes de l’armée française rassemble en effet des textes émanant des autorités militaires, politiques et administratives françaises et des témoignages d’officiers et de soldats. Ils apportent la preuve de ces crimes dont l’armée française s’est rendue coupable en Algérie, mais aussi en Indochine, et dont les responsables ont tous été amnistiés sans avoir même jamais été sérieusement inquiétés.

x 12,5 19 174 p. Mémoires de Géronimo T Barrett S-M doc société américaine 2012 10/07/12 9782707141972 la Découverte La Découverte/Poche International -Amériques 9,00 € 9.00 présent à Plume(s)
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En 1904, un « inspecteur général de l’éducation » de Lawton (Oklahoma) rencontre un vieil Indien, prisonnier de guerre et déporté, loin de son Arizona natal, à Fort Sill où il terminait ses jours en cultivant des pastèques : il s’agissait du célèbre chef apache Géronimo qui avait tenu en respect victorieusement, des années durant, les meilleures troupes et les plus glorieux généraux des États-Unis. Des liens se nouèrent entre eux, sinon d’amitié (vu la méfiance légitime de l’Apache), du moins de respect mutuel. C’est ainsi que Géronimo accepta de raconter sa vie à S.M. Barrett, ce qui nous permet de lire aujourd’hui ce témoignage sur le génocide qui marqua la « conquête de l’Ouest » .

Déjà vendu à plus de 50 000 exemplaires, ce témoignage du célèbre chef apache constitue un document irremplaçable sur le génocide des Indiens d’Amérique.

« De tous les grands chefs de la résistance indienne à la conquête européenne, l’Apache Chiricahua Go Khla Yeh, surnommé par ses adversaires mexicains Géronimo, est sans doute le plus célèbre et il faut saluer la parution en français dans une bonne traduction et une édition particulièrement soignée de ses mémoires. » - Le Nouvel Observateur « Un livre magnifique dans lequel nous apprenons "quelques méfaits" de la race blanche ou comment elle s’y est prise pour exterminer un peuple qui vivait dans la paix, l’harmonie et l’entente. Lisez ce livre avec attention. Jamais de paroles amères ni hostiles à l’égard des Blancs, un amour constant, une vision du monde totale et cosmique, pacifique, sereine et belle. » - Le Figaro « Il est utile de connaître ce témoignage venant du camp des vaincus. Les Mémoires de Géronimo sont l’un des rares textes que l’on puisse opposer à tout le folklore de la conquête de l’Ouest. C’est toute l’épopée des derniers Apaches qui revit dans ces pages écrites avec un dépouillement qui en rend les détails plus poignants » - Les Nouvelles littéraires

x 12,5 19 175 p. Comment la dépression est devenue une épidémie T Pignarre Philippe essai maladie 2012 03/05/12 9782707173898 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 8,50 € 8.50 présent à Plume(s)
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Depuis les années 1970, le nombre de personnes souffrant de dépression a explosé : une véritable épidémie. Comment expliquer un tel phénomène ? La réponse de Philippe Pignarre en surprendra plus d’un : l’arrivée sur le marché de nouvelles familles d’antidépresseurs s’accompagne toujours d’une flambée des diagnostics. Les psychiatres, se détournant de la psychanalyse, ont opté pour la psychiatrie biologique : l’origine de la dépression serait à chercher dans les neurones.
Cette hypothèse a mobilisé d’énormes moyens financiers, alors qu’aucun test biologique ne permet de diagnostiquer la dépression. Les industriels testent au hasard les substances et élargissent les définitions des différentes formes de dépression (toujours plus nombreuses) chaque fois qu’ils trouvent un médicament efficace Chacun se voit offrir la possibilité de traduire son mal-être en termes de dépression : la cause déclenchante - deuil, problèmes familiaux, harcèlement moral - serait secondaire.
Aussi est-il devenu inutile de s’intéresser à l’histoire personnelle du patient. Les antidépresseurs sont là pour redonner l’énergie qui manque... L’auteur, qui a travaillé dans l’industrie pharmaceutique, montre qu’il ne faut surtout pas prendre pour argent comptant le discours officiel sur les médicaments. Ce livre, devenu classique depuis sa parution en 2001, est complété ici par deux articles sur le débat entre partisans de la psychiatrie biologique et psychanalystes.
x 12,5 19 184 p. Du bon usage de la piraterie
Culture libre, sciences ouvertes
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Latrive Florent essai propriété intellectuelle 2007 29/03/07 9782707151353 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 7,70 € 7.70 épuisé
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" C’est un mouvement sorti de nulle part qui vise à modifier l’esprit du public.

