Cornelius Castoriadis - Librairie Plume(s)
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Cornelius Castoriadis

(1922-1997) Philosophe, sociologue, psychanalyste et économiste. Né en Grèce, il s’installe en 1945 à Paris. Cofondateur et animateur du groupe et de la revue Socialisme ou Barbarie (1949-1965), ses écrits de cette période ont été réédités dans la collection « 10/18 » (1973-1979). Économiste à l’OCDE (1948-1970), psychanalyste (1973-1997), directeur d’études à l’EHESS (1980-1995), il a publié au Seuil L’Institution imaginaire de la société (1975), six volumes (dont un posthume) des Carrefours du labyrinthe (1979-1999) ainsi que les recueils Une société à la dérive (2005) et Fenêtre sur le chaos (2007). Ses séminaires de l’EHESS sont en cours de publication au Seuil : Sur Le Politique de Platon (1999), Sujet et vérité dans le monde social-historique (2002), Ce qui fait la Grèce, 1, D’Homère à Héraclite (2004), Ce qui fait la Grèce, 2, La Cité et les lois (2008). La Création humaine.

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x 11 17 160 p. Post-scriptum sur l’insignifiance suivi de Dialogue T Castoriadis Cornelius essai société 2007 09/09/07 9782752603722 l’Aube Aube poche essai Politique et société -philosophie 8,50 € 8.50 épuisé
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« Il manque la voix de Cornelius Castoriadis. Il manque cette jubilation dans sa voix répétant : “Nous qui désirons ou nous qui délirons ?” , il manque le pont Bir Hakeim et le métro aérien par la fenêtre, il manque la lumière de la Seine de ce matin de novembre 1996 .

Face aux brouilleurs de piste et à la fausse complexité, espérant tout de l’imaginaire social, jusqu’au bout Cornelius Castoriadis cherche une radicalité. “Je suis un révolutionnaire favorable à des changements radicaux”, disait-il quelques semaines avant sa mort. Révolutionnaire qui, sa vie durant, allait répétant : “Nous ne philosophons pas pour sauver la révolution, mais pour sauver notre pensée et notre cohérence.”

Mais on ne peut réduire Cornelius Castoriadis à un seul registre. Philosophe, sociologue, historien, il fut aussi économiste et psychanalyste. “Un titan de la pensée, énorme, hors norme”, dit Edgar Morin. Une pensée encyclopédique, une jubilation de vivre et de lutter “ lutte charnelle, spirituelle, infinie” mais en mouvement et qui laisse du grain à moudre et du pain sur la planche ? »

Daniel Mermet
Là-bas si j’y suis, France Inter

x 11 18 416 p. Carrefours du labyrinthe T1 T Castoriadis Cornelius essai société 1998 21/08/98 9782020352369 Points Points Essais Politique et société -philosophie 9,10 € 9.10 épuisé, réédité avec l'ean 9782757868362
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Les essais rassemblés ici se rejoignent dans une même perspective. Ils combattent la prétention scientiste de notre époque, en partant des pratiques où elle s’était installée : psychanalyse, linguistique, économie politique. Pour Castoriadis - on en a eu la preuve, notamment avec L’Institution imaginaire de la société - la philosophie n’est pas un exercice abstrait et ce n’est qu’à partir des <<étants>>, que l’on peut valablement parler de l’être. La mise à mort du néo-positivisme, à laquelle procède ce livre, ne se fait pas du haut du ciel des idées, mais dans la praxis la plus contemporaine. Castoriadis frappe des coups très durs qui annoncent la fin d’une époque et la renaissance d’une raison libérée du rationalisme.
x 11 18 576 p. Carrefours du labyrinthe T2 Domaines de l’Homme T Castoriadis Cornelius essai société 1999 22/10/99 9782020372336 Points Points Essais Politique et société -philosophie 9,10 € 9.10 prochainement à Plume(s) ?
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Notre époque vivrait-elle un effondrement de l’imagination politique, un laisser-aller intellectuel généralisé ? On dirait parfois que se sont dilués tous les critères, évaporés les repères les plus élémentaires. Ce vide étrange rend d’autant plus impérieuse l’exigence de penser lucidement et rigoureusement notre monde.

