économie sociale et solidaire - Librairie Plume(s)
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ca 24 documents sur le thème : économie sociale et solidaire



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x 16 24 134 p. Les citoyens peuvent-ils changer l’économie T Collectif essai mondialisation, économie sociale et solidaire 2004 01/09/04 9782843770661 ECLM – Charles Léopold Mayer »» Politique et société -alternatives 8,20 € 8.20 présent à Plume(s)
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Au-delà de l’enthousiasme qui résulte chez les promoteurs d’une économie nouvelle (reposant sur le commerce équitable, la finance solidaire etc.), et des jugements sévères qu’ils adressent à l’économie conventionnelle, y a-t-il une place pour un débat équilibré et responsable sur les performances des formes économiques « différentes », et les conditions de leur changement d’échelle ? Pour la première fois en France, des professionnels et militants de l’économie citoyenne échangent dans ce dossier avec des économistes qui n’étaient pas forcément acquis à leurs thèses.
x 14 22 370 p. Économie sociale, une alternative planétaire T Jeantet Thierry et Poulnot Jean-Philippe essai citoyenneté, alternatives, économie sociale et solidaire 2007 08/02/07 9782843771323 ECLM – Charles Léopold Mayer »» Politique et société -alternatives 22,40 € 22.40 sur commande ?
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Derrière ces deux vocables en apparence antinomiques – économie et social – se cache une réalité qui s’étend sur toute la planète, et par ailleurs un véritable corpus de pensée économique, sociale et environnementale. L’économie sociale représente près de 10 % des emplois, mais aussi près de 10 % du Produit Intérieur Brut mondial. Elle existe dans divers domaines (banques, mutuelles,…) dans la quasi-totalité des pays du monde. Cet ouvrage issu des rencontres du Mont-Blanc recueille des contributions de tous les continents, il est émaillé de nombreux exemples qui permettent de définir et de décrire l’économie sociale et d’avancer des propositions pour en améliorer les ressorts et la visibilité.
x 15 21 140 p. La danse des ceps
Chronique de vignes en partage
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Beau Christophe doc société, économie sociale et solidaire 2003 01/07/03 9782952018081 Repas Pratiques utopiques Politique et société -alternatives 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Chronique de vignes en partage

Les Cepatou consommateurs de vins et "locataires de ceps", Philomène, Momo et bien d’autres, sont les "héros" de cette chronique qui se lit comme l’on boit un bon canon de vin l’été ! C’est l’histoire au fil des saisons, d’un vigneron qui a choisi une autre poésie du vin, une façon d’envisager son métier loin des tentations technologiques superflues, de soigner la vigne par des pratiques de bon sens et une agriculture biodynamique sans dogmatisme, de vivre un lien producteur-consommateurs dépouillé des habits de subjectivité parfois propres au monde du vin, de décliner une présence positive au terroir au delà des images surannées et des spéculations foncières banalisées. Un périple clochemerlesque qui vous mènera jusqu’au Mexique ou en Palestine. Découvrez y, autant l’ivresse des bons vins ou les bons moments de vendanges collectives, que des outils pratiques pour d’autres modèles de production agricole.

Préface de Nicolas Duntze, de la Confédération paysanne

x 15 21 168 p. Moutons rebelles
Ardelaine, la fibre développement local
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Barras Béatrice doc société, travail, économie sociale et solidaire 2003 01/01/03 9782952018005 Repas Pratiques utopiques Politique et société -alternatives 14,00 € 14.00 présent à Plume(s)
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Ardelaine par Dubouillon En 1975, cinq amis, sans un sou en poche, décident de redonner vie à la dernière filature d’Ardèche tombée en ruines. Ils font aussi le pari de recréer la filière laine de leur région, pari qu’ils tiendront par la force de l’équipe et de la coopération qui demeurera le moteur essentiel de leur histoire, racontée ici. Mais au-delà de leur témoignage, ce livre montre comment chacun, même dans les situations les plus improbables et surtout s’il ne le fait pas seul, peut reprendre du pouvoir sur sa vie.

C’est donc bien plus que l’histoire d’une entreprise qui est rapportée dans cet ouvrage, celle de la Scop Ardelaine : c’est l’aventure humaine qui, d’une situation improbable, mène à la réussite d’un projet économique, social et local.

Le commentaire des éditeurs

La tonte des moutonsIl ne faut pas croire que la réussite économique d’une entreprise tient aux critères techniques qu’on a l’habitude de voir mettre en avant : le capital, la formation technique, l’étude du marché, la spécialisation… L’histoire d’Ardelaine aurait même tendance à démontrer le contraire ! Voilà une bande d’amis qui crée leur entreprise avec seulement 2000 francs de capital (oui, vous avez bien lu : 2000 francs !) et qui n’y connaissent alors quasiment rien ni à l’industrie de la laine ni à la gestion d’une entreprise.

