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Pièces et main d’oeuvre

Ceux qui écrivent à l’enseigne de Pièces et Main d’Œuvre enquêtent et s’expriment depuis 2002 sur des questions globales, tout particulièrement sur la question des "nécro-technologies" en développement dans la vallée du Grésivaudan et les nanotechnologies. Ils ont publié à l’Echappée Terreur et possession, enquête sur la police des populations à l’ère technologique et Le Téléphone portable, gadget de destruction massive.

Voir en ligne : http://www.piecesetmaindoeuvre.com


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x 14 20 348 p. Manifeste des chimpanzés du futur
Contre le transhumanisme
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Pièces et main d’oeuvre pamphlet technicisme, transhumanisme 2017 14/09/17 9791094229996 Service compris Politique et société 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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Frères humains, sœurs humaines,

Vous avez entendu parler du transhumanisme et des transhumanistes ; d’une mystérieuse menace, groupe fanatique, société de savants et d’industriels, discrète et puissante, dont les menées occultes et l’objectif affiché consistent à liquider l’espèce humaine pour lui substituer l’espèce supérieure, « augmentée », des hommes-machines. Une espèce résultant de l’eugénisme et de la convergence des nanotechnologies, des biotechnologies, des neurotechnologies et des immenses progrès de la science.

Vous avez entendu l’ultimatum, cynique et provocant, de ce chercheur en cybernétique : « Il y aura des gens implantés, hybridés, et ceux-ci domineront le monde. Les autres qui ne le seront pas, ne seront pas plus utiles que nos vaches actuelles gardées au pré. » [3] et encore, « Ceux qui décideront de rester humains et refuseront de s’améliorer auront un sérieux handicap. Ils constitueront une sous-espèce et formeront les chimpanzés du futur. » [4]

Et vous vous êtes demandé s’il fallait prendre ces esbroufes au sérieux, ou s’il ne s’agissait que de science-fiction et de l’expression boursouflée de l’orgueil technocratique.

Hélas, le danger est véritable, et l’Humanité affronte une tentative d’extinction, fomentée par et pour une faction égoïste, implacable et toute-puissante, lasse de partager ce monde résiduel avec des masses de bouches inutiles et toujours plus nombreuses.

Comment en sommes-nous venus là, et que devons-nous faire ?

Au début, il y avait les poètes.

Rimbaud : « J’ai créé toutes les fêtes, tous les triomphes, tous les drames. J’ai essayé d’inventer de nouvelles fleurs, de nouveaux astres, de nouvelles chairs, de nouvelles langues. J’ai cru acquérir des pouvoirs surnaturels. Eh bien ! je dois enterrer mon imagination et mes souvenirs ! Une belle gloire d’artiste et de conteur emportée ! »

Ducasse : « C’est un homme ou une pierre ou un arbre qui va commencer le quatrième chant. »

Puis les artistes futuristes, Français, Italiens, Soviétiques ; Marinetti, Maïakovski, Apollinaire et tant d’autres, chantres de la violence et de la vitesse ; clairons et rescapés de la Grande Guerre industrielle et mondiale, exaltèrent dans la technologie le vrai moyen de « changer la vie » et de « transformer le monde ». Ils firent la guerre aux vieilleries poétiques, au soleil et à la lune ; ils glorifièrent les aéronefs, les barrages, les moteurs, l’électricité, les Titanic, les Métropolis, les armées blindées, les stades gigantesques. Et les robots, les masses mécanisées.

Ils propagèrent les deux grands mouvements de l’époque : la technologie et le totalitarisme. Deux mouvements convergents. Deux aspects d’un même mouvement d’ingénieurs des hommes et des âmes, visant la fabrique de l’homme nouveau, de l’Übermensch nazi à l’Homme d’acier communiste en passant par toutes les variétés de surhommes et de Supermen, pour aboutir au cyborg ; à l’homme bionique des laboratoires transhumanistes, « hybridé » d’implants et d’interfaces.

Dès les années Trente, le national-révolutionnaire Ernst Jünger, critiquait le racisme biologique et grossier des nationaux-socialistes, pour lui opposer l’avènement d’un nouveau type d’humanité : Le Travailleur – en tchèque, le robot.

