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ca 30 documents sur le thème : capitalisme



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x 14 21,5 135 p. Fortunes de mer - Lignes maritimes à grande vitesse
les illusions bleues d’un "capitalisme vert"
T
essai écologie, capitalisme, océans 2010 01/08/10 9782909899350 Acratie »» Politique et société -écologie 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
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" Plus de quatre-vingt-dix pour cent du trafic mondial de marchandises s’effectue sur les mers..." A l’heure où ils caressent l’espoir d’une croissance adossée aux "marchés verts", les capitalistes entendent faire de l’espace maritime leur nouvel alibi écologique.

En Europe, l’engorgement des voies rapides ralentit les flux de marchandises et engloutit une part de la plus-value. A eux seuls les prochains couloirs à grande vitesse ne suffiront pas à combler ce manque à gagner. A fortiori quand les populations des régions concernées comme les salariés impliqués dans ces projets en ont déjà saisi l’imposture. De multiples actions de résistance se font jour au fil de ces tracés, que ces derniers soient hypothétiques ou avérés.

C’est donc vers la mer, redevenue un territoire à conquérir, que se tournent aujourd’hui les instances de l’Union européenne. La commission de Bruxelles présente les autoroutes de la mer et autres bateaux à grande vitesse comme les prochains outils d’un " transport écologique au service du développement durable ". Mais, par-delà les annonces, que dissimulent en réalité ces projets auxquels souscrivent avec enthousiasme nombre d’écologistes officiels ? C’est ce que les auteurs de ce texte ont tenté de comprendre, en parlant du doigt quelques-unes des fausses alternatives et des vraies illusions particulières à la période qui s’ouvre devant nous.

x 13,5 21,5 348 p. Le capitalisme à l’agonie T Jorion Paul essai capitalisme 2011 16/03/11 9782213654881 Fayard Politique et société 23,00 € 23.00 présent à Plume(s)
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À la chute du mur de Berlin en 1989, le capitalisme triomphait.

Vingt ans plus tard, il est à l’agonie. Qu’a-t-il bien pu se passer entre-temps ? Une explication possible est que le capitalisme a été atteint du même mal qui venait de terrasser son rival, et la complexité devrait alors être incriminée : l’organisation des sociétés humaines atteindrait un seuil de complexité au-delà duquel l’instabilité prendrait le dessus et où, sa fragilité étant devenue excessive, le système courrait à sa perte.

Une autre explication serait que le capitalisme avait besoin de l’existence d’un ennemi pour se soutenir. En l’absence de cette alternative, ses bénéficiaires n’auraient pas hésité à pousser leur avantage, déséquilibrant le système entier. Autre explication possible encore : du fait du versement d’intérêts par ceux qui sont obligés d’emprunter, le capitalisme engendrerait inéluctablement une concentration de la richesse telle que le système ne pourrait manquer de se gripper un jour ou l’autre. Entre ces hypothèses, il n’est pas nécessaire de choisir : les trois sont vraies et ont conjugué leurs effets dans la première décennie du xxie siècle.

Cette rencontre de facteurs mortifères explique pourquoi nous ne traversons pas l’une des crises habituelles du capitalisme, mais sa crise majeure, celle de son essoufflement final, et pour tout dire celle de sa chute. Anthropologue, sociologue et spécialiste de la formation des prix, Paul Jorion jette depuis plusieurs années un autre regard sur l’économie ; il annonçait ainsi dès 2005 ce qui allait devenir la crise des subprimes.

