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x 19,5 27 112 p. Ouvrier
Ouvrier, Mémoires sous l’Occupation Vol. 1
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Loth Bruno BD 39-45, ouvrier 2012 06/09/12 9782849531518 Boîte à bulles Hors Champ BD -roman graphique 19,00 € 19.00 épuisé
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Apprenti puis ouvrier, Jacques a acquis son indépendance et profite des temps libres offerts par le Front Populaire à tous les ouvriers. Avec l’insouciance de ses vingt ans (voirApprenti).

Mais de l’autre côté des Pyrénées, les espagnols, les premiers connaissent le joug fasciste. Et fuient par milliers vers cette France qu’ils croient hospitalière.

Puis c’est la mobilisation et bientôt la guerre. Réformé, Jacques n’y prend pas part, de même que son frère Marceau, trop jeune.

La débâcle de 40 amène à Bordeaux le gouvernement français immédiatement suivi des troupes allemandes.

Commence alors le temps de l’occupation du couvre-feu, des rationnements. Des dilemmes, des premiers engagements, des premiers amis disparus…

Un récit vivant, poignant, directement tirée de la vie du narrateur, le propre père de Bruno Loth.

x 15,5 23 326 p. Ouvriers malgré tout
Enquête sur les ateliers de maintenance des trains de la Régie autonome des transports parisiens
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Thibault Martin enquête ouvrier 2013 06/06/13 9782912107732 Raisons d’agir Cours et travaux Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 20,00 € 20.00 actuellement indisponible
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La mort annoncée du monde ouvrier ne doit pas cacher ni la pérennité de cette condition (près du quart de la population active), ni les transformations en cours, notamment dans certaines fractions de la jeunesse. Invisibles, délaissés politiquement, les ouvriers ne semblent plus capables de faire entendre leur voix. Pourtant, un ouvrier sur quatre a aujourd’hui entre 15 et 29 ans et, si les travaux sur les générations antérieures ont été nombreux, la jeunesse ouvrière semble d’autant plus invisible aujourd’hui qu’elle est peu explorée.
L’enquête ethnographique présentée dans cet ouvrage, et qui a été menée pendant huit ans sur de jeunes ouvriers de la maintenance des trains à la RATP, entend donner à voir un univers social peu visible à trois titres : le monde ouvrier déjà, celui du public ensuite, la jeunesse ouvrière enfin. Elle nous amène à suivre des trajectoires de jeunes, de leur sortie de l’école à leur insertion dans le monde du travail, de leur quotidien dans l’atelier à leurs activités en dehors, de leurs acceptations des contraintes managériales à de nouvelles formes de résistances au travail...
Ainsi, ce livre se propose de répondre à trois questions : Qu’est-ce qu’être un jeune ouvrier et comment ces jeunes vivent-ils cette condition ? En quoi cette génération apparaît-elle distante de celle qui la précède ? En quoi la perméabilité aux normes managériales du secteur privé tend à remettre en cause la "particularité" de ces ouvriers de la RATP et une certaine idée du service public ?
x 12,5 19 138 p. Metaleurop, paroles ouvrières
Entretiens avec des ouvriers de Metaleurop
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Fajardie Frédéric-H entretien ouvrier 2003 04/11/03 9782842057923 Mille et une nuits Témoignages Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 14,00 € 14.00 IAD présent à Plume(s)
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" Premier mai 2003, sur le site de Metaleurop ex-Penarroya, ex-première usine en Europe pour le traitement du plomb, ex-légende ouvrière. Le ciel est bas, plutôt changeant. (...) Je me tiens un peu à l’écart. C’est sans doute la dernière fois que je viens ici. Tout se fige déjà en cet endroit que j’ai connu voici peu si agité, si bouillonnant, lorsque plusieurs centaines d’ouvriers s’y réunissaient avant de se lancer dans l’une de leurs actions exemplaires qui donnaient le vertige aux masses et des vapeurs aux patrons. J’ai vu brûler les chariots élévateurs et la fièvre qui prenait chacun (...). Quand pour leurs seuls profits les financiers mènent une population au chômage et au malheur, il s’agit seulement d’une logique économique. Qu’ils ne s’étonnent donc pas de soulever une véritable colère chez ceux qu’ils exploitent et qu’ils se désolent en constatant que cette colère individuelle peut se muer en haine de classe et en révolte organisée chez ces travailleurs qu’ils traitent avec un tel mépris. (...) Metaleurop-Nord devait disparaître, on y était trop dignes, on donnait le mauvais exemple. Ici, nul ne songeait à se prostituer dans les reality-shows d’une télé pourrie, on était simplement fier d’appartenir à la classe ouvrière, de travailler dans une usine d’élite, de produire de la richesse en espérant quelle serait un jour répartie avec davantage de justice. (...) Les ouvriers, dont certains connaissaient mes livres, m’ont fait venir sur le site de Metaleurop-Nord, m’ont parlé et m’ont choisi pour donner une forme écrite à leur mémoire. C’est ma seule légitimité, elle vient d’eux. "
x 25,5 30 112 p. Les ouvriers
Dans la France des usines et des ateliers
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Vigna Xavier beaux livres ouvrier 2014 08/10/14 9782352043430 Arènes »» L’histoire entre nos mains Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 34,80 € 34.80 épuisé
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Cette "boîte à trésors" est le premier livre-objet consacré à la mémoire ouvrière en France. De la fin du XIXe siècle jusqu’au coeur des années 1910, des millions d’hommes et de femmes sont devenus ouvriers. La mine, les hauts-fourneaux, les chaînes de l’automobile ou l’agroalimentaire avaient besoin de bras. Arrivant des campagnes françaises, de Pologne, d’Italie ou d’Afrique du Nord, ils ont appris un métier inconnu et sont parfois entrés très jeunes à l’usine. Ils ont connu des conditions de travail inimaginables aujourd’hui. L’histoire des ouvriers est faite de combats- de luttes, mais aussi de solidarité, de poèmes et de chansons, de mariages et d’amitiés. Les grèves, les embrasements politiques, la vie qui s’améliore peu à peu au fil du temps racontent un quotidien tissé de fierté et d’émotions. Un album d’exception pour se souvenir et parfois découvrir la grande histoire des gens ordinaires, notre Histoire à tous.
x 13,5 19 156 mn Nous, Ouvriers T Feinstein Claire et Perez Gilles enquête ouvrier 3660485991049 13 Productions Divers -DVD 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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On a peine à l’imaginer. Ils sont pourtant des millions. Un peu plus de sept selon les dernières statistiques. Sept millions de corps qui se plient, de mains qui s’activent, de sueur, de cambouis, de gestes chaque jour mille et mille fois répétés. Les ouvriers représentent encore aujourd’hui un quart de la population active française. La France en bleu de chauffe et chaussures de sécurité travaille toujours. Quand les ouvriers du textile ou de la sidérurgie diminuent, ceux du tri, de l’emballage, de l’expédition ou les conducteurs- livreurs, eux, progressent.