Avec ce second volet des Carrefours du labyrinthe, Cornelius Castoriadis poursuit et approfondit son travail, en témoignant de ce qu’il nomme ses « idées mères ». Il nous rappelle que nous sommes responsables de notre destin et qu’il faut s’atteler au double mouvement de critique sans indulgence de l’« ordre des choses « et de retour aux sources de notre tradition gréco-occidentale pour y revivifier ce qui prépare son dépassement.

x 11 18 352 p. Carrefours du labyrinthe T3 : Le monde morcelé T Castoriadis Cornelius essai société 2000 15/11/00 9782020475747 Points Points Essais Politique et société -philosophie 9,50 € 9.50 prochainement à Plume(s) ?
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Dans sa stérilité, l’époque s’empresse de proclamer la fin de la philosophie, la clôture de la métaphysique ou la nécessité de nous soumettre derechef à la Loi révélée par un Autre inaccessible.

La fin de la philosophie signifierait la fin du projet d’autonomie. Et ce projet, partiellement incarné dans l’histoire gréco-occidentale, se trouve menacé. Expansion autonomisée et létale de la techno-science ; évanescence du conflit politique et social ; démission des intellectuels empressés autour des pouvoirs, tout conspire à créer un type d’être humain absorbé par la consommation et le plaisir du moment, tout à la fois cynique et conformiste. Comment, avec de tels citoyens, la fameuse démocratie pourrait-elle fonctionner ou même à la longue survivre ?

x 11 18 304 p. Carrefours du labyrinthe T4, La Montée de l’insignifiance T Castoriadis Cornelius essai société 2007 11/01/07 9782757802922 Points Points Essais Politique et société -philosophie 9,50 € 9.50 prochainement à Plume(s) ?
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«  L’individu moderne vit dans une course éperdue pour oublier à la fois qu’il va mourir et que tout ce qu’il fait n’a strictement pas le moindre sens. » Les intellectuels ont tellement parlé depuis plus d’un siècle de la crise du sens qu’on a fini par ne plus y croire – par oublier que cela pourrait concerner un jour la société tout entière. La montée de l’insignifiance, c’est l’entrée dans une société qui n’a plus d’image d’elle-même, à laquelle les individus ne peuvent plus s’identifier, où les mécanismes de direction se décomposent. Mais une société qui refuse l’autolimitation et l’acceptation de la mortalité est vouée à l’échec. Des deux grandes significations constitutives du monde moderne, celle qui avait fini par s’imposer sans partage – l’expansion illimitée – est aujourd’hui en crise. L’éclipse de l’autre – l’autonomie individuelle et collective – sera-t-elle durable ? Saurons-nous créer de nouvelles façons d’être ensemble ? Les questions soulevées dans ces textes de 1982-1995 se posent à nous de façon toujours plus pressante.
x 11 18 352 p. Carrefours du labyrinthe T5 : Fait et à faire T Castoriadis Cornelius essai société 2008 10/04/08 9782757807965 Points Points Essais Politique et société 9,60 € 9.60 prochainement à Plume(s) ?
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« Ni fait ni à faire », disaient autrefois les dames bourgeoises du travail de leurs bonnes quand elles en étaient mécontentes. Fait et à faire pourrait être le sous-titre de tout travail philosophique digne de ce nom.

Nous ne philosophons pas pour sauver la révolution, mais notre pensée et notre cohérence. La philosophie est la prise en charge de la totalité du pensable – et il nous faut penser ce que nous faisons. La voie de la philosophie s’ouvre nécessairement lorsqu’on réfléchit aux sciences et à leur histoire. Mais plus encore la réflexion du social-historique et du psychique est philosophiquement privilégiée. Société, histoire, psyché ne sont pas des conditions extérieures et triviales de la philosophie. Elles lui fournissent l’ élément de son existence et, surtout, elles s’expriment dans la philosophie. Car la philosophie, création de significations, est œuvre de l’imaginaire des sociétés et de l’imagination des êtres humains singuliers.

x 14 20,5 288 p. Fait et à faire
Les carrefours du labyrinthe 5
T
Castoriadis Cornelius essai 1997 23/01/97 9782020299091 Seuil Politique et société -philosophie 21,50 € 21.50 épuisé
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« Ni fait ni à faire », disaient autrefois les dames bourgeoises du travail de leurs bonnes quand elles en étaient mécontentes. Fait et à faire pourrait être le sous-titre de tout travail philosophique digne de ce nom.