Il est également l’auteur, chez Fayard, de L’Implosion, La Crise et L’Argent.

x 14 21 500 p. Crack Capitalism
33 thèses contre le capital
T
Holloway John essai mondialisation, capitalisme 2012 30/05/12 9782918059226
LIB122
Libertalia Politique et société 20,00 € 20.00 manquant sans date, mais encore disponible à Plume(s)
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Avec son livre Changer le monde sans prendre le pouvoir (Lux/Syllepse, 2007), John Holloway avait agité la gauche critique et radicale en réfutant l’idée du changement social à travers la prise du pouvoir d’État, suscitant indignation chez les uns et enthousiasmes chez les autres. Il propose aujourd’hui, avec Crack Capitalism, de relancer et d’approfondir le débat. Ce n’est plus seulement au concept d’État que s’attaque l’auteur mais à l’ensemble de la synthèse sociale produite par le capital.

L’argument central du livre repose à nouveau sur la nécessité urgente de détruire le capitalisme. Mais il s’agit ici de mettre l’accent sur l’ensemble des failles qui contrarient, ici et maintenant, la volonté totalitaire et englobante du capital. Rejetant l’idée d’une hiérarchisation des luttes, Crack Capitalism nous aide à penser les liens souterrains qui unissent une multitude de résistances hétérogènes. Quoi de plus naturel et évident que de refuser le monde tel qu’il va, de ne pas se soumettre aux logiques de l’argent et du pouvoir, de multiplier des failles où d’autres pratiques peuvent émerger ? Il s’ensuit la critique rigoureuse et vivifiante d’une vie mutilée par le capitalisme : de l’environnement à la sexualité, en passant par l’abstraction du travail et la valeur ou encore l’espace et le temps. John Holloway ravive dans ce nouveau livre une pensée radicale non orthodoxe. Contrariant les dogmes politiques et les identitarismes militants, Crack Capitalism renverse les angles d’analyses. Cet essai de théorie politique, accessible à tous grâce à son argumentation nourrie d’exemples, nous permet de penser les crises du capitalisme comme autant de crises de la domination dont nous sommes les acteurs libérés. Loin d’offrir un modèle, Crack Capitalism invite à la réflexion et au dépassement.

À son habitude, John Holloway ancre son approche dans l’actualité des mouvements sociaux, se référant notamment au mouvement néo-zapatiste dont il est proche. Docteur en sciences politiques originaire d’Irlande, il est installé au Mexique depuis 1991, où il enseigne à l’université Autonome de Puebla.

Crack Capitalism est traduit de l’anglais par José Chatroussat, qui grâce à sa connaissance internationale des mouvements de la gauche radicale, retransmet avec fidélité la fluidité et l’enjeu du raisonnement développé dans l’ouvrage.

x 14,5 22,5 269 p. Le capitalisme hors la loi T Roche Marc essai capitalisme 2011 31/08/11 9782226230553 Albin Michel Politique et société -économie 19,30 € 19.30 présent à Plume(s)
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Pourquoi Nicolas Sarkozy et Angela Merkel considèrent-ils le « capitalisme de l’ombre » comme la plus grave menace à laquelle nous sommes confrontés ? Comment BP s’est-il organisé pour se protéger des catastrophes pétrolières ? Comment le lobby des grandes banques arrive-t-il à ses fins ? Les agences de notation vont-elles tuer l’euro en mettant de l’huile sur le feu ?

Un capitalisme opaque et spéculatif s’oppose désormais au capitalisme réglementé. Ce système retient en otage Etats et consommateurs, sans parler des salariés et des petits actionnaires.

Mais ce capitalisme-là s’est émancipé : entre contournement massif des règles par le « hors-bilan » et paradis fiscaux, les interdits ont explosé. Est-on impuissant face à ce pouvoir occulte que la classe politique n’ose pas affronter ?

Une extraordinaire enquête, de Paris à Hong-Kong, de Genève à Washington, aux conclusions inquiétantes. Car si le système reste globalement assez efficace, il multiplie néanmoins les risques. Pour tout le monde.

x 11 18 286 p. L’éthique protestante et l’esprit du capitalisme T Weber Max essai histoire, capitalisme 2007 18/07/07 9782266034029 Pocket Pocket Agora Politique et société 7,95 € 7.95 présent à Plume(s)
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Max Weber décrit le grand bouleversement des Temps modernes, la transformation dans les mentalités du rapport à l’argent et à la fortune.