Il y a là un architecte, une orthophoniste, un maçon, une étudiante en rupture de ban, un technicien agricole. La petite équipe a entre 20 et 30 ans et surfe sur l’utopie de l’après 1968, la tête dans les étoiles mais les pieds bien fichés sur terre. La reprise de la dernière filature du département, un coup de cœur, un coup de main, est aussi un cou tordu aux discours lénifiants d’alors sur l’impossible renaissance d’un monde rural voué à la désertification. Mais si le pari a pu être tenu, c’est que la perséverance, la solidarité et l’ingéniosité collective ont été fortement sollicités.

Jean François Draperi, le préfacier du livre, le dit fort bien : « A travers le prisme coopératif qu’ils proposent, les associés d’Ardelaine nous invitent à revisiter l’ensemble des enjeux sociétaux auxquels nous sommes quotidiennement confrontés : le salaire, l’entreprise, le capital, la concurrence, la qualité, la consommation, l’équité, le travail, la place de l’art et de la culture, la désertification rurale, etc. Pour autant, on ne lira pas ici la dernière théorie en vogue sur l’un ou l’autre de ces thèmes. Ce que nous propose Ardelaine, ce n’est pas d’affiner notre regard critique sur les incohérences du monde économique et social, c’est de trouver les voies pour se libérer de leurs influences. »

x 15 21 174 p. Scions... Travaillait autrement ?
Ambiance Bois, l’aventure d’un collectif autogéré
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Lulek Michel doc travail, économie sociale et solidaire 2003 01/08/03 9782952018074 Repas Pratiques utopiques Politique et société -alternatives 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Nouvelle édition 2009

À 20 ans, au lieu de changer le monde, ils décident de changer leur vie et de créer ensemble une entreprise pour y expérimenter d’autres formes d’organisation du travail. Ce sera une scierie, Ambiance Bois, qui s’installera en 1988 sur le plateau de Millevaches dans le Limousin. De fil en aiguille, ce ne sont pas seulement les modalités classiques de production qui seront remises en cause, mais la place que cette dernière occupe dans nos vies. Ainsi, les associés d’Ambiance Bois découvriront que « travailler autrement », c’est consommer, agir, décider et finalement « vivre ensemble ».

Le commentaire des éditeurs

Ce livre ne développe pas une nouvelle théorie du travail et n’élabore pas sur le papier un modèle de substitution qui répondrait à toutes les questions que se pose la société sur le travail. Si ses auteurs peuvent avoir aujourd’hui quelque légitimité à mêler leur voix au concert des discours sur le travail, ce n’est que pour avoir soumis leurs rêves à l’épreuve des faits.

Aussi, raconteront-ils seulement une histoire, la leur, celle d’une poignée d’individus qui créèrent une entreprise, Ambiance Bois, parce qu’ils voulaient travailler autrement et imaginaient que c’était là le chemin le plus sérieux pour faire avancer la réflexion sur le sujet. Au travers de cette histoire, ils espérent que le lecteur saura découvrir les linéaments d’une autre manière d’intégrer le travail dans nos vies et qu’ils l’auront aidé à questionner le travail davantage sur ses fins que sur ses moyens.

L’expérience d’Ambiance Bois est, en effet, faite d’utopie et de réalité, de réjouissants succès et de régulières difficultés, de grandes idées et de petites réalisations, d’ambition et de modestie. On ne lira donc pas ici un conte de fée autogestionnaire, mais bien plutôt une histoire de vies - au pluriel. Avec ses débats, ses hauts et ses bas, ses obstacles et ses coups de chance, ses calculs et ses hasards.

Comme l’écrit dans sa préface Serge Latouche : « Des individus, refusant totalement ou partiellement le monde dans lequel ils vivent, tentent de mettre en œuvre autre chose, de vivre autrement : de travailler ou de produire autrement au sein d’entreprises différentes, de se réapproprier la monnaie aussi pour un usage différent, selon une logique autre que celle de l’accumulation illimitée et de l’exclusion massive des perdants. C’est très exactement ce que font les compagnons d’Ambiance Bois. »

Préface de Serge Latouche

x 15 21 144 p. Télé Millevaches
La télévision qui se mêle de ceux qui la regardent
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Lulek Michel, Deléron Samuel et Pineau Guy reportage médias, société, économie sociale et solidaire 2006 01/09/06 9782952018036 Repas Pratiques utopiques Politique et société -alternatives 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Photos tirées du premier générique de Télé Millevaches, avril 1986Ce livre raconte l’histoire de Télé Millevaches, une télévision locale qui, parmi les premières en France, et aujourd’hui l’une des plus anciennes encore en activité, témoigne de l’appropriation par des habitants de l’outil télévisuel pour communiquer, échanger, montrer ce qui se fait sur leur territoire et porter une parole que les télévisions ignorent en général.

