Laurence De Cock - Librairie Plume(s)
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  • La libraithèque ’le droit à la paresse’, librairie et bibliothèque associative et militante, une adresse indispensable dans le Lot.
  • Le pas de côté une librairie - bistrot à Béziers a dû fermer, hélas ...
  • Naturellement Simples Produits naturels à base de plantes
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  • L’essentiel librairie — épicerie bio — tartinerie à Marciac (Gers)
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Accueil du site > Les auteurs > Laurence De Cock

Laurence De Cock

(1972 — ) Historienne et professeure d’histoire (lycée de Nanterre). Vice-présidente du Comité de Vigilance face aux usages publics de l’histoire (CVUH), elle a notamment co-publié Comment Nicolas Sarkozy écrit l’histoire de France (Agone, 2008) et Mémoires et histoire à l’école de la République (Armand Colin, 2007).

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x 14 20 158 p. Mémoires et histoire à l’école de la République - Quels enjeux ? T De Cock Laurence, Falaize Benoît et Bonafoux Corinne essai histoire, école 2007 07/11/07 9782200346355 Armand Colin Politique et société -école 22,60 € 22.60 sur commande ?
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L’école est un des lieux privilégiés de manifestation des tensions entre mémoires et histoire.

L’histoire et la mémoire relèvent de logiques différentes qui toutes deux sont présentes dans les finalités de l’institution scolaire. Tiraillée entre la fonction républicaine, laïque, consensuelle, et le réveil de revendications mémorielles et religieuses, l’institution scolaire semble mise en difficulté. Plusieurs problèmes se posent : la maîtrise des connaissances par les enseignants de ces sujets sensibles, la didactique de ces questions controversées, la manière de faire classe, les réactions des élèves.

Comment aborder ces sujets ? Comment articuler ce qui ressort de l’émotion et de la nécessaire transmission d’un savoir ? Cet ouvrage propose des repères et des pistes de réflexion sur les enjeux de mémoire en France et en Europe et leurs répercussions sur un enseignement toujours ancré dans des présupposés nationaux.

x 12 19 160 p. La fabrique scolaire de l’histoire T De Cock Laurence et Picard Emmanuelle essai école 2009 16/09/09 9782748901061 Agone Politique et société -école 16,30 € 16.30 épuisé
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Depuis la révolution française, l’enseignement de l’histoire s’est vu associé à la construction d’une identité nationale. En prenant la forme d’un récit ethnocentré, l’histoire scolaire devait permettre l’intégration de tous les futurs citoyens, quelles que soient leurs identités originelles, dans un ensemble politique unique. Une historiographie nationale standardisée venant affermir la légitimité d’une histoire majoritairement franco-française.

Depuis le XIXe siècle se sont multipliées les contestations de la validité de ce « roman national » par les groupes qui s’en sentaient exclus : immigrés, femmes, ouvriers, « minorités régionales », etc.

Aujourd’hui, dans une période favorable à la reconnaissance des « identités plurielles », les exclus de cette fabrique de l’histoire réclament l’ajustement des programmes scolaires et critiquent le roman national vu comme un instrument de domination. Les nouveaux programmes du collège prétendent décentrer les points de vue en accordant une place substantielle à l’histoire d’autres aires géographiques. Ne risque-t-on pas, sous couvert d’une volonté d’inclusion, de reléguer autrement ces absents du roman national ? C’est ici la question d’une histoire commune et donc de l’universalité qui est en jeu.

Au sommaire

À quoi sert l’enseignement de l’histoire ?
Evelyne Héry, « Le temps dans l’histoire scolaire »
Patricia Legris, « Sociologie des producteurs de programmes en France »

La difficile intrusion du social dans la « vulgate scolaire »
Marc Deleplace, « Comment enseigne-t-on la Révolution française ? »
André Loez et Marie-Albane de Suremain, « Culture de guerre, culture coloniale »

Les résonances scolaires des débats publics
Françoise Lantheaume, « L’histoire coloniale, un passé problématique »
Jean-François Bossy, « L’enseignement de la Shoah »

Perspectives : Pour un roman post-national ?
Thierry Aprile, « Le manuel franco-allemand »
Charles Heimberg, « Pour une nouvelle grammaire de l’histoire scolaire »

x 12 19 256 p. La Fabrique scolaire de l’histoire II T De Cock Laurence essai histoire, école 2017 22/08/17 9782748903355 Agone Passé & présent Politique et société -école 15,00 € 15.00 prochainement à Plume(s) ?
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Depuis la Révolution française, l’enseignement de l’histoire est associé à la construction d’une « identité nationale ». En prenant la forme d’un récit ethnocentré, l’histoire scolaire devait permettre l’intégration de tous les futurs citoyens de la République, quelles que soient leurs identités originelles, dans un ensemble politique unique. Le moment est propice pour interroger la manière dont l’histoire scolaire est fabriquée. Car c’est une politique du passé qui s’exprime à travers ce montage. Une politique où la question d’une histoire commune et donc de l’universalité est en jeu.
x 14 20,5 336 p. Sur l’enseignement de l’histoire T De Cock Laurence essai histoire, école 2018 15/03/18 9782377290338 Libertalia Ceux D’en Bas Politique et société -école 17,00 € 17.00 sur commande ?
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Débats, programmes et pratiques de la fin du XIXe siècle à nos jours

La réflexion politique sur l’école en général et l’enseignement de l’histoire en particulier aurait intérêt à délaisser quelque temps le domaine de la controverse stérile alimentée par quelques astrologues de la catastrophe pérorant dans Le Figaro, Marianne, ou Causeur.