Ils sont là et pourtant invisibles. Car ces hommes et ces femmes ont disparu de notre champ visuel. Il faut des fermetures d’usines et des vies qui s’écroulent pour que l’on redécouvre, étonnés, leur existence.

Au sortir de la Seconde guerre mondiale, ces travailleurs étaient pourtant acclamés comme des héros.
« Gueules noires » et métallos étaient alors les figures incontournables de la reconstruction et les fers de lance des plus grandes avancées sociales.

Episode 1 : « ... nos mains ont reconstruit la France »

Dans sa première partie, le film décrit les années d’après-guerre. Les ouvriers sortent auréolés de leur engagement massif dans la Résistance, et la fierté d’appartenir à ce monde est grande. Dans l’inconscient collectif, l’ouvrier a le visage et la gouaille de Jean Gabin. Le travail en usine ou à la mine reste une réelle épreuve, mais les acquis du Front populaire et les réformes sociales de 1945 laissent espérer aux ouvriers une amélioration de leurs conditions de vie.

Episode 2 : « ... nos rêves ont façonné la société »

Au beau milieu des Trente Glorieuses, la France construit l’Europe en réformant son industrie. Les puits de mines sont progressivement abandonnés. La décentralisation industrielle, lancée dans les années soixante, est une aubaine pour certaines régions de l’Ouest et du Sud de l’hexagone, mais marque le début du déclin des bassins industriels traditionnels.

Au cœur de la Vème République gaulliste, les ouvriers doivent faire face à une nouvelle révolution industrielle. L’automatisation redessine sa place. Ces années-là parlent de progrès, de confort et de plein emploi. Mais les ouvriers de cette génération s’interrogent : ne sont-ils que des machines à produire ?

Episode 3 : « ... nos cœurs battent encore »

Ils y ont crû : un président de gauche devait forcément les protéger. La désillusion est terrible. Dès 1983, la fermeture des Hauts-Fourneaux, les restructurations dans l’automobile, les délocalisations, l’intérim, le chômage, la précarisation de la vie assomment les ouvriers.