Télévision de proximité, de pays, associative, de quelque façon qu’on l’appelle, Télé Millevaches se raconte ici à plusieurs voix. Le récit de cette aventure, qui constitue la première partie de l’ouvrage, a été écrit par un des membres de l’équipe fondatrice et est complété par des entretiens avec des acteurs de cette histoire. La seconde partie resitue l’histoire de Télé Millevaches dans celle, plus large, des télévisions de proximité en France et des évolutions télévisuelles de 1986 à 2006.

Le commentaire des éditeurs

Photo extraite du Magazine du Plateau n° 98, novembre 2002 Les médias forment-ils l’opinion ? La télévision reflète-t-elle le monde et la société ? N’est-elle forcément qu’une affaire de professionnels ? A ce genre de questions qui reviennent régulièrement dans l’actualité, l’expérience de Télé Millevaches n’apporte certes pas de réponses catégoriques mais ouvre des perspectives tout à fait originales.

Au cours des vingt années dont l’histoire est rapportée ici avec beaucoup de détails, le lecteur pourra en effet découvrir comment une poignée d’habitants du plateau de Millevaches a réussi à dompter un outil en le mettant au service d’un territoire et de ceux qui y vivent. S’inscrivant en cela dans une véritable démarche de développement local, cette expérience dessine en creux ce que n’est pas, ne sait pas être ou ne veut pas être la télévision (la vraie, la grande, celle qui vous dépossède de votre parole, même quand elle fait semblant de vous la donner).

Comme l’écrit Daniel Salles dans Alternatives Economiques : « Une télé partie de rien, qui a su trouver sagement son public, son matériel et les moyens de sa pérennité financière. Une "télé brouette" pour commencer, qui venait installer son téléviseur et son magnétoscope dans les cafés, les maisons de retraite ou chez des particuliers qui rameutaient le voisinage. Puis le journal vidéo des débuts s’est mué en "magazine du plateau" pour 120 communes. Ensuite, une télévision qui faillit être diffusée la nuit sur le canal régional de France 3 lorsqu’il dort et automatiquement enregistrée grâce à un système ingénieux. Et il faut lire à ce propos la manière dont ces Géo Trouvetou de la télé ont été baladés, en 1993, par le CSA, TDF, le ministère de la Communication et France 3, ligués pour faire capoter ce projet hors norme ! » Qu’importe ! 22 ans après sa naissance Télé Millevaches fait toujours entendre sa petite musique différente sur le plateau de Millevaches, et désormais, grâce à Internet, bien au-delà.

Ce livre nous raconte cette saga que les "vraies" télés sont incapables de faire. Il raconte les interrogations, les rapports avec les élus locaux, l’organisation, etc. Un exercice pratique et obstiné de développement local et de lien social.


DVD inclus

x 21 29,7 70 p. Femmes et économie solidaire T doc économie sociale et solidaire, femmes 2003 30/11/03 Ritimo Politique et société 8,00 € 8.00 présent à Plume(s)
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Dossier d’analyse qui montre le rôle central des femmes des pays du Sud dans l’économie solidaire : pourquoi ce sont elles qui bénéficient de la solidarité du Nord, comment sont-elles devenues les principales instigatrices de l’économie solidaire et quels sont les impacts de ces initiatives sur leur situation.
x 15 21 190 p. Chantier ouvert au public
Le Viel Audon, village coopératif
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Barras Béatrice doc alternatives, économie sociale et solidaire 2008 30/11/07 9782952018067 Repas Pratiques utopiques Politique et société -alternatives 17,00 € 17.00 prochainement à Plume(s) ?
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Lorsqu’au début des années 1970 quatre copains découvrent les ruines abandonnées du village ardéchois du Viel Audon et décident de lui redonner vie, ils ne savent pas ce qu’ils déclenchent. C’est le début d’une aventure qui verra passer sur ce « chantier ouvert au public » plus de 10 000 personnes qui apporteront chacune une pierre à l’édifice. Mais le Viel Audon n’est pas seulement un lieu où l’on construit.

C’est aussi un lieu où l’on se construit. Le chantier devient école et les jeunes qui passent y expérimentent un « chemin de faire » pour mener leur propre route. Le hameau blotti dans les gorges de l’Ardèche, toujours inaccessible en voiture, bruissant d’une vie riche et innovante, recèle un « trésor » qu’il partage avec tous ses visiteurs.

