Béatrice Barras - Librairie Plume(s)
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Béatrice Barras

Elle est une des fondatrices de la Scop Ardelaine dans laquelle elle travaille toujours. Elle a également assumé diverses responsabilités auprès de différentes structures de l’économie sociale et solidaire, en particulier lorsqu’elle fut présidente du comité d’éthique de la NEF. Elle a publié aux éditions REPAS : « Chantier ouvert au public, le Viel Audon, village coopératif » et a participé à l’ouvrage « Quand l’entreprise apprend à vivre » (éditions Charles Léopold Mayer, 2002) consacré au compagnonnage alternatif et solidaire du réseau REPAS.

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x 16 24 144 p. Quand l’entreprise apprend à vivre
une expérience inspirée du compagnonnage dans un réseau d’entreprises alternatives et solidaires
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Barras Béatrice témoignage société, alternatives, exclusion, insertion 2004 01/09/04 9782843770593 ECLM – Charles Léopold Mayer »» Politique et société -alternatives 7,80 € 7.80 épuisé
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D’un côté, une vingtaine d’entreprises, regroupées au sein d’un réseau, le REPAS (Réseau d’échanges et de pratiques alternatives et solidaires), de l’autre, des jeunes qui refusent le modèle classique du travail salarié. Par un dispositif original de « compagnonnage », REPAS leur propose un circuit au sein de diverses entreprises, pour apprendre à concilier travail et solidarité.
x 15 21 168 p. Moutons rebelles
Ardelaine, la fibre développement local
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Barras Béatrice doc société, travail, économie sociale et solidaire 2003 01/01/03 9782952018005 Repas Pratiques utopiques Politique et société -alternatives 14,00 € 14.00 présent à Plume(s)
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Ardelaine par Dubouillon En 1975, cinq amis, sans un sou en poche, décident de redonner vie à la dernière filature d’Ardèche tombée en ruines. Ils font aussi le pari de recréer la filière laine de leur région, pari qu’ils tiendront par la force de l’équipe et de la coopération qui demeurera le moteur essentiel de leur histoire, racontée ici. Mais au-delà de leur témoignage, ce livre montre comment chacun, même dans les situations les plus improbables et surtout s’il ne le fait pas seul, peut reprendre du pouvoir sur sa vie.

C’est donc bien plus que l’histoire d’une entreprise qui est rapportée dans cet ouvrage, celle de la Scop Ardelaine : c’est l’aventure humaine qui, d’une situation improbable, mène à la réussite d’un projet économique, social et local.

Le commentaire des éditeurs

La tonte des moutonsIl ne faut pas croire que la réussite économique d’une entreprise tient aux critères techniques qu’on a l’habitude de voir mettre en avant : le capital, la formation technique, l’étude du marché, la spécialisation… L’histoire d’Ardelaine aurait même tendance à démontrer le contraire ! Voilà une bande d’amis qui crée leur entreprise avec seulement 2000 francs de capital (oui, vous avez bien lu : 2000 francs !) et qui n’y connaissent alors quasiment rien ni à l’industrie de la laine ni à la gestion d’une entreprise.

Il y a là un architecte, une orthophoniste, un maçon, une étudiante en rupture de ban, un technicien agricole. La petite équipe a entre 20 et 30 ans et surfe sur l’utopie de l’après 1968, la tête dans les étoiles mais les pieds bien fichés sur terre. La reprise de la dernière filature du département, un coup de cœur, un coup de main, est aussi un cou tordu aux discours lénifiants d’alors sur l’impossible renaissance d’un monde rural voué à la désertification. Mais si le pari a pu être tenu, c’est que la perséverance, la solidarité et l’ingéniosité collective ont été fortement sollicités.