Ces progressistes au plan technologique sont des régressistes au plan social et humain, des partisans de la pire régression sociale et humaine ; ce qu’en langage commun on nomme des réactionnaires. Le nazisme, le fascisme et le communisme n’ont succombé que face au surcroît de puissance technoscientifique des Etats-Unis. Mais l’essence du mouvement, la volonté de puissance technoscientifique, s’est réincarnée et amplifiée à travers de nouvelles enveloppes politiques. Le laboratoire est florissant d’où s’est enfuie la créature immonde. Dès 1945, Norbert Wiener mettait au point la cybernétique, la « machine à gouverner » et « l’usine automatisée », qu’IBM implante aujourd’hui sous le nom de « planète intelligente ». C’est-à-dire la fourmilière technologique ubiquitaire, avec ses rouages et ses connexions, ses insectes sociaux-mécaniques qui se nommaient eux-mêmes, jadis, des zoon politikon, des animaux politiques.

Pour les transhumanistes et les collabos de la machine, l’humain est l’erreur. L’humain est faible et faillible, l’humain est fini. L’humain leur fait honte. Ils aspirent à la perfection, au fonctionnement infaillible et à l’infinité du système technologique ; à se fondre dans cette totalité autonome.

Les transhumanistes trouvent des soutiens partout. Ils s’expriment dans les émissions de radio et dans les journaux de référence. « L’homme augmenté, c’est déjà demain », proclame l’hebdomadaire citoyen qui se réjouit du fait accompli. « Un autre transhumanisme est possible », déclare l’Association française transhumaniste. On n’arrête pas le progrès et la gauche est pour le progrès. Être de gauche, c’est réclamer le droit et les moyens de l’hybridation homme-machine pour toussétoutes ; d’un service public de l’eugénisme, nouvelle branche de la sécurité sociale.

Cependant, nous les chimpanzés du futur, nous n’avons pas perdu, et la machine n’a pas gagné. L’Humain reste une bataille en cours tant qu’il ne s’abandonne pas, et il ne s’abandonne pas tant qu’il pense les choses et les dit avec des mots. Nommer une chose, c’est former une idée, et les idées ont des conséquences inévitables. Nous devons garder les mots et nommer les choses du mot juste. Nous devons former des idées avec leurs conséquences inévitables.

Les transhumanistes n’ont qu’une idée : la technologie. Nous, chimpanzés du futur, n’avons qu’une technologie : les idées. Cependant les idées sont plus actives, plus rapides, plus performantes que n’importe quelle technologie ; plus véloces et puissantes qu’Internet et l’électricité.

Nous disons : le transhumanisme est un nazisme en milieu scientifique. C’est ce techno-totalitarisme, ce « fascisme » de notre temps que nous combattons, nous, animaux politiques : Et nous vous appelons à l’aide.

Sauvons les mots.

Brisons les machines.

Reproduisez et répandez l’Appel des Chimpanzés du futur.

Grenoble, le 5 novembre 2014

x 10,5 17 133 p. Nanotechnologies/Maxiservitudes T Pièces et main d’oeuvre nano, sciences, technicisme 2006 01/06/06 9782844052261 L’Esprit frappeur Politique et société 5,00 € 5.00 épuisé
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Nanotechnologies/Maxiservitudes - Cliquez pour voir la couv en grand Les nanotechnologies ne sont pas un projet scientifique, mais politique et philosophique.Un projet d’eugénisme et d’artificialisation de la vie.A Grenoble où le Commissariat à l’énergie atomique ouvre Minatec, "le premier pôle européen pour les nanotechnologies", les simples citoyens de Pièces et Main d’oeuvre critiquent depuis quatre ans ces projets d’homme-machine et de monde-machine.Ils développent ici quelques raisons de leur opposition.

