Gérard Noiriel - Librairie Plume(s)
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Gérard Noiriel

(Nancy 1950 — ) Spécialiste d’histoire sociale et d’histoire ouvrière, il travaille depuis de nombreuses années sur la question de l’immigration. Historien, directeur d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, professeur à l’École normale supérieure et co-fondateur de la revue Genèses.

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x 12 19 154 p. À quoi sert « l’identité nationale » T Noiriel Gérard essai politique, société 2008 12/09/08 9782748900804 Agone Politique et société 12,20 € 12.20 présent à Plume(s)
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La question de « l’identité nationale » a été remise au centre de l’actualité politique par Nicolas Sarkozy, pendant la campagne électorale des présidentielles. Devenu chef de l’État, celui-ci a créé un « ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale », ce qui est un fait sans précédent dans l’histoire de la République française. Huit historiens ont aussitôt démissionné de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration pour protester contre ce ministère, estimant que cet intitulé ne pouvait que conforter les préjugés négatifs à l’égard des immigrés. La pétition qu’ont lancée ces historiens a été signée par plus de 10 000 citoyens en moins d’une semaine, et des universitaires du monde entier se sont associés à cet appel.

Gérard Noiriel explique les raisons de ce mouvement. Il montre que la logique identitaire, née au XIXe siècle, a depuis constamment alimenté les discours nationalistes. Il rappelle que, au cours des années 1980, c’est Jean-Marie Le Pen qui a popularisé, dans l’espace public, l’expression « identité nationale » pour stigmatiser les immigrés. Analysant de façon minutieuse les usages de cette formule dans le discours du candidat Sarkozy, il donne des éléments pour éclairer les nouvelles stratégies aujourd’hui à l’œuvre dans le champ politique.

x 11 21 111 p. Racisme : la responsabilité des élites T Noiriel Gérard essai racisme 2007 18/10/07 9782845972391 Textuel conversations pour demain Politique et société 17,30 € 17.30 manquant sans date
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Le racisme serait-il devenu une catégorie de la délinquance populaire à inscrire au passif des plus défavorisés ? Pour Gérard Noiriel cela est inacceptable car faux. Il éclaire d’un jour cru les nouveaux contours de la stigmatisation raciale contemporaine, fort différente du racisme des années 1930. En se défaussant de la production de stéréotypes, les professionnels de la parole publique, les élites, se refusent à assumer leurs responsabilités. Il nous invite à nous accorder sur les faits pour déjouer fantasmes et abus de langage.
x 11 18 321 p. Les ouvriers dans la société française
XIXème-XXème siècle
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Noiriel Gérard doc, histoire ouvrier 2002 01/09/02 9782020580243 Seuil Points Histoire Politique et société -entreprises, travail, syndicalisme 9,50 € 9.50 présent à Plume(s)
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Ce livre met en valeur les caractères originaux du processus de formation de la classe ouvrière au sein de la société française. Ouvriers de l’artisanat urbain et ouvriers-paysans ont pu éviter le déracinement jusqu’à la fin du XIXe siècle, en s’opposant efficacement aux mutations économiques irréversibles. La deuxième vague d’industrialisation a brisé cette logique en assurant le triomphe des grandes usines, des banlieues et des rigidités du rapport salarial. La Première Guerre mondiale, la rationalisation du travail et l’immigration massive ont donné naissance à un nouveau monde ouvrier, sans liens avec le précédent, marginalisé jusqu’au Front populaire, moment de son irruption sur la scène politique et de son intégration dans la société française. Les travailleurs de la grande industrie (le " métallo ") dominent la scène sociale et politique dans les décennies qui suivent la Seconde Guerre mondiale. La crise actuelle se traduit par la marginalisation de ce groupe ouvrier et par l’éclatement du monde du travail.
x 14 21 800 p. Une histoire populaire de la France
De 1356 à nos jours
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Noiriel Gérard histoire France 2018 19/09/18 9782748903010 Agone Mémoires sociales Politique et société -histoire 28,00 € 28.00 présent à Plume(s)
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Cette histoire se veut « populaire » au sens où elle s’adresse au grand public, mais aussi en raison de son objet. Le but est de montrer, preuves historiques à l’appui, que ce ne sont pas les « grands hommes » (ni « les grandes femmes ») qui font l’histoire, mais le peuple. Pour que « ceux d’en bas » puissent constituer un véritable « peuple » (au sens politique du terme) et non plus une simple population d’individus répartis sur un territoire, il faut qu’ils soient liés entre eux. Ce lien, ce n’est pas le « sentiment d’appartenance à la nation » – comme veulent nous le faire croire les idéologues républicains – mais la domination exercée par le pouvoir d’État et les résistances de ceux qui la subissent.