Jean François Draperi, le préfacier du livre, le dit fort bien : « A travers le prisme coopératif qu’ils proposent, les associés d’Ardelaine nous invitent à revisiter l’ensemble des enjeux sociétaux auxquels nous sommes quotidiennement confrontés : le salaire, l’entreprise, le capital, la concurrence, la qualité, la consommation, l’équité, le travail, la place de l’art et de la culture, la désertification rurale, etc. Pour autant, on ne lira pas ici la dernière théorie en vogue sur l’un ou l’autre de ces thèmes. Ce que nous propose Ardelaine, ce n’est pas d’affiner notre regard critique sur les incohérences du monde économique et social, c’est de trouver les voies pour se libérer de leurs influences. »

x 15 21 190 p. Chantier ouvert au public
Le Viel Audon, village coopératif
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Barras Béatrice doc alternatives, économie sociale et solidaire 2008 30/11/07 9782952018067 Repas Pratiques utopiques Politique et société -alternatives 17,00 € 17.00 prochainement à Plume(s) ?
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Lorsqu’au début des années 1970 quatre copains découvrent les ruines abandonnées du village ardéchois du Viel Audon et décident de lui redonner vie, ils ne savent pas ce qu’ils déclenchent. C’est le début d’une aventure qui verra passer sur ce « chantier ouvert au public » plus de 10 000 personnes qui apporteront chacune une pierre à l’édifice. Mais le Viel Audon n’est pas seulement un lieu où l’on construit.

C’est aussi un lieu où l’on se construit. Le chantier devient école et les jeunes qui passent y expérimentent un « chemin de faire » pour mener leur propre route. Le hameau blotti dans les gorges de l’Ardèche, toujours inaccessible en voiture, bruissant d’une vie riche et innovante, recèle un « trésor » qu’il partage avec tous ses visiteurs.

Ce livre raconte sur plus de trente cinq ans comment des ruines oubliées sont devenues un lieu de vie, d’apprentissage, de formation, de découverte, un véritable village coopératif et écologique.

Le commentaire des éditeurs

Dans la France bouillonnante des années qui suivent 1968, s’expérimentent dans les montagnes ou les campagnes reculées du sud de la France une foultitude d’essais communautaires, arches de résistance, groupuscules politiques, « retour à la nature »... S’il est de bon ton aujourd’hui de regarder ces expériences d’un air au mieux goguenard, on ne peut nier que s’échafaudaient-là des réponses parfois très pertinentes aux questions que notre société du début du XXIème siècle se pose. C’est le cas dans ce hameau accessible seulement à pied qui sommeillait dans les ronces et les herbes folles, accroché à la falaise dans les gorges de l’Ardèche.

L’aventure commence comme un rêve. Quatre jeunes décident de faire revivre ce village. Ils relèvent leurs manches et s’attèlent à la tâche sans plan préconçu ni un sou en poche. Trente cinq plus tard, le randonneur qui traverse par hasard le Viel Audon (les voitures n’y ont toujours pas accès !) découvrira un ensemble architectural impressionnant, des jardins, des bêtes, une exploitation agricole qui fabrique du fromage de chèvres et croisera de très nombreuses personnes dont beaucoup de jeunes. Entre ces deux extrèmes (le village abandonné d’hier et la ruche d’aujourd’hui) que s’est-il passé ?

C’est cette aventure que raconte Béatrice Barras qui a pour l’occasion interrogé de nombreux acteurs de cette histoire dont la parole nous est ainsi restituée. L’accent est mis sur la dimension pédagogique et coopérative de ce projet, vaste chantier de jeunes qui a marqué la plupart de ceux qui y sont passés.

Comme dit l’un d’eux : « Sur le chantier j’ai appris à prendre des responsabilités et j’ai vu que j’étais capable de faire des choses dans lesquelles je ne connaissais rien avant. Chez moi, j’avais essayé de construire un petit bâti dans le jardin de mon père et j’avais pris deux baffes parce que ce n’était pas comme ça qu’il fallait faire ! Au Viel Audon, j’ai découvert la possibilité de me dire que j’étais capable. Il y avait les filles et à cette époque, la mixité ce n’était pas encore acquis ! Et puis, il y a la notion de collectif : on découvre qu’on a une capacité à jouer collectivement et que c’est un facteur incroyable de réussite : on change de registre, on ne cherche plus à se dire « je suis le plus beau, le plus fort », on passe du « je » au « nous », mais un nous qui est plus que la somme des « je » ; le « nous » devient un esprit différent. En fait, le chantier, c’est une formidable école de la vie ! »