Réf. éditeur : EF138

x 12 18,5 424 p. Aujourd’hui le nanomonde
Les nanotechnologies, un projet de société totalitaire
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Pièces et main d’oeuvre essai nano, technicisme 2008 01/12/08 9782915830255 L’Echappée Politique et société 15,30 € 15.30 prochainement à Plume(s) ?
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Toutes les puissances high tech sont lancées dans la course aux nanotechnologies. L’objet de celles-ci est la manipulation de la matière, inerte et vivante, aux niveaux les plus élémentaires de l’infi niment petit – atome, molécule, cellule, gène, neurone, bit – afin de produire de nouveaux matériaux, de nouvelles sources d’énergie et de nouveaux procédés industriels. Des centaines d’applications des nanotechnologies servent déjà dans les domaines marchands, policiers et militaires, tandis que dans les laboratoires, les chercheurs travaillent d’arrache-pied à leurs projets d’eugénisme et d’artificialisation : l’homme-machine dans le monde-machine. Les nanomaîtres (scientifiques, politiques, industriels et militaires) prétendent à un pouvoir démiurgique et irréversible sur un monde remodelé à leur guise : le Nanomonde totalitaire de la société de contrainte.
x 12 18,5 93 p. Le téléphone portable
gadget de destruction massive
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Pièces et main d’oeuvre essai technologies, portable, technicisme 2008 01/05/08 9782915830170 L’Echappée Pratique -santé 7,10 € 7.10 actuellement indisponible
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C’est le plus foudroyant développement technologique de l’Histoire. En dix ans le téléphone portable a colonisé nos vies, avec l’active participation du public, et pour le bénéfice de l’industrie. Ce déferlement signe la victoire du marketing technologique contre les évidences. Non seulement les ravages - écologiques, sanitaires, sociaux, psychologiques - du portable sont niés, mais il n’est pas exclu que sa possession devienne obligatoire pour survivre à Technopolis.

À l’échelle planétaire (déchets électroniques, massacres de populations et d’espèces menacées), nationale (surveillance, technification des rapports sociaux, bombardement publicitaire), locale (pollutions, pillage des ressources et des fonds publics) et individuelle (addiction, détérioration de la santé et autisme social), découvrons ce gadget devenu fléau absolu.

x 12 18,5 96 p. RFID : la police totale
Puces intelligentes et mouchardage électronique
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Pièces et main d’oeuvre essai nano, technicisme 2009 10/02/09 9782915830262 L’Echappée Politique et société 6,10 € 6.10 présent à Plume(s)
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Hors des laboratoires, des services vétérinaires et de logistique, peu de gens connaissent les RFID (Radio Frequency Identification), aussi nommées « étiquettes électroniques », « intelligentes », « smart tags », « transpondeurs », « puces à radiofréquences ».

Ces mouchards, nés durant la Seconde Guerre mondiale, vont bientôt supplanter les codes-barres dans les objets de consommation, puis envahir les animaux, les titres de transport et d’identité, les livres des bibliothèques, les arbres des villes et finalement les êtres humains à l’aide de puces sous-cutanées : voici venu le temps du marquage électronique universel et obligatoire. Bientôt il sera criminel d’extraire de son corps sa puce d’identité. – Avez-vous quelque chose à vous reprocher ?

x 12 18,5 254 p. La Tyrannie technologique
Critique de la société numérique
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Pièces et main d’oeuvre , Biagini Cédric, Carnino Guillaume et Izoard Célia essai technologies, technicisme 2007 16/05/07 9782915830064 L’Echappée Pour en finir avec Politique et société 12,20 € 12.20 actuellement indisponible
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Après le travail et le sommeil, la troisième activité des Occidentaux est de regarder la télévision. 80% de la population française possède un téléphone portable contre moins de 5% dix ans plus tôt. Créée en 1998 dans un garage, la société Google est aujourd’hui cotée en bourse et valorisée à plusieurs milliards de dollars. Au cours des dix dernières années, les ventes d’antidépresseurs ont doublé.

Les nouvelles technologies, fer de lance et alibi d’une industrie obsédée par la rentabilité, participent chaque jour un peu plus à la destruction du lien social et à la disparition des formes anciennes de sociabilité, d’organisation du travail et de la pensée. Leur diffusion massive et leur omniprésence posent les bases d’une véritable mutation anthropologique comparable à l’apparition de l’écriture. Si l’alphabétisation fut bien souvent la compagne de l’émancipation, les technologies contemporaines préparent et organisent un monde fondé sur la vitesse, l’immédiateté, la superficialité, le profit et la mort.