Ce livre raconte sur plus de trente cinq ans comment des ruines oubliées sont devenues un lieu de vie, d’apprentissage, de formation, de découverte, un véritable village coopératif et écologique.

Le commentaire des éditeurs

Dans la France bouillonnante des années qui suivent 1968, s’expérimentent dans les montagnes ou les campagnes reculées du sud de la France une foultitude d’essais communautaires, arches de résistance, groupuscules politiques, « retour à la nature »... S’il est de bon ton aujourd’hui de regarder ces expériences d’un air au mieux goguenard, on ne peut nier que s’échafaudaient-là des réponses parfois très pertinentes aux questions que notre société du début du XXIème siècle se pose. C’est le cas dans ce hameau accessible seulement à pied qui sommeillait dans les ronces et les herbes folles, accroché à la falaise dans les gorges de l’Ardèche.

L’aventure commence comme un rêve. Quatre jeunes décident de faire revivre ce village. Ils relèvent leurs manches et s’attèlent à la tâche sans plan préconçu ni un sou en poche. Trente cinq plus tard, le randonneur qui traverse par hasard le Viel Audon (les voitures n’y ont toujours pas accès !) découvrira un ensemble architectural impressionnant, des jardins, des bêtes, une exploitation agricole qui fabrique du fromage de chèvres et croisera de très nombreuses personnes dont beaucoup de jeunes. Entre ces deux extrèmes (le village abandonné d’hier et la ruche d’aujourd’hui) que s’est-il passé ?

C’est cette aventure que raconte Béatrice Barras qui a pour l’occasion interrogé de nombreux acteurs de cette histoire dont la parole nous est ainsi restituée. L’accent est mis sur la dimension pédagogique et coopérative de ce projet, vaste chantier de jeunes qui a marqué la plupart de ceux qui y sont passés.

Comme dit l’un d’eux : « Sur le chantier j’ai appris à prendre des responsabilités et j’ai vu que j’étais capable de faire des choses dans lesquelles je ne connaissais rien avant. Chez moi, j’avais essayé de construire un petit bâti dans le jardin de mon père et j’avais pris deux baffes parce que ce n’était pas comme ça qu’il fallait faire ! Au Viel Audon, j’ai découvert la possibilité de me dire que j’étais capable. Il y avait les filles et à cette époque, la mixité ce n’était pas encore acquis ! Et puis, il y a la notion de collectif : on découvre qu’on a une capacité à jouer collectivement et que c’est un facteur incroyable de réussite : on change de registre, on ne cherche plus à se dire « je suis le plus beau, le plus fort », on passe du « je » au « nous », mais un nous qui est plus que la somme des « je » ; le « nous » devient un esprit différent. En fait, le chantier, c’est une formidable école de la vie ! »

x 15 21 193 p. Godin, inventeur de l’économie sociale
Mutualiser, coopérer, s’associer
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Draperi Jean-François doc alternatives, économie sociale et solidaire 2008 30/11/07 9782919272006 Repas Pratiques utopiques Politique et société -alternatives 17,00 € 17.00 présent à Plume(s)
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Familistère de Guise Fondé par Jean-Baptiste André Godin (1817-1888), le familistère de Guise (1870-1968) apparaît aujourd’hui comme un des modèles les plus aboutis d’une alternative à l’entreprise capitaliste. L’objet de ce livre est de montrer qu’à travers cette formidable aventure, Godin prouve qu’il est possible de permettre à chacun de bien vivre, dans un habitat confortable et par un travail digne, où il est respecté, sans passer par la violence et sans appauvrir quiconque. En concevant cette coopérative d’habitat, de production et de consommation et cet ensemble de mutuelles et d’associations qu’est le familistère, Godin s’inscrit en rupture aussi bien avec le père de l’organisation scientifique du travail, F.W. Taylor, qu’avec la critique du capitalisme formulée par K. Marx. Ce livre démontre qu’on peut considérer Godin comme l’un des fondateurs de l’économie sociale et sans doute le plus moderne d’entre eux.

Godin constitue en effet le principal chaînon entre le premier XIXe siècle, celui de Fourier et des utopies socialistes, et le second XIXe siècle, celui de Marx, de Taylor et de la grande industrie. Son œuvre est irréductible à la fois à la pensée libérale et fonctionnelle, et à la pensée marxiste. Elle est l’une de celles qui contribuent à l’émergence d’une pensée et d’une pratique d’économie sociale. Au sein de cette tradition, Godin occupe une place à part. Ses propositions ne concernent pas seulement les convaincus - les militants recherchant une alternative -, elles s’adressent à tous les hommes.