En redonnant la parole au terrain, elle pourrait se targuer d’une forme d’intelligence des choses susceptible de formuler plus sereinement les questions urgentes que l’école pose aujourd’hui à la société.

C’est ce qu’ambitionne de faire cet ouvrage en proposant un retour historique sur l’enseignement de l’histoire du point de vue de ceux qui l’écrivent, l’enseignent ou l’apprennent. Il s’agit donc de donner la parole aux praticiens et usagers depuis le moment où l’histoire s’est constituée comme une discipline scolaire à la fin du XIXe siècle.

Nous y faisons ressortir la configuration des tensions et débats dont la plupart existent encore aujourd’hui sous des formes qui ne sont que recyclées ; nous y rappelons les expériences pédagogiques oubliées, les tentatives plus ou moins temporaires de bouleverser les paradigmes dominants de l’histoire scolaire ; mais nous y éclairons aussi les raisons des pesanteurs dans lesquelles s’englue souvent l’histoire scolaire, assignée à la délicate mission de garantir une identité nationale et un comportement politique codifié dans les coulisses feutrées de la République.

C’est ce jeu de miroir entre une discipline tiraillée dans ses finalités, objet de multiples récupérations et confiscations politiques, et des enseignants en prise avec des réalités autrement plus concrètes qui nous intéresse ici. Sans basculer dans la mystique de l’âge d’or d’une résistance enseignante, il s’agit de montrer qu’entre la norme et le terrain, des bribes de ruses, de contournement, d’accommodements ont toujours existé, plus ou moins silencieuses ou ostensibles, et que dans ces interstices réside la possibilité d’une réflexion sur l’enseignement de l’histoire autre que le commentaire médiatique ou la confiscation politique.

Ce livre pose quelques jalons d’une histoire populaire de l’enseignement de l’histoire depuis le XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui. Il donne aussi à voir différentes expériences, temporalités, géographies d’une pratique scolaire de l’histoire à l’école primaire comme dans l’enseignement secondaire.

x 12 19,5 140 p. Les pédagogies critiques T De Cock Laurence et Pereira Irène doc pédagogie 2019 11/01/19 9782748903850 Agone Contre-feux Politique et société -école 12,00 € 12 présent à Plume(s)
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"La pédagogie critique ne doit pas être confondue avec la "pédagogie alternative". Il ne s’agit pas, pour les éducateurs et éducatrices progressistes, de pratiquer des pédagogies seulement "alternatives", mais bien de viser la transformation sociale globale. D’autant que, dans une large mesure, les pratiques des pédagogies alternatives s’adressent essentiellement à des enfants issus de milieux socialement privilégiés". En France, les pédagogies critiques sont rendues invisibles, abusivement englobées dans les pédagogies "nouvelles" ou "alternatives" dont les pratiques purement techniques sont à la mode dans les écoles de riches. Alors que partout ailleurs dans le monde, elles sont clairement distinguées des méthodes pédagogiques libérales qui réduisent l’éducation à un parcours de performance et de réussite purement personnelle, la France se singularise par un débat réduit à l’opposition simpliste entre "tradition" et "modernité" qui laisse un boulevard à l’école néolibérale. Le propos de cet ouvrage est donc de redonner toute sa place à un courant pédagogique ancien mais très vivant, et de lui rendre toute sa force de critique radicale et d’émancipation sociale, notamment pour les classes populaires. C’était la démarche des grands fondateurs Célestin Freinet et Paolo Freire ; c’est aussi celle que perpétuent et renouvellent beaucoup de pédagogues d’aujourd’hui. Cet ouvrage collectif fait le panorama le plus complet possible des pédagogies critiques. Il remet à la première place l’essentiel : les pédagogies critiques participent d’un projet politique de remise en cause de l’ordre néo-libéral et des dominations de toutes sortes (sexistes, racistes ou de classe). Il revient aux origines et à la théorie des grands fondateurs et présente les pratiques actuelles qui s’en inspirent. Il brosse le tableau le plus large possible, à l’échelle internationale, de tous les lieux d’éducation (l’école et l’université, mais aussi l’éducation populaire). Il interroge la manière dont les pédagogies critiques peuvent contester de manière constructive l’école réduite au maintien de l’ordre républicain et s’opposer efficacement à la captation néolibérale de l’enjeu pédagogique.

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