Et ce mouvement soutient que la culture et la connaissance peuvent être appropriées et qu’en conséquence elles doivent être protégées de la même façon que nous protégeons n’importe quelle propriété. Ces dernières années, cette vision erronée était inoffensive. Avec l’émergence des nouvelles technologies, il est devenu indispensable de la combattre. Car ces technologies, si elles permettent un bouillonnement créatif, peuvent être utilisées pour contrôler la culture et la connaissance d’une façon qu’aucune société libre n’a jamais tolérée " (préface de Lawrence Lessig).

Dans cet essai très documenté, Florent Latrive met au jour les enjeux de la bataille en cours autour de la propriété intellectuelle. Qu’il s’agisse de musiques ou d’images en ligne, de circulation des savoirs ou de brevets sur les médicaments, il plaide pour une ouverture raisonnée et contre le tout juridique. Au lieu de criminaliser tous les "pirates" sans distinction, établissons un régime équilibré de l’immatériel.

Où créateurs et public ne seront plus soumis aux diktats des intermédiaires et producteurs.

x 12,5 19 206 p. Les lieux
Histoire des commodités
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Guerrand Roger-Henri doc histoire 2009 04/06/09 9782707157881 la Découverte La Découverte/Poche Pratique -habitat sain 10,50 € 10.50 présent à Plume(s)
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Les vécés n’ont pas toujours été fermés de l’intérieur, la preuve en est cette histoire des lieux d’aisances, du Moyen Âge à nos jours.

Avant de devenir objet d’interdits imposés par l’hypocrite morale bourgeoise du XIXe siècle, les " besoins naturels " pouvaient se satisfaire sans honte ni fausse pudeur. L’étron fut une matière poétique, pour ne rien dire de la jubilation provoquée par le libre échappement des " zéphyrs ". Rabelais, continuateur des trouvères du Moyen Âge, ne fut pas le seul écrivain à se rouler dans la " chose : le siècle des Lumières a connu un âge d’or de la littérature scatologique.

Avec l’avènement des bourgeois conquérants, il faut se retenir en permanence : le corps doit être contrôlé et enserré dans des règles rationnelles ". Hygiénistes, urbanistes et architectes s’occupent sérieusement des i commodités la répression corporelle et par conséquent sexuelle s’en trouve renforcée.