Aux consciences médiévales marquées par la parole évangélique selon laquelle " il est plus aisé pour un chameau de passer le chas d’une aiguille que pour un riche d’entrer dans le royaume de Dieu " (Marc, x, 25), le protestantisme affirme que l’homme est sur terre pour se livrer à des œuvres terrestres, et que le succès de ses entreprises est le signe de la grâce divine. L’essor du capitalisme se fonde sur cette révolution des esprits, engendrée par la tourmente luthérienne.

Max Weber est le premier à donner une explication spécifique de l’essor du capitalisme.

A travers cette magistrale leçon de sociologie, il éclaire d’un jour nouveau notre civilisation.

x 14,2 20,4 256 p. Le capitalisme en 10 leçons
Petit cours illustré d’économie hétérodoxe
T
Husson Michel essai capitalisme 2012 23/02/12 9782355220364 Zones »» Politique et société 16,00 € 16.00 présent à Plume(s)
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Au fil d’une dizaine de chapitres clairs et pédagogiques illustrés par Charb, Michel Husson propose un petit cours d’économie critique, résolument à contre-courant de l’idéologie dominante, destiné à mieux faire comprendre les rouages essentiels, mais aussi les contradictions structurelles d’un système économique qui domine aujourd’hui le monde.

Pour y voir clair et saisir le mode de fonctionnement d’une économie qui gouverne nos vies et les rend invivables.

x 11,5 17 57 p. Le néocapitalisme selon Michel Clouscard T Monville Aymeric essai politique, capitalisme 2011 01/09/11 9782915854336 Delga Politique et société -philosophie 7,10 € 7.10 présent à Plume(s)
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Michel Clouscard retrace notre histoire, du plan Marshall à la crise actuelle, en passant par notre dressage initiatique à la prétendue «  société de consommation  » qui n’est que la société de ceux qui peuvent consommer le travail des autres. Certains ont voulu nous faire croire que c’était la «  fin de l’histoire  », que le capitalisme avait atteint là son rythme de croisière avec le pacte tacite de l’après Mai 1968  : la droite gère l’économie et la sociale-démocratie s’en tient au «  sociétal  », à la libération des mœurs qui ne coûte pas un sou au capital et permet de créer de nouveaux marchés.

Pour qualifier cette société, permissive envers le consommateur, mais plus que jamais répressive envers le producteur, Clouscard forge dès l’après 68 le concept de «  libéralisme libertaire  », ou encore celui de « capitalisme de la séduction », titre de son maître-ouvrage.

À l’heure où la crise nous laisse mesurer les conséquences dévastatrices de ce capitalisme réarmé, cette présentation synthétique revient sur les thèmes clefs d’une œuvre soucieuse de rendre compte autant de l’aliénation économique (la répression sur le producteur) que de l’aliénation anthropologique (le dressage libéral libertaire), pour sortir de l’impasse civilisationnelle où nous sommes actuellement.

x 13,7 21,5 126 p. Rompre avec le capitalisme
 Utopie ou necessité ?
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Ducommun Michel essai politique, capitalisme, utopie 2011 31/08/11 9782296564633 L’Harmattan Questions Contemporaines Politique et société 13,00 € 13.00 présent à Plume(s)
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La fin du pétrole est programmée pour dans 30 ou 50 ans, avec une forte montée de son prix et les guerres possibles pour son contrôle ; les réserves naturelles de la plupart des métaux vont disparaître ce siècle, en d’autres termes la croissance actuelle aura rapidement épuisé les ressources que la terre lui offre. De plus, cette croissance a des effets dévastateurs sur notre terre : réchauffement climatique, pollutions, atteintes à la biodiversité, qui vont gravement toucher des centaines de millions d’êtres humains.