Le commentaire des éditeurs

Il peut paraître étrange de trouver dans une collection qui rassemble des témoignages directs sur des « pratiques utopiques » contemporaines, un ouvrage comme celui-ci. Que peut nous apprendre en effet une histoire née au XIXe siècle en pleine révolution industrielle, dans un contexte politique, économique, social et culturel a priori si différent du nôtre ? Quel intérêt, autre qu’historique, peut-il apporter à une réflexion sur l’alternative aujourd’hui ? En publiant ce livre, les éditions REPAS prennent le pari que le lecteur du XXIe siècle y trouvera plus d’un écho à ses propres réflexions et pratiques. Godin est un personnage hors du commun, une sorte de génie précurseur qui anticipe sur bien des points, mais c’est avant tout un praticien, c’est-à-dire un individu qui crée, agit, construit.

La classe de Madame Lobjeois à l’école du Familistère de GuiseIl prouve, en ce XIXe siècle industriel, que les chemins du travail et de la production peuvent dès cette époque être balisés autrement que selon les normes qui s’imposent alors et se perfectionneront ensuite avec Taylor, au sein du modèle de la grande entreprise de production de masse. Il démontre que l’alternative est de tous les temps et qu’on peut construire l’histoire par les actes d’abord et pas seulement par la pensée. Il s’affirme expérimentateur, croit en la possibilité des individus de changer leur environnement, de le maîtriser et de se l’approprier. Il ne fige pas l’individu dans une situation bloquée mais mise sur sa capacité à progresser grâce à l’éducation qui seule lui permettra d’accéder au statut de coopérateur. Il privilégie l’association et n’hésite pas à mettre ses idées en pratique avec les hommes (et les femmes - autre anticipation de Godin et non des moindres) avec lesquels il bâtit, bien au-delà du travail, une véritable contre-société coopérative. Pour toutes ces raisons, nous pouvons nous sentir aujourd’hui ses héritiers.

« Les idées, disait-il en 1884, ne reçoivent pas tout d’un coup leur application intégrale ; elles font leur chemin peu à peu et ce n’est qu’en les soumettant à l’examen et à la discussion qu’on ouvre la voie pour l’avenir. » C’est bien là la mission de ce livre.

x 14 22 297 p. Les pauvres remboursent toujours
Le microcrédit à la Grameen Bank
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Dowla Asif et Barua Dipal reportage alternatives, économie sociale et solidaire 2008 20/10/08 9782913492608 Yves Michel Politique et société -alternatives 5,00 € 5.00 présent à Plume(s)
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Ce livre retrace l’histoire de la Grameen Bank de deuxième génération, version améliorée et plus souple du désormais célèbre modèle Grameen. A l’origine un prêt pour la création d’activité économique, le modèle s’ouvre désormais aux particuliers (achat de voiture par exemple).

Ce nouveau modèle économique de prêts aux pauvres est plus flexible que le système précédent, il offre ainsi des produits financiers plus adaptés.

Ce livre présente :
- le système de microcrédit traditionnel et ses conséquences
- le fonctionnement de la Grameen Bank II
- les produits financiers de la Grameen Bank II

x 15,5 24 186 p. Réinventer l’entrepreneuriat
Pour soi, pour nous, pour eux
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Adam Michel essai économie sociale et solidaire 2009 01/10/09 9782296099029 L’Harmattan Politique et société -alternatives 19,00 € 19.00 prochainement à Plume(s) ?
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Créer son entreprise, fonder une coopérative, lancer une entreprise d’insertion, quelles ressemblances ? Mais aussi quelles différences ? Depuis plusieurs dizaines d’années - l’après 68 - au moins deux générations se sont lancées dans l’aventure de la création d’entreprise sous des formes d’une immense variété.

Moult réussites mais encore plus d’échecs, pourtant formateurs ! Des récits emblématiques de ces trois façons d’entreprendre nous questionnent. Comment distinguer, repérer, modéliser, relier les trois logiques de ces engagements, leurs évolutions possibles voire leurs dérives évitables, mais aussi leurs coopérations réelles et leurs hybridations innovantes ? Et si ces trois dimensions tant éthiques que juridiques structuraient les relations à l’intérieur même de toute entreprise ? Le management ne peut plus les ignorer, chacun voyant midi à sa porte...

De nouvelles convergences sont à construire dans et entre des entreprises devenues soucieuses de leur emprise écologique et humaine. En fait, l’entreprendre dépasse l’entreprise grâce aux créations hors norme : créer son emploi dans une collectivité, devenir employeur malgré soi, régénérer une entreprise, inventer son métier... Un enjeu majeur de l’entreprendre aujourd’hui : lui faire droit sans le faire roi ! Un ouvrage qui plaide pour la coopération et le métissage dans une économie plurielle.