x 12,5 19 212 p. La fragilité T Benasayag Miguel essai 2007 11/01/07 9782707150738 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 10,00 € 10.00 sur commande ?
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Nos sociétés connaissent un moment caractérisé, entre autres, par la " séparation " : nous sommes séparés de notre puissance d’agir, nous ne trouvons plus les passerelles entre nos souhaits et nos pratiques. Sortir du fatalisme ambiant, construire une pensée de l’agir : telle est la voie qu’explore ce livre stimulant. Mobilisant notamment les apports récents de la neurophysiologie de la perception, Miguel Benasayag s’efforce de construire les bases d’une pensée de la décision. Les hommes se croient libres, dit Spinoza, du fait qu’ils ignorent leurs chaînes. Mais connaître nos déterminations, c’est ce qui nous permet, en partie, de sortir de cette liberté imaginaire et impuissante, pour accéder à une position où le destin n’est plus l’ennemi de la liberté. La fragilité est ainsi la condition de l’existence : nous ne sommes pas "invités " à nous lier, ni avec les autres ni avec l’environnement, nous sommes ontologiquement liés. La fragilité, condition même de l’existence, est ce qui nous rappelle ces liens avec le tout substantiel dont nous sommes porteurs, mais aussi avec ce que notre époque oublie, la longue durée des phénomènes sociaux. Assumer cette fragilité est le défi de tout un chacun.
x 12,5 19 218 p. L’empire du chaos
Les Républiques face à la domination américaine dans l’après-guerre froide
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Joxe Alain essai 2004 15/04/04 9782707142573 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 8,00 € 8.00 épuisé
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Cet essai pose le problème de l’avenir de l’empire américain, à partir d’une question clé : le pouvoir des États-Unis est-il surtout économique ou, finalement, essentiellement militaire ? Pour y répondre, Alain Joxe revisite d’abord les fondements de l’État, de la République et de l’empire chez Machiavel, Hobbes et Clausewitz : c’est par la fonction de protection, y compris économique, que l’État légitimise le monopole de la force armée et éloigne la " guerre de tous contre tous ", cet état de nature dont on émerge à la fin du Moyen Âge. Or on parait aujourd’hui y retomber, sous la forme notamment d’une religiosité fanatique politisée par des clergés abusifs dans les trois religions du Livre. En analysant ensuite l’évolution de la doctrine stratégique américaine depuis la guerre du Golfe, l’auteur éclaire les causes profondes des petites guerres " qui éclatent partout : les États-Unis, malgré leur pouvoir, ne se soucient ni de conquérir le monde pour y faire régner l’ordre et la paix, ni de prendre en charge la protection générale des citoyens. Ils cherchent seulement à réguler le désordre par des coalitions de circonstance, en dehors du droit international. Ils pratiquent la répression des symptômes de désespoir ou la punition des crimes terroristes, sans s’attaquer aux causes créant partout des " processus de paix en panne ". D’où l’importance, pour l’auteur, que les Républiques groupées en Europe organisent à l’échelle globale une résistance à ce " chaos impérial ".

" Ce n’est pas le moindre mérite de ce livre que de sortir des tourmentes fascinantes de l’actualité pour en revenir aux théories fondatrices de l’État contemporain, de la souveraineté des nations, du jeu des pouvoirs et de l’enchaînement des guerres [...]. Nul ne peut être indifférent à la portée de ce livre et aux audaces de son auteur. " La Revue Internationale et Stratégique.
" [En avril 2002], Alain Joxe publiait L’Empire du chaos, brillant essai qui pouvait paraître alarmiste. Il faut, à la lumière des événements récents, (re)lire aujourd’hui cet ouvrage qu’on résiste à qualifier de prémonitoire tant la divination n’est pas vraiment le genre de la maison. " Les Inrockuptibles.

x 12,5 18,9 226 p. Comment pensent les institutions T Douglas Mary essai société 2004 22/04/04 9782707142429 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 11,00 € 11.00 sur commande ?
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Les institutions pensent-elles ? Et si oui, comment font-elles ? Ont-elles un esprit en propre ? Dans ce livre, Mary Douglas prend à bras-le-corps toutes ces questions pour jeter les bases d’une théorie des institutions.

On explique d’ordinaire le raisonnement humain par les propriétés de la pensée individuelle. Mary Douglas se focalise, elle, sur la culture et nous entraîne dans un parcours provocateur et passionné, placé sous le double patronage de la sociologie d’Emile Durkheim et de la philosophie des sciences de Ludwik Fleck. D’où il ressort que nous aurions tort de croire que seule la pensée des peuples primitifs serait modelée par les institutions, tandis que notre modernité verrait advenir une pensée véritablement individuelle.

Les questions essentielles, les décisions de vie ou de mort, par exemple, ne peuvent jamais être résolues à un niveau purement individuel. Avec le présent livre, qu’elle considère comme une " introduction après coup " à son célèbre De la souillure, Mary Douglas se place directement au coeur du débat épistémologique central des sciences sociales, grâce à une critique croisée de l’individualisme méthodologique et du holisme.

Cet ouvrage est suivi de l’introduction à la traduction anglaise du fameux Essai sur le don de Marcel Mauss et d’un texte sur l’identité du moi, qui ont déjà fait du bruit en France et à l’étranger.

x 12,5 19 228 p. La simplicité volontaire contre le mythe de l’abondance T Ariès Paul essai décroissance 2011 25/08/11 9782707169747 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société -décroissance 11,00 € 11.00 prochainement à Plume(s) ?
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Longtemps les gauches se sont crues en pays de cocagne : il fallait toujours faire croître le gâteau (PIB) avant de pouvoir le répartir plus équitablement.