x 15 21 248 p. Moutons rebelle
Ardelaine, la fibre développement local. Vers une coopérative de territoire - édition 2014
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Barras Béatrice doc coopératives 2014 31/07/14 9782919272068 Repas Pratiques utopiques Politique et société -alternatives 17,00 € 17.00 prochainement à Plume(s) ?
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En 1975, cinq amis, sans un sou en poche, décident de redonner vie à la dernière filature d’Ardèche tombée en ruines. Ils font aussi le pari de recréer la filière laine de leur région, pari qu’ils tiendront par la force de l’équipe et de la coopération qui demeurera le moteur essentiel de leur histoire, racontée ici. Mais au-delà de leur témoignage, ce livre montre comment chacun, même dans les situations les plus improbables et surtout s’il ne le fait pas seul, peut reprendre du pouvoir sur sa vie.

C’est donc bien plus que l’histoire d’une entreprise qui est rapportée dans cet ouvrage, celle de la Scop Ardelaine : c’est l’aventure humaine qui, d’une situation improbable, mène à la réussite d’un projet économique, social et local.

Le commentaire des éditeurs
Il ne faut pas croire que la réussite économique d’une entreprise tient aux critères techniques qu’on a l’habitude de voir mettre en avant : le capital, la formation technique, l’étude du marché, la spécialisation… L’histoire d’Ardelaine aurait même tendance à démontrer le contraire ! Voilà une bande d’amis qui crée leur entreprise avec seulement 2000 francs de capital (oui, vous avez bien lu : 2000 francs !) et qui n’y connaissent alors quasiment rien ni à l’industrie de la laine ni à la gestion d’une entreprise.

Il y a là un architecte, une orthophoniste, un maçon, une étudiante en rupture de ban, un technicien agricole. La petite équipe a entre 20 et 30 ans et surfe sur l’utopie de l’après 1968, la tête dans les étoiles mais les pieds bien fichés sur terre. La reprise de la dernière filature du département, un coup de cœur, un coup de main, est aussi un cou tordu aux discours lénifiants d’alors sur l’impossible renaissance d’un monde rural voué à la désertification. Mais si le pari a pu être tenu, c’est que la persévérance, la solidarité et l’ingéniosité collective ont été fortement sollicités.

Jean François Draperi, le préfacier du livre, le dit fort bien : « A travers le prisme coopératif qu’ils proposent, les associés d’Ardelaine nous invitent à revisiter l’ensemble des enjeux sociétaux auxquels nous sommes quotidiennement confrontés : le salaire, l’entreprise, le capital, la concurrence, la qualité, la consommation, l’équité, le travail, la place de l’art et de la culture, la désertification rurale, etc. Pour autant, on ne lira pas ici la dernière théorie en vogue sur l’un ou l’autre de ces thèmes. Ce que nous propose Ardelaine, ce n’est pas d’affiner notre regard critique sur les incohérences du monde économique et social, c’est de trouver les voies pour se libérer de leurs influences. »


DVD Ardelaine d’un fil à l’autre + Moutons rebelles : 22€

x 15 21 164 p. Une cité aux mains fertiles
Quand les habitants transforment leur quartier
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Barras Béatrice doc octobre 2019 24/10/19 9782919272150 Repas Politique et société -alternatives 17,00 € 17 prochainement à Plume(s) ?
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Comment des habitants d’un quartier classé Zone urbaine sensible peuvent favoriser la participation de leurs voisins à l’amélioration de leur cadre de vie en les encourageant à agir ensemble, en faisant entendre leur parole, en relayant leurs besoins et leur souhaits auprès des institutions sans jamais se substituer à eux ?

C’est la réponse victorieuse à cette question qu’apportent depuis plus de trente ans des femmes et des hommes qui ont ainsi transformé le quartier de Fontbarlettes, à Valence (Drôme). En commençant par rénover une cour et installer un atelier de tricotage, puis en cultivant des jardins au pied des immeubles.


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