Enfin, la surconsommation menace la santé d’une partie des habitants des pays développés, alors que 24 000 personnes meurent de faim chaque jour au Sud. Cette situation pourrait mener à la catastrophe, une sorte déco-suicide général. Et pourtant l’humanité, pour la première fois de son histoire, est arrivée à un stade de développement qui permettrait de satisfaire les besoins fondamentaux de chaque être humain.

Cela serait possible, mais pas dans notre système politique et social. Le capitalisme a un besoin systémique de croissance, le dépassement du capitalisme est une condition de survie heureuse. Pour cela, il faut comprendre les échecs des tentatives de construction du socialisme, c’est aussi un des buts de ce livre.

x 14 22 451 p. Capitalisme, socialisme et démocratie T Schumpeter Joseph Aloys essai politique, capitalisme 2006 31/08/06 9782228883177 Payot »» Bibliothèque historique Politique et société 28,50 € 28.50 manquant sans date
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Le capitalisme peut-il survivre ? Le socialisme peut-il fonctionner ? La démocratie est-elle compatible avec le socialisme ? A ces questions, un des plus grands économistes du XXe siècle, Joseph Schumpeter (1883-1950), apportait en 1942, dans ce célèbre ouvrage, des réponses iconoclastes, dont l’une est que le capitalisme finira dévoré par son propre triomphe. Ce livre conserve aujourd’hui toute sa force, moins par l’exactitude de ses prédictions que par la validité toujours actuelle de son inspiration, le rappel du rôle des idéologies dans l’histoire, de l’irrationalité en politique, et le plaidoyer pour les vertus de la mesure et de la raison.
x 13 20 170 p. Un terrorisme planétaire, le capitalisme financier T Mineraud Claude essai économie, finance, capitalisme 2011 15/09/11 9782729119430 La Différence Politique Politique et société -économie 15,20 € 15.20 présent à Plume(s)
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En dénonçant le capitalisme financier comme un terrorisme planétaire, Claude Mineraud désigne un système qui engendre la terreur politique, définition du terrorisme attestée depuis 1794, d’après le Robert. Le capitalisme financier, nous dit-il, est né des faramineux besoins de financement de la haute technologie. Les capitaux colossaux nécessaires à celle-ci ont entraîné la création d’un marché mondialisé et dérégulé qui a lui-même provoqué un mouvement de concentration et de spéculation autour des entreprises car de telles masses d’argent ne semblaient pouvoir prendre appui que sur des "géants" justifiant d’énormes chiffres d’affaires.

En pratiquant le rachat ou l’absorption des entreprises de même type, les grands groupes, constitués en multinationales, et les investisseurs institutionnels, tels les fonds de pension, créent le cadre légal indispensable à une mécanique de fuite en avant exponentielle, tuant ainsi l’économie réelle et capturant les ressources vitales de la planète : l’eau, le pétrole, l’électricité, les terres des pays pauvres qu’ils affament, les condamnant à la misère et aux dictatures les plus abjectes.

x 15 19 310 p. Y a-t-il une vie après le capitalisme ? T Kouvélakis Stathis essai capitalisme 2008 01/09/08 9782841097487 Le Temps des cerises Collection Blanche Politique et société 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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Y a-t-il une vie après le capitalisme ? De nos jours, la réponse quasiment spontanée est négative. L’histoire est « finie », au sens où elle a atteint sa finalité interne, car, après la fin des régimes dits « communistes » de l’Est européen, le capitalisme est son horizon ultime. Voilà pourquoi il est devenu aujourd’hui plus facile d’imaginer la fin du monde qu’une modification bien moins cataclysmique, celle du mode de production actuellement dominant. Il existe pourtant une réponse contraire, même si elle est minoritaire, qui consiste à dire : bien sûr que oui, le capitalisme n’est pas éternel, il n’est pas le dernier mot de l’histoire, car l’histoire ne connaît pas de dernier mot (ce en quoi elle diffère justement des récits théologiques). L’échec de ces régimes ne signifie pas la fin de la perspective socialiste, mais la fin d’un cycle du mouvement révolutionnaire, celui du « court vingtième siècle », dont il s’agit de faire un bilan et de tirer les nécessaires leçons.