Des regards en complexité pour une économie sociale solidaire, régénérée et régénérante. Il y a urgence.

Préface de Claude Alphandéry

x 13,5 21,5 224 p. L’économie citoyenne T Felber Christian essai économie, économie sociale et solidaire 2011 06/04/11 9782742796984 Actes Sud Politique et société -économie 20,30 € 20.30 manquant sans date
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Christian Felber, membre d’Attac (Autriche) a fondé un mouvement incitant les entreprises à faire, chaque année, le bilan de leurs efforts citoyens (écologiques, sociaux, solidaires et démocratiques).

Ce livre, porté par les expériences concrètes et diverses d’une centaine d’entreprises, nous apprend donc comment transformer l’économie en évitant les écueils du communisme et d’autres totalitarismes. L’économie citoyenne repose sur des valeurs susceptibles de remporter l’adhésion du plus grand nombre, puisque ce sont les mêmes que celles qui font la réussite de nos relations sociales : confiance, coopération, respect, démocratie, solidarité (selon des études scientifiques récentes, il apparaît que l’établissement de bonnes relations sociales est la plus grande source de motivation et de satisfaction de l’être humain.). Quel est cet ’intérêt général’ que l’entreprise citoyenne s’engage à favoriser ? Sa définition serait établie dans le cadre d’une convention démocratique ancrée dans la Constitution.

Les entreprises en rendraient compte dans un nouveau type de bilan, le ’bilan citoyen’, qu’elles devraient présenter chaque année, en plus du bilan financier. Y apparaîtraient seulement des critères qu’il serait possible d’évaluer concrètement selon des valeurs fondamentales : responsabilité sociale, durabilité écologique, cogestion démocratique, solidarité entre tous les acteurs concernés (les salariés, mais aussi les fournisseurs, les acheteurs, les clients...).

Grâce à des ’points citoyens’, ce bilan rendrait compte des actions en faveur de l’intérêt général avec exactitude. Les entreprises qui, dans leur bilan citoyen, auraient cumulé le plus de ’points citoyens’, se verraient accorder certains avantages par la loi : réductions d’impôts et de droits de douane, crédits plus avantageux, priorité aux marchés publics et aux programmes de recherche... Un cadre juridique devrait inciter les actions en faveur de l’intérêt général, des biens collectifs, et de la coopération.

Les enjeux de la réussite au sein de l’entreprise seraient ainsi redéfinis. Jusqu’à présent perçu comme un objectif à atteindre, le capital deviendrait, dans ce nouveau modèle économique, un simple moyen. Il ne servirait plus qu’à réaliser le but que l’entreprise s’est fixé (la production de biens, de services, l’agriculture, etc.). Garantir le revenu de tous les employés serait l’un de ces buts. Dans cet esprit, un revenu maximal serait instauré (vingt fois le salaire minimum légal par exemple).

Les bénéfices de l’entreprise pourraient être utilisés pour les investissements (à valeur ajoutée sociale et écologique), le remboursement des crédits, redistribués aux salariés ou utilisés pour des crédits sans intérêts aux entreprises associées. En revanche, il n’est pas prévu que les bénéfices soient distribués à des personnes qui ne travailleraient pas dans l’entreprise, ni utilisés pour l’achat hostile (opa) d’autres entreprises, ni pour l’investissement sur des marchés financiers (ces marchés n’existeraient plus).

Grâce à ce modèle, les inégalités de revenus et de patrimoines seraient réduites. En même temps que le revenu, le patrimoine de chacun et la possibilité de transmettre un héritage seraient limités, sans pour autant risquer de tomber dans l’austérité communiste. Les grandes entreprises de plus de deux cent cinquante salariés deviendraient partiellement la propriété des salariés et de la communauté et, entièrement au-delà de cinq mille salariés.

Les citoyens seraient représentés par les députés élus dans les ’parlements économiques régionaux’. Le gouvernement n’exercerait aucune mainmise sur les entreprises publiques. Ceci vaudrait également pour la troisième catégorie de propriété juridique que le modèle propose. A côté d’une grande majorité de (petites) entreprises privées et de quelques grandes entreprises de propriété mixte, il existerait des ’coopératives de service public’ — entreprises du domaine de l’éducation, de la santé, des affaires sociales, de la mobilité, de l’énergie et de la communication.