Dans cette perspective, l’histoire populaire de la France débute avec le prélèvement des impôts directs sur ses sujets, coup de force qui suscite un immense mouvement de révolte au cours duquel s’opère la jonction du peuple des villes et du peuple des campagnes.

En prenant, comme fil conducteur, ce processus de domination/résistance, l’ouvrage éclaire sous un jour nouveau tous les grands événements qui ont scandé l’histoire de la France depuis la fin du Moyen Age (l’esclavage, la colonisation, les migrations, les révoltes et les révolutions, les guerres, les crises économiques et politiques).

« La France » étant ici définie comme l’ensemble des territoires qui ont été placés, à un moment où un autre, sous la coupe de l’État français (ce qui inclut toutes les possessions coloniales), cet ouvrage est aussi un monument élevé aux multiples composantes des classes populaires qui ont construit ce pays, depuis le XIVe siècle jusqu’aujourd’hui.

x 14,5 20,5 534 p. Chocolat
La véritable histoire d’un homme sans nom
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Noiriel Gérard biographie, jeunesse racisme 2016 13/01/16 9782227486171 Bayard Jeunesse -littérature 19,90 € 19.90 prochainement à Plume(s) ?
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Ce livre raconte l’incroyable destin d’un jeune esclave cubain, vendu à un marchand espagnol, puis engagé comme domestique par un clown anglais. Il arrive à Paris en 1886 et s’impose rapidement comme mime, danseur et comédien. Avec son compère Foottit, ils inventent la comédie clownesque et deviennent des stars de la Belle Epoque, avant de sombrer dans l’oubli. Pendant six ans, Gérard Noiriel a mené l’enquête de La Havane à Paris, pour retrouver les traces de Chocolat et pour tenter de comprendre pourquoi nous l’avons oublié.

Il découvre des archives inédites, rencontre des descendants, recueille des témoignages : l’artiste Chocolat sort peu à peu de sa nuit. Commence alors le combat pour réhabiliter sa mémoire. Combat qui suscite d’abord le scepticisme et l’indifférence, jusqu’au jour où le cinéma s’empare de ce personnage pour lui rendre la popularité qu’il n’aurait jamais dû perdre.

x 11,5 21,5 136 p. Les gilets jaunes à la lumière de l’histoire T Noiriel Gérard histoire France, gilets jaunes 2019 04/04/19 9782815933193 l’Aube Le monde des idées Politique et société 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
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Que signifie le mouvement des «  Gilets jaunes  »  ? Que représente-t-il  ? Que pouvons-nous, que devons-nous faire de ce mouvement, de ses revendications  ? Quel rôle ont joué les médias, les réseaux sociaux, dans son essor  ? Quel ­avenir peut-il avoir, compte tenu notamment de la ­disparité de ses membres  ?

«  Les querelles sur la pertinence de la notion de “France périphérique” ou sur le sens à donner au mot “peuple” témoignent d’abord d’un retour de la question sociale, comme l’illustre cet entretien avec Gérard Noiriel. Or une grande partie de ­l’intelligentsia l’avait mise de côté, voire ­discréditée au profit d’une focalisation sur la question de l’identité. À force de n’être “pas la cause de tout”, les conditions sociales n’étaient plus la cause de rien. Les voilà qui reviennent, pour le meilleur et pour le pire, entre émancipation et réaction.  » Nicolas Truong


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