II est maintenant évident qu’il n’est pas possible d’avoir une croissance infinie dans un monde fini. L’enjeu est donc d’apprendre à vivre beaucoup mieux avec beaucoup moins. La crise est l’occasion de démentir tous ceux qui rêvaient d’une société d’abondance. Apprenons à devenir des " partageux " ! Paul Ariès pulvérise avec brio les Idéologies du progrès et de la croissance qui continuent à coloniser notre imaginaire.

A partir d’une (re)lecture systématique de tous les courants des gauches (socialiste utopique, libertaire, chrétien, marxiste officiel et hétérodoxe), il revient sur le combat qui oppose depuis deux siècles gauches productiviste et antiproductiviste. L’effondrement environnemental peut être une chance pour inventer une gauche antiproductiviste et optimiste. Il montre également comment l’histoire sociale a été truquée : les milieux populaires ont toujours été antiproductivistes.

L’enjeu est de réinventer l’avenir autour de l’idée de gratuité. Pourquoi payer son eau le même prix pour faire son ménage et remplir sa piscine privée ? Pourquoi payer son énergie le même prix pour une consommation normale et un gaspillage ?

x 12,5 19 228 p. Les assassins de la mémoire
« Un Eichmann de papier » et autres essais sur le révisionnisme
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Vidal-Naquet Pierre essai histoire 2005 12/05/05 9782707145451 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 11,00 € 11.00 présent à Plume(s)
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" Face à un Eichmann réel, il fallait lutter par la force des armes et, au besoin, par les armes de la ruse. Face à un Eichmann de papier, il faut répondre par du papier. Nous sommes quelques-uns à l’avoir fait et nous le ferons encore. Ce faisant, nous ne nous plaçons pas sur le terrain où se situe notre ennemi. Nous ne le "discutons pas", nous démontons les mécanismes de ses mensonges et de ses faux, ce qui peut être méthodologiquement utile aux jeunes générations. " Ces lignes, qu’écrivait en 1981 l’historien Pierre Vidal-Naquet, gardent toute leur actualité. Robert Faurisson et ceux qui nient avec lui la réalité du génocide hitlérien n’ont pas désarmé, et certains médias continuent à réserver un accueil surprenant à leurs thèses délirantes. Comprendre comment une telle aberration a pu voir le jour est donc plus que jamais nécessaire. Tel est le but des essais réunis dans ce livre. " Face au "révisionnisme", plus efficace qu’une législation d’exception, qui a alimenté en bois le bûcher, Pierre Vidal-Naquet a ciselé une arme parfaite : Les Assassins de la mémoire. Faites-le lire autour de vous, apprenez-le par cœur, pour le contenu et la méthode. " LE FIGARO " Le combat que Pierre Vidal-Naquet livre contre les "assassins de la mémoire" est sans doute le plus difficile de ceux qu’il a eu à mener, parce que le plus douloureux. Car la mémoire qu’ils assassinent, c’est la mémoire commune de notre XXe siècle et la plus insoutenable. On appréciera d’autant plus la force d’un livre qui ne cède à aucun moment aux facilités de la confidence, de l’émotion ou de l’invective [...]. Par son acuité, sa transparence, cette leçon de méthode devrait rendre confiance à tous ceux qui en venaient à se demander si le métier d’historien a encore un sens. Si vous voulez savoir tout ce qui se cache derrière le "point de détail" de Jean-Marie Le Pen, lisez Pierre Vidal-Naquet. " Le Nouvel Observateur
x 12,5 19 231 p. La sale guerre
Le témoignage d’un ancien officier des forces spéciales de l’armée algérienne
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Souaïdia Habib témoignage guerre d Algérie 2012 23/02/12 9782707171504 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société -histoire 11,00 € 11.00 sur commande ?
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Ancien parachutiste dans les forces spéciales de l’armée algérienne, Habib Souaïdia apporte dans ce livre le premier témoignage, à visage découvert, d’un officier ayant vécu au jour le jour la « sale guerre » qui a déchiré son pays dans les années 1990. Il raconte ce qu’il a vu : la torture, les exécutions sommaires, les manipulations, les assassinats de civils. Et, surtout, il lève le voile sur l’un des tabous les mieux gardés du drame algérien : le fonctionnement interne de l’armée. Il donne à voir le cynisme calculateur et la folie sanguinaire de certains généraux, le bourrage de crâne de leurs troupes, mais aussi le désespoir des soldats contraints à des actes barbares, les ravages de la drogue et des purges internes... Loin de la désinformation qui a trop souvent empêché l’opinion européenne de prendre conscience de la dimension effrayante de cette « sale guerre », ce témoignage exceptionnel, qui a connu un retentissement considérable lors de sa première publication en 2001, demeure un document historique sans équivalent.