Nous ne philosophons pas pour sauver la révolution, mais notre pensée et notre cohérence. La philosophie est la prise en charge de la totalité du pensable – et il nous faut penser ce que nous faisons. La voie de la philosophie s’ouvre nécessairement lorsqu’on réfléchit aux sciences et à leur histoire. Mais plus encore la réflexion du social-historique et du psychique est philosophiquement privilégiée. Société, histoire, psyché ne sont pas des conditions extérieures et triviales de la philosophie. Elles lui fournissent l’ élément de son existence et, surtout, elles s’expriment dans la philosophie. Car la philosophie, création de significations, est œuvre de l’imaginaire des sociétés et de l’imagination des êtres humains singuliers.

x 11 18 366 p. Figures du pensable
Carrefours du labyrinthe - tome 6
T
Castoriadis Cornelius essai société 2009 02/04/09 9782757813270 Points Politique et société -philosophie 11,20 € 11.20 présent à Plume(s)
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Avec les Figures du pensable, dont la publication avait été prévue par Cornelius Castoriadis, s’achève la série Carrefours du labyrinthe inaugurée en 1978.

Sur les limites de la " rationalité " du capitalisme, la démocratie comme auto-institution explicite de la société, l’interrogation philosophique sur la science et la psyché. Il approfondit dans les textes regroupés ici quelques-uns des thèmes déjà travaillés auparavant. Sous la rubrique "Poièsis", il aborde plus franchement des aspects de la création humaine - les moyens d’expression de la poésie, l’anthropogenèse chez les tragiques grecs du Ve siècle - qui, pour ne pas être entièrement nouveaux chez Castoriadis, avaient rarement été affrontés par lui sous ce jour.

x 10,9 18,1 538 p. L’institution imaginaire de la société T Castoriadis Cornelius essai police 1999 14/05/99 9782020365628 Points points essais Politique et société 11,80 € 11.80 présent à Plume(s)
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" L’aliénation ou hétéronomie de la société est auto-aliénation ; occultation de l’être de la société comme auto-institution à ses propres yeux, recouvrement de sa temporalité essentielle...

A ce point de vue, une part essentielle de la pensée héritée n’est que rationalisation de cette hétéronomie de la société et, comme telle, une de ses manifestations. Ses réponses à la question du monde et de l’histoire se situent toujours sur un terrain d’où sont, par construction, exclus l’imaginaire radical comme social-historique et comme imagination radicale, l’indétermination, la création, la temporalité comme auto-altération essentielle.

" Critique sans concession de la " pensée héritée " sur la politique, la société et l’histoire, et en particulier de sa version marxiste, ce livre inclassable s’est affirmé comme une des oeuvres majeures de la deuxième moitié du XXe siècle, au carrefour de la politique, de la philosophie, de la psychanalyse et de la réflexion sur la science.

x 11 18 390 p. Une société à la dérive
Entretiens et débats (1974-1997)
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Castoriadis Cornelius essai 2011 13/01/11 9782757821510 Points Points Essais Politique et société 10,30 € 10.30 sur commande ?
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" Le régime a écarté de lui-même les quelques moyens de contrôle que cent cinquante ans de luttes politiques, sociales et idéologiques avaient réussi à lui imposer. [ ... ] Les firmes transnationales, la spéculation financière et même les mafias au sens strict écument la planète, guidées uniquement par la vision à court terme de leurs profits. " Ces jugements pouvaient sembler excessifs quand ils furent formulés il y a une quinzaine d’années par Cornelius Castoriadis. Il n’en est peut-être plus de même aujourd’hui. Face à la réalité d’un monde caractérisé par la destruction des significations, la décomposition des mécanismes de direction et le retrait des populations de la sphère politique, Castoriadis a défendu inlassablement - comme on peut le voir dans cet ensemble d’entretiens et de débats - le projet d’une société autonome : une société réellement démocratique qui se donne ses propres lois et où tous participent effectivement aux affaires communes.

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