La ’banque’ étant, elle aussi, une coopérative, sa gestion se ferait de manière démocratique. Elle serait aussi au service de l’intérêt général et, comme les autres coopératives de service public, serait contrôlée par la souveraineté démocratique et non par le gouvernement. Ses principaux services seraient les suivants : épargne sécurisée, crédits bons marchés, crédits à risque de caractère écologique ou social, ainsi que comptes courants gratuits.

La démocratie représentative serait ainsi complétée par la démocratie directe participative. De nouvelles matières seraient étudiées à l’école pour préparer les citoyens à s’impliquer dans les affaires économiques et sociales. Vu le débat actuel — au sein du parti socialiste français, mais aussi dans d’autres mouvements et initiatives — ce livre constitue de nos jours une denrée rare, une "utopie réaliste".

Basée sur des expériences authentiques, elle invite tous les acteurs de la vie économique et sociale à s’engager pour sortir de la situation catastrophique dans laquelle se trouve actuellement l’économie occidentale.

x 15 20 320 p. L’entreprise sociale (aussi) a besoin d’un business plan T Sibieude Thierry et Trellu-Kane Marie guide économie sociale et solidaire 2011 09/06/11 9782917770276 Rue de l’échiquier Politique et société -alternatives 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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Cet ouvrage propose une méthodologie d’élaboration d’un business plan adaptée à des projets à finalité sociale.

Véritable manuel pour agir, il permet aux porteurs de projets et aux étudiants de développer leurs compétences en management, de comprendre les cadres théoriques et les modèles d’intervention. Il constitue un outil utile pour concevoir une stratégie de mise en oeuvre efficace et pérenne, et met en évidence les éléments spécifiques à un projet à finalité sociale, comme les indicateurs d’évaluation de l’impact social, qui complètent la mesure de la performance économique.

Synthèse de nombreuses années de pratique pédagogique auprès d’entrepreneurs sociaux en herbe, ce manuel bénéficie également de l’expérience acquise par les deux auteurs au sein de l’incubateur d’entreprises sociales de l’ESSEC, Antropia.

x 15 20 320 p. L’entreprise du XXIe siècle sera sociale (ou ne sera pas) T Borello Jean-Marc, Bottollier-Depois Francois et Hazard Nicolas essai économie sociale et solidaire 2011 30/07/11 9782917770269 Rue de l’échiquier Politique et société 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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Forts de l’expérience réussie du Groupe SOS, les auteurs mettent en évidence l’intérêt du modèle que constitue l’entreprise sociale sur les plans entrepreunerial, financier, managérial et stratégique au-delà de la question des valeurs qui peuvent être partagées par ses parties prenantes.

En faisant de l’invention de dispositifs utiles à l’individu comme à la société son objectif prioritaire, l’entreprise sociale devient une possible troisième voie, entre l’économie de marché et le secteur public et/ou subventionné. Les auteurs décrivent également les conditions de son développement, en jetant les bases des réformes économiques et politiques à entreprendre.

x 15,2 23,5 480 p. L’économie sociale et solidaire aux prises avec la gestion T Laville Jean-Louis et Glémain Pascal essai économie sociale et solidaire 2010 21/01/10 9782220060309 Desclée de Brouwer Solidarité et société Politique et société -alternatives 28,40 € 28.40 sur commande ?
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L’économie sociale et solidaire représente plus de deux millions d’emplois en France et une création sur cinq dans la période récente.

A l’heure où le capitalisme est en crise, ce constat mérite l’attention. Certains pensent que cette importance nouvelle tient à une rationalisation managériale rendant l’économie sociale et solidaire plus performante et compétitive. D’autres affirment au contraire que la normalisation managériale atténue progressivement la spécificité de ce secteur ; la contrepartie de son essor quantitatif serait une banalisation et une perte d’identité.

C’est donc la gestion qui pose problème comme le montre ce travail mené avec l’appui du Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique (LISE), par l’Ecole supérieure des sciences commerciales d’Angers (ESSCA). Fruit de cette coopération originale entre un laboratoire de recherche (UMR CNRS-CNAM, numéro 5262) et une école de management, l’ouvrage ouvre un débat sur les trajectoires des entités de l’économie sociale et solidaire (associations, coopératives, mutuelles) selon leurs dispositifs de gestion.

Fondé sur de nombreuses études de cas qui en font une source documentaire pour les acteurs, il se veut aussi outil de réflexion pour les enseignants, chercheurs et étudiants.

x 13 20 158 p. La nouvelle alternative ?
Enquête sur l’économie sociale et solidaire
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Frémeaux Philippe enquête économie sociale et solidaire 2011 03/06/11 9782915879940 Petits Matins Politique et société -alternatives 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
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L’économie sociale et solidaire fait aujourd’hui figure de nouvelle alternative au capitalisme.