C’est cette réponse qui est déclinée de diverses façons dans les contributions de ce recueil. Sont ainsi repris, questionnés et développés, les thèmes essentiels d’un avenir d’après le capitalisme : le nécessaire dépassement du marché, l’essor de pratiques autogestionnaires, la transformation de la vie quotidienne et de l’ensemble des rapports sociaux.

x 11 19 159 p. Abrégé du Capital de Karl Marx T Cafiero Carlo essai capitalisme 2013 28/02/13 9782916542201 Le Chien Rouge Politique et société 10,00 € 10.00 épuisé, réédité avec l'ean 9782916542218
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« Le capitalisme n’est et ne sera pas là de toute éternité. »

Fin 2008, Le Chien rouge publiait l’Abrégé du Capital de Carlo Cafiero, livre jamais réédité en français depuis sa traduction par James Guillaume en 1910 [2].

Il nous avait semblé que cet abrégé du livre I du Capital de Karl Marx, rédigé en 1878, était en soi un objet de curiosité, comme peuvent l’être certains livres, en plus de constituer un outil précieux de compréhension des rapports d’exploitation. Écrit dans un style débarrassé de l’appareil scientifique qui rend parfois ardue l’œuvre originale, l’Abrégé du Capital fut considéré à l’époque par Marx himself comme « un très bon résumé populaire de sa théorie de la plus-value ». Ce bouquin nous renvoie aussi à un moment charnière de l’histoire du mouvement ouvrier, où à la fois s’élabore un socle commun d’une critique du capitalisme et s’opère une fracture sur la question de l’organisation entre autoritaires et antiautoritaires.

Après l’épuisement des deux premiers tirages et face à la demande constante, nous proposons à nos lecteurs une nouvelle édition de l’ouvrage. Dans l’avant-propos, Mathieu Léonard revient sur la vie tourmentée de Carlo Cafiero, militant anarchiste italien exclusivement dévoué à ses idéaux, qui rédigea l’opuscule en prison après une tentative avortée d’insurrection dans les monts du Bénévent. En annexe, on trouvera un échange épistolaire entre Cafiero et Marx.

x 11 16,5 112 p. La coopération contre le capitalisme T Gide Charles essai alternatives, coopération, capitalisme 2013 07/03/13 9782363830791 Petits Matins Alternatives Economiques Politique et société -économie 5,00 € 5.00 présent à Plume(s)
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Dans la famille Gide, André est très connu, mais Charles – l’oncle du précédent – vaut la peine de l’être également. Voilà en effet un économiste à barbiche qui était tout sauf barbant. C’était un auteur à la plume alerte et aux compétences reconnues, notamment dans le domaine de la pensée économique, où il fait toujours référence. Mais surtout, au lieu d’encenser le capitalisme d’alors (celui des années 1880-1930), comme le faisaient la plupart de ses confrères, il lui trouvait beaucoup de défauts. Aussi plaidait-il en faveur d’un système coopératif qui, sans répudier le marché, instaurerait, espérait-il, davantage de démocratie et de justice sociale. Ce plaidoyer garde aujourd’hui une étonnante actualité, comme le montrent les extraits sélectionnés ici.
x 15 23 105 p. Crise du capital, crise de l’entreprise T Goodfellow Robin essai économie, capitalisme, crise, marxisme 2013 10/02/13 9782953588019 Robin Goodfellow »» Politique et société 10,00 € 10.00 présent à Plume(s)
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Ce livre prend prétexte d’un livre à succès (« Ma petite entreprise a connu la crise », éd. François Bourin) qui raconte les péripéties d’une petite entreprise confrontée à la crise pour en tirer, du point de vue du marxisme, le maximum d’enseignements généraux.