Écrit par plusieurs auteurs tirant leurs réflexions de leurs travaux militants ou universitaires, La Tyrannie technologique dresse un panorama lucide et percutant de l’emprise des nouvelles technologies sur notre vie quotidienne.

x 12 18,5 207 p. Sous le soleil de l’innovation, rien que du nouveau ! T Pièces et main d’oeuvre essai technicisme, transhumanisme 2013 17/01/13 9782915830699 L’Echappée Politique et société 12,00 € 12.00 présent à Plume(s)
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L’innovation partout, par tous, pour tout, pour tous, tout le temps !

Tout le monde le crie ; de L’Usine nouvelle au Monde Diplomatique ! De la bourse du travail à la Chambre de commerce et d’industrie ! De l’Ecole de management à la Maison de la Nature, en passant – oh oui, surtout –, en passant par la Mairie, le Conseil général, le Ministère, l’Université, l’Europe, la boîte ! – « Sans l’innovation, on est foutu ! »

L’innovation ou la mort !
Sous le soleil de l’innovation :
Une histoire du capitalisme, de sa perpétuelle expansion ?
Une histoire de l’accélération technologique ?
Une histoire industrielle et militaire ?et militaro-industrielle ?
Une histoire de la liaison recherche-industrie-politique ?
Une histoire politique –politique toujours, et avant tout !
Une histoire historique !

Avec des personnages inoubliables, des décors somptueux, des paysages grandioses, de l’action, des guerres, du sang, du sentiment, des rebondissements ! Des cimes montagneuses aux laboratoires scientifiques, des torrents à la ville, de l’humble turbine de la Combe de Lancey au fabuleux GIANT ! (Grenoble Innovation for Advanced New Technologies)

Attention ! Ceci est une histoire vraie, tirée de faits et de personnages réels ! Toute coïncidence avec des événements, des personnes, des situations ayant réellement existé ne peut donc être l’effet du hasard : c’est vrai !

Attention ! Cette histoire présente des scènes politiquement explicites susceptibles de choquer la sensibilité progressiste, notamment de personnes d’obédience libérale ou communiste, de gauche ou de droite, patronale ou salariale, syndicale, associative et même de quelques autres. Nous déclinons toute responsabilité pour les crises de stupeur indignée et de fureur stupéfaite.

x 12 18,5 128 p. L’industrie de la contrainte T Pièces et main d’oeuvre et Gaillard Frédéric essai technicisme 2011 25/10/11 9782915830620 L’Echappée Négatif Politique et société 9,20 € 9.20 actuellement indisponible
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IBM, Thalès, Clinatec : un filet global de capteurs électroniques, des outils informatiques pour traiter des myriades de données, un laboratoire pour "nous mettre des nanos dans la tête". Nous entrons dans la société de contrainte. Au-delà de ce que la loi, les normes sociales et la force brute ont toujours imposé ou interdit aux sans-pouvoir, des innovations issues de l’informatique et des statistiques, des nano et neurotechnologies, des super-calculateurs et de l’imagerie médicale, permettent bientôt la possession et le pilotage de l’homme-machine dans le monde-machine.

La gestion de flux et de stocks d’objets au lieu de la perpétuelle répression des sujets : macro-pilotage d’ensemble et micro-pilotage individuel. Voilà ce que montre ce livre à travers des cas concrets et leurs effets voulus autant qu’inéluctables. De ces exemples d’un mouvement général, il ressort : que la possession est l’état de ceux que gouverne une puissance étrangère (neuroélectronique) qui les prive de leur libre arbitre et en fait l’instrument de sa volonté ; que la guerre est une violence destinée à contraindre autrui à faire nos volontés ; que la technologie est la continuation de la guerre, c’est-à-dire de la politique, par d’autres moyens ; que l’innovation accélère sans fin le progrès de la tyrannie technologique.

Que nul ne peut s’opposer à l’ordre établi ni au cours des choses sans d’abord s’opposer à l’accélération technologique.


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