« Je m’appelle Habib Souaïdia. Je suis un ancien officier ayant appartenu aux troupes spéciales de l’armée algérienne. Engagé volontaire, en 1989, dans les rangs de l’Armée nationale populaire (ANP), j’étais loin de penser que j’allais être un des témoins de la tragédie qui a frappé mon pays. J’ai vu des collègues brûler vif un enfant de quinze ans. J’ai vu des soldats se déguiser en terroristes et massacrer des civils. J’ai vu des colonels assassiner, de sang-froid, de simples suspects. J’ai vu des officiers torturer, à mort, des islamistes. J’ai vu trop de choses. Autant d’atteintes à la dignité humaine que je ne saurais taire. Ce sont là des raisons suffisantes, j’en suis convaincu, pour briser le mur du silence. »

x 12,6 19,2 245 p. L’intérêt souverain
Essai d’anthropologie économique spinoziste
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Lordon Frédéric essai finance 2011 01/06/11 9782707169167 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 11,00 € 11.00 actuellement indisponible
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La science économique utilitariste domine largement le champ des sciences sociales.

À ses yeux, tout n’est que comportements intéressés et calculateurs. Si une bonne partie de la sociologie s’est rendue avec armes et bagages au paradigme de la théorie du choix rationnel, tous ses courants n’ont pas cédé. Ainsi, par exemple, le Mouvement anti-utilitariste en sciences sociales (MAUSS), pour qui les faits de donation et de solidarité échappent à l’empire théorique de l’économicisme. Pour salutaire qu’elle soit, la réaction anti-utilitariste verse néanmoins plus souvent qu’à son tour dans l’exaltation naïve du désintéressement.

Est-il possible de sortir de cette antinomie finalement improductive opposant un utilitarisme étriqué et les apologies enchantées du geste donateur ? C’est à cette question qu’entend répondre ce travail, à partir d’un concept élargi d’intérêt emprunté à Spinoza : le conatus. Mouvement par lequel o chaque chose s’efforce de persévérer dans son être le conatus est l’expression de ce qu’une existence est fondamentalement intéressée à elle-même, et qu’il n’est pas une de ses actions qui ne soit la manifestation de cet intérêt à soi C’est alors toute une anthropologie économique et sociale qui se réordonne dans la perspective ouverte par Frédéric Lordon.

De la prise violente à l’achat économique, en passant par l’échange symbolique et tous les registres du don - cérémoniel, sociable et charitable -, il n’y a rien d’autre que les expressions de l’intérêtconatus souverain, et ses métamorphoses.

x 12,5 19 248 p. La décroissance
Dix questions pour comprendre et débattre
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Flipo Fabrice, Bayon Denis et Schneider François essai décroissance 2012 15/03/12 9782707173133 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société -décroissance 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
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La décroissance désigne une mouvance intellectuelle et militante qui estime que la crise climatique et les impasses du modèle capitaliste ne pourront être surmontées qu’au prix de l’abandon du modèle de développement productiviste et de ses fondements : le culte fétichiste de la croissance et la croyance aveugle dans les bienfaits des progrès technoscientifiques.

"Doux rêve", "dangereuse utopie", "un projet réactionnaire", on a tout entendu à propos de la décroissance, qui suscite souvent une condescendance amusée ou une méfiance instinctive de la part du monde politique traditionnel ou du inonde intellectuel.