Tout en se livrant à une analyse serrée des éléments fournis par les dirigeants de l’entreprise en crise, ce livre montre les limites de l’économie d’entreprise, cette cellule de base de la production capitaliste, et l’articulation entre la crise générale de surproduction et sa traduction spécifique au sein d’une entreprise donnée.

x 14 21 144 p. L’implosion du capitalisme contemporain
Automne du capitalisme, printemps des peuples ?
T
Amin Samir essai économie, capitalisme 2012 01/11/12 9782915854466 Delga Politique et société -économie 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Les analyses proposées dans cet ouvrage s’articulent sur la définition centrale que l’auteur donne du capitalisme des monopoles généralisés. Ce concept permet de restituer leur signification à tous les faits saillants nouveaux qui caractérisent le capitalisme contemporain, pour toutes les régions du monde (centres et périphéries). Il donne cohérence à un tableau qui, sans cela, paraîtrait n’être dessiné que par le hasard et le chaos. Le qualificatif de «  généralisé  » précise le sens de cette transformation qualitative  : les monopoles sont désormais dans une position qui les a rendus capables de réduire toutes les activités économiques au statut de sous-traitants. Ce concept de capitalisme des monopoles généralisés permet de situer la portée des transformations majeures concernant la configuration des structures de classe et les modes de gestion de la vie politique. La perte de contrôle du conflit qui oppose la financiarisation indissociable de la domination des monopoles et la poursuite de la croissance économique, l’implosion du système européen, l’émergence de pays du Sud et la paupérisation accélérée sont analysés dans ce cadre global. Mais faire coïncider un authentique «  printemps des peuples  » avec l’ « automne du capitalisme  » annoncé par l’implosion du système exige à son tour de l’audace dans la pensée et l’action.
x 10,9 17,8 151 p. Pour sauver la planète, sortez du capitalisme T Kempf Hervé essai écologie, capitalisme 2011 01/09/11 9782757824757 Points Points Essais Politique et société 6,60 € 6.60 épuisé, réédité avec l'ean 9782757839904
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Dans les innombrables débats qui ont accompagné la publication de Comment les riches détruisent la planète, une question fut inlassablement posée à l’auteur du livre : que faut-il faire ? C’est pour répondre à cette interpellation - et à cette urgence - qu’Hervé Kempf a écrit ce nouvel ouvrage. Il le fait dans le même style à la fois radical et rigoureux. À ses yeux, il est urgent de changer de modèle.

Ce n’est pas l’économie de marché en tant que telle qu’il s’agit de dénoncer, mais la forme nouvelle prise aujourd’hui par le capitalisme. Une forme qui, mécaniquement, privilégie le gaspillage, le saccage de la planète, l’inégalité et la consommation ostentatoire. Cette dernière, qui est le fait des plus riches, fixe pour la grande masse des modèles de comportements désastreux. Nul ne peut espérer sauver la planète si une remise en cause drastique de ce système prédateur n’est pas engagée.

Face aux périls du moment, l’écologique et le social sont tragiquement liés.

x 13 20 464 p. Caliban et la Sorcière
Femmes, corps et accumulation primitive
T
Federici Silvia essai capitalisme 2014 26/06/14 9782940426317 Entremonde La rupture Politique et société -femmes 24,00 € 24.00 remplacé >>(2017)
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Silvia Federici revisite ce moment particulier de l’histoire qu’est la transition entre le féodalisme et le capitalisme, en y introduisant la perspective particulière de l’histoire des femmes.