De fait, son objectif premier n’est pas de dégager du profit, mais de produire des biens et services utiles à tous. Issue d’initiatives citoyennes, elle apporte la preuve que la recherche de l’enrichissement personnel n’est pas l’unique motif qui puisse donner envie d’entreprendre.

Constitue-t-elle pour autant une force politique, un mouvement susceptible de transformer profondément notre économie et notre société ? Sa gouvernance, qui se veut démocratique, est-elle réellement exemplaire ? A-t-elle vocation à s’étendre, à se généraliser ? Enfin, cette généralisation est-elle souhaitable ? Autant de questions auxquelles l’auteur répond dans ce livre, nourri de nombreux exemples.

Pour lui, il est temps de regarder « l’ESS » telle qu’elle est, et non dans sa version idéalisée : c’est à cette condition qu’on pourra apprécier dans quelle mesure et à quelles conditions elle peut contribuer à rendre l’économie plus démocratique, plus juste et plus soutenable.

x 12 19 176 p. L’Economie solidaire T Laville Jean-Louis essai économie sociale et solidaire 2011 25/08/11 9782271072405 CNRS »» Les Essentiels d’Hermès Politique et société -alternatives 8,00 € 8 épuisé
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L’économie solidaire peut être définie comme un ensemble d’activités contribuant à démocratiser l’économie à partir d’engagements citoyens.

Une multiplicité d’initiatives se référent à cette perspective dans divers champs d’activités (services de proximité, finances, commerce équitable, tourisme, monnaies sociales, circuits courts, énergies renouvelables....).

Cet ouvrage présente de manière claire les principales références de cette réalité à la fois politique et économique. Il en situe également les enjeux dans les mutations contemporaines.

x 12 20 128 p. La voie de l’innovation sociale T Sibille Hugues doc économie sociale et solidaire, banques 2012 14/03/12 9782917770306 Rue de l’échiquier Conversations solidaires Politique et société -alternatives 12,00 € 12.00 sur commande ?
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Ce livre d’entretiens reconstitue le fil du parcours d’un professionnel engagé.

Depuis le métier de développeur local, l’engagement politique sous le gouvernement de Lionel Jospin, avec la création des fameux emplois-jeunes et le poste de délégué interministériel à l’économie sociale, jusqu’au lancement de programmes innovants à la Caisse des Dépôts. Mais c’est surtout à l’action menée par Hugues Sibille au service de l’innovation sociale que se consacre l’ouvrage.

x 11 17 48 p. L’efficacité économique au service de l’intérêt général
le livre blanc des entrepreneurs sociaux
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économie sociale et solidaire 2012 22/03/12 9782917770382 Rue de l’échiquier Politique et société 5,00 € 5.00 sur commande ?
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Créatrices d’emplois socialement utiles, partageant équitablement les richesses qu’elles créent, refaisant du profit un moyen et non une fin, les entreprises sociales apportent des réponses concrètes à de nombreux défis qui se posent à notre société en crise.

Le calendrier politique de l’année 2012 constitue une opportunité unique de faire entendre aux décideurs qu’il est possible de concilier performance économique et utilité sociale, réussite individuelle et intérêt collectif. A ce titre, les entreprises sociales, et plus largement l’économie sociale et solidaire, sont pionnières de l’économie de demain, celle de l’après-crise. Elles peuvent et doivent être développées à grande échelle.

C’est le pari de ce livre court, programme opérationnel offert aux candidats qui sauront se l’approprier : il entend engager les pouvoirs publics et en particulier le nouveau gouvernement issu des urnes en 2012 sur des objectifs ambitieux, lisibles et mesurables à 5 ans. Rédigé par le Mouvement des entrepreneurs sociaux (le Mouves), le Livre blanc des entrepreneurs sociaux met en lumière les objectifs, les bonnes pratiques et les propositions d’un secteur en pleine expansion, et s’adresse à l’ensemble des acteurs de notre société qui souhaitent agir pour une économie plus humaine.

x 15 21 148 p. La vie de l’ouvrier chez Godin T Rousseau Bernard doc économie sociale et solidaire, utopie 2010 03/12/10 9782810620647 Books On Demand Politique et société 9,90 € 9.90 présent à Plume(s)
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Beaucoup ont écrit sur GODIN, sur l’homme, sur son génie industriel, sur la concrétisation de son utopie par l’édification de son "palais social" mais peu d’ouvrages relatent la vie de l’ouvrier.

Celui-ci tente de nous éclairer sur les relations de GODIN avec ses ouvriers, nous expose les raisons de ses choix sociaux ainsi que les liens ténus entre le besoin de rentabilité et le bien-être des ouvriers.


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