C’est ce qui rend si précieux ce livre sans équivalent, qui brise les malentendus et préjugés les plus répandus sur la décroissance, et s’efforce de faire naître un débat sérieux et argumenté à son propos.

  1. Que signifie « décroissance » ?
  2. La décroissance, une idée neuve ?
  3. Pourquoi pas le « développement durable » ?
  4. La décroissance, est-ce la fin du progrès scientifique et technique ?
  5. La décroissance est-elle malthusienne ?
  6. La décroissance, privation ou joie de vivre ?
  7. La décroissance, c’est la récession et le chômage ?
  8. La décroissance concerne-t-elle les pays du Sud ?
  9. La décroissance n’implique t-elle pas une vision dirigiste et autoritaire de la politique ?
  10. Que signifierait concrètement une politique de décroissance ?
x 12,5 19 249 p. La géographie, ça sert, d’abord, à faire la guerre T Lacoste Yves essai guerre, géographie 2014 09/01/14 9782707178367 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société 11,50 € 11.50 sur commande ?
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En 1976, la première édition de ce livre dans la "Petite collection Maspero" fit grand bruit. Il faut dire que le géographe Yves Lacoste y proposait une analyse iconoclaste : il fustigeait la "géographie des professeurs", apparue au XIXe siècle et progressivement devenue un discours idéologique masquant l’importance politique de toute réflexion sur l’espace - tandis que sa variante scolaire a longtemps été vue comme l’un des enseignements les plus rébarbatifs et inutiles.

Mais, surtout, il montrait qu’existait aussi une autre géographie, plus ancienne et toujours actuelle, la "géographie des états-majors", ensemble de connaissances rapportées à l’espace et constituant un savoir stratégique utilisé par les minorités dirigeantes. A rebours de ces deux conceptions, Lacoste affirmait que les questions soulevées par la géographie concernent en réalité tous les citoyens : des questions passionnantes, multiformes, à la croisée de nombreuses disciplines.

Tel était le programme de la revue Hérodote, lancée également en 1976 par Yves Lacoste chez le même éditeur et devenue, depuis, le fer de lance d’une nouvelle géographie "géopolitique". La présente édition reprend le texte original de ce livre devenu culte, complété par une longue préface inédite et des commentaires contemporains de l’auteur. Sa pertinence reste entière, à une époque où la géopolitique défendue par Yves Lacoste est entrée dans les moeurs et où l’analyse des conflits régionaux et internationaux, toujours complexe, s’est imposée dans le débat public.

x 12,5 19 275 p. Chantier interdit au public
Enquête parmi les travailleurs du bâtiment
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Jounin Nicolas enquête travail 2009 17/09/09 9782707158420 la Découverte La Découverte/Poche Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 11,00 € 11.00 présent à Plume(s)
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Le secteur de la construction a souvent défrayé la chronique économique ou judiciaire, mais le quotidien du travail des chantiers demeure obscur. C’est ce quotidien qu’explore ce livre. L’auteur, qui s’est immergé durant une année dans le monde du béton armé parisien, en tant qu’ouvrier, retrace ici l’itinéraire de son enquête. Au fil des expériences et des rencontres, il expose les conditions d’emploi et de travail liées au recours croissant à la sous-traitance et à l’intérim : division des collectifs ouvriers, infériorisation et culpabilisation des sous-traitants et des intérimaires, pratiques illégales d’employeurs, contradictions pesant sur la sécurité au travail, recours massif à une main-d’oeuvre étrangère fragilisée et parfois sans papiers, racisme et discriminations... L’enquête ébranle au passage certaines idées reçues et témoigne également des résistances des travailleurs concernés. S’ils s’affrontent rarement à leurs employeurs, ils entretiennent en revanche une révolte souterraine qui peut menacer à l’occasion les constructions et contraindre les employeurs à mettre en oeuvre des aménagements. L’implication physique de l’auteur dans son enquête permet une restitution fine des situations rencontrées et offre une immersion impressionnante dans cet univers méconnu du bâtiment.

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