Elle nous invite à réfléchir aux rapports d’exploitation et de domination, à la lumière des bouleversements introduits à l’issue du Moyen Âge. Un monde nouveau naissait, privatisant les biens autrefois collectifs, transformant les rapports de travail et les relations de genre. Ce nouveau monde, où des millions d’esclaves ont posé les fondations du capitalisme moderne, est aussi le résultat d’un asservissement systématique des femmes. Par la chasse aux sorcières et l’esclavage, la transition vers le capitalisme faisait de la modernité une affaire de discipline. Discipline des corps féminins dévolus à la reproduction, consumés sur les bûchers comme autant de signaux terrifiants, torturés pour laisser voir leur mécanique intime, anéantis socialement. Discipline des corps d’esclaves, servis à la machine sociale dans un formidable mouvement d’accaparement des ressources du Nouveau Monde pour la fortune de l’ancien.

Le capitalisme contemporain présente des similitudes avec son passé le plus violent. Ce qu’on a décrit comme barbarie et dont aurait su triompher le siècle de la raison est constitutif de ce mode de production : l’esclavage et l’anéantissement des femmes n’étaient pas des processus fortuits, mais des nécessités de l’accumulation de richesse. L’auteur nous invite à partager son regard d’historienne et de féministe sur la situation actuelle et sur ses mécanismes.

x 11,5 17 96 p. Karl Marx, le retour T Zinn Howard essai capitalisme 2015 25/09/15 9782748902457 Agone 100 000 signes Politique et société 8,50 € 8.50 sur commande ?
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Moins de cinq cents personnes contrôlent deux mille milliards de dollars en actifs commerciaux. Ces gens sont-ils plus nobles ? Travaillent-ils plus durement ? N’ai-je pas dit, voilà cent cinquante ans, que le capitalisme allait augmenter la richesse dans des proportions énormes mais que cette richesse serait concentrée dans des mains de moins en moins nombreuses ? « Gigantesque fusion de la Chemical Bank et de la Chase Manhattan Bank. Douze mille travailleurs vont perdre leur emploi… Actions en hausse. » Et ils disent que mes idées sont mortes !…

« Je voulais montrer un Marx furieux, truculent et bien vivant  ; le sauver non seulement des pseudo-communistes mais aussi des essayistes et des politiciens qui s’extasient devant le triomphe du capitalisme. »

x 13 19,5 150 p. Climat et capitalisme vert
De l’usage économique et politique du catastrophisme
T
Pelletier Philippe essai climat, capitalisme 2015 26/11/15 9791092457117 Nada Politique et société 15,00 € 15.00 présent à Plume(s)
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Depuis au moins deux décennies, le « réchauffement climatique » nous est présenté comme une question de vie et de mort pour l’humanité. Il figure désormais au cœur des agendas politiques. À chaque sommet international, les dirigeants déplorent la mauvaise volonté des uns ou des autres, tandis que les militants tombent dans la sinistrose.

Mais qu’en est-il réellement ? Quelle est l’évolution effective du climat ? Quels sont les véritables enjeux scientifiques, politiques, géopolitiques et économiques qui sous-tendent la question ?

Refusant de dissocier un savoir supposé neutre d’un monde où dominent la lutte des classes, les rivalités impérialistes et la concurrence entre le capitalisme des hydrocarbures et celui de l’électronucléaire, ce livre démonte la machine idéologique infernale qui nous soumet au catastrophisme ambiant.

x 11 18 448 p. Crack capitalism
33 thèses contre le capital - édition poche 2016
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Holloway John essai mondialisation, capitalisme 2016 03/03/16 9782918059837 Libertalia Politique et société 13,00 € 13.00 présent à Plume(s)
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Dans cet essai, John Holloway suggère que le capitalisme est déjà largement fissuré, en crise permanente, et contrarié par de multiples refus de sa force de cohésion. La force des brèches réside dans leurs aspirations partagées contre le travail capitaliste et pour un type d’activité différent : faire ce que nous considérons nécessaire ou désirable. Construit en 33 thèses, Crack Capitalism ranime le débat dans les réseaux militants, parmi les Indignados, les chercheurs critiques et toutes celles et ceux qui aspirent aujourd’hui à changer le monde.

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