Celui qui a un emploi est un chanceux. Pour le conserver, il faut faire profil bas et endurer un rythme toujours plus soutenu. Les ouvriers qui, un temps, avaient espéré accéder aux classes moyennes, se retrouvent une nouvelle fois relégués en bas de l’échelle. La fierté d’appartenance à une classe laborieuse a disparu avec cet espoir déçu. Désormais, on ne se dit plus « ouvrier ». On préfère le nom d’ « opérateur » ou de « technicien ». Sept millions de travailleurs sont ainsi « ouvriers » sans vraiment le savoir eux-mêmes.

x 15,5 22 180 p. Ceux de Billancourt T Bagot Laurence doc ouvrier 2015 04/02/15 9782708243033 L’Atelier Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 18,00 € 18.00 présent à Plume(s)
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Douze ouvrières et ouvriers de Renault-Billancourt racontent le chemin qui les a conduits à travailler sur cette île, « la forteresse ouvrière ». Des trajectoires de migrants. Des voix nues qui disent le travail, les cadences, la fierté, la révolte, l’épuisement, la solidarité et une dignité intacte. Billancourt a fermé ses portes il y 14 ans. La mémoire de ceux qui y ont sué et lutté reste vive. « Il ne faut pas désespérer Billancourt ».

La formule disait le poids de la classe ouvrière, le rapport de force existant entre patronat et syndicats. L’île Seguin qui abritait le coeur des usines Renault a fermé ses portes à la fin des années 1990. Exit Billancourt. Les milliers d’hommes et de femmes qui y travaillaient ont été mutés ou sont partis à la retraite. Ils y avaient passés trente ou quarante de leur vie. Qu’en reste-t-il ? Laurence Bagot est partie à la rencontre de ces femmes et de ces hommes qui de jour ou de nuit ont fait Renault.

Beaucoup sont venus d’un village du Maghreb, d’autres plus simplement des campagnes de la province française. Tous racontent l’errance à Paris, l’embauche, le contact avec la chaîne, la vie dans les bureaux, les brimades, l’entraide, les grèves, la recherche d’un logement, le syndicat aussi. Des ouvriers et employés se confient. A voix nues. Leur passé est étonnamment présent. Ils disent l’effaçable trace de leur travail et de leur vie.

Comme une part de la nôtre.

x 11 18 321 p. Les ouvriers dans la société française
XIXème-XXème siècle
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Noiriel Gérard doc, histoire ouvrier 2002 01/09/02 9782020580243 Seuil Points Histoire Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 9,50 € 9.50 présent à Plume(s)
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Ce livre met en valeur les caractères originaux du processus de formation de la classe ouvrière au sein de la société française. Ouvriers de l’artisanat urbain et ouvriers-paysans ont pu éviter le déracinement jusqu’à la fin du XIXe siècle, en s’opposant efficacement aux mutations économiques irréversibles. La deuxième vague d’industrialisation a brisé cette logique en assurant le triomphe des grandes usines, des banlieues et des rigidités du rapport salarial. La Première Guerre mondiale, la rationalisation du travail et l’immigration massive ont donné naissance à un nouveau monde ouvrier, sans liens avec le précédent, marginalisé jusqu’au Front populaire, moment de son irruption sur la scène politique et de son intégration dans la société française. Les travailleurs de la grande industrie (le " métallo ") dominent la scène sociale et politique dans les décennies qui suivent la Seconde Guerre mondiale. La crise actuelle se traduit par la marginalisation de ce groupe ouvrier et par l’éclatement du monde du travail.
x 11 18 525 p. La Condition ouvrière T Weil Simone enquête ouvrier 2002 15/10/02 9782070423958 Gallimard »» Folio essais Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 9,10 € 9.1 présent à Plume(s)
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En décembre 1934, Simone Weil entre comme " manœuvre sur la machine " dans une usine. Professeur agrégé, elle ne se veut pas " en vadrouille dans la classe ouvrière ", mais entend vivre la vocation qu’elle sent être sienne : s’exposer pour découvrir la vérité. Car la vérité n’est pas seulement le fruit d’une pensée pure, elle est vérité de quelque chose, expérimentale, " contact direct avec la réalité ". Ce sera donc l’engagement en usine, l’épreuve de la solidarité des opprimés - non pas à leurs côtés, mais parmi eux. L’établissement en usine, comme, plus tard, l’engagement aux côtés des anarchistes espagnols ou encore dans les rangs de la France libre, est la réponse que Simone Weil a trouvée au mensonge de la politique, notamment celle des dirigeants bolcheviks qui prétendaient créer une classe ouvrière libre, alors qu’aucun " n’avait sans doute mis le pied dans une usine et par suite n’avait la plus faible idée des conditions réelles qui déterminent la servitude ou la liberté des ouvriers ". Ce qui, toujours, a fait horreur à Simone Weil dans la guerre, qu’elle soit mondiale ou de classes, " c’est la situation de ceux qui se trouvent à l’arrière ".

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