David Noble - Librairie Plume(s)
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David Noble

(1945 — 2010) Historien des sciences et des technologies, il travaille d’abord comme biochimiste, puis enseigne au Massachusets Institute of Technology. Il s’associe à Ralph Nader pour créer la National Coalition for the Universities in the Public Interest (1983), destinée à faire pression sur les administrations des universités nouant des partenariats avec l’industrie. Employé par la Smithsonian Institution (Washinghton), il est licencié après avoir organisé une exposition sur le « délire robotique ». Il émigre alors au Canada. En 1998, David Noble reçoit le prix Joe A. Callaway pour le courage civique, hommage à la lutte qu’il a menée pendant des décennies pour l’indépendance intellectuelle et contre la marchandisation de l’éducation.

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x 12 21 224 p. Le Progrès sans le peuple
Comment les nouvelles technologies ont démoli le travail
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Noble David essai 2016 13/05/16 9782748902709 Agone Contre-feux Politique et société 20,00 € 20.00 présent à Plume(s)
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Y a-t-il quelque chose de commun entre l’âge de l’automatisation dans lequel nous sommes pris et la Première Révolution industrielle d’antan (1790–1840) ? Oui. Elles ont toutes deux été propulsées par des progrès techniques et la production, elles ont éliminé des emplois sans en créer. On a chaque fois prétendu que le progrès technologique était inévitable et arrangerait automatiquement les choses. De ce point de vue, l’époque où ont été créées les usines et l’époque où elles sont automatisées se ressemblent.

On sait que les destructions d’emplois de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècles ont touché aussi bien les travailleurs des cottages, les communautés dans lesquelles ces hommes et ces femmes vivaient, ainsi que tout un système de production loin de se limiter aux tisseurs à main. On sait qu’il a fallu une génération entière pour que la nouvelle industrie mécanisée qui a succédé à l’ancienne crée des emplois. On sait que des ouvriers se sont défendus en attaquant directement les nouvelles tisseuses et autres machines conçues pour l’usine. Ces mouvements se sont fait connaître sous le nom de luddisme.

C’est dans cet univers que nous emmène d’abord David Noble pour analyser en détail les effets de l’automatisation sous ses formes mécaniques et informatiques. Il sait par exemple qu’on a déformé l’histoire au point que le terme « luddite » serve à discréditer tous ceux qui tentent de sauver leurs emplois ou d’avoir une prise sur leur environnement professionnel immédiat, que ce soit dans l’industrie, les bureaux, le commerce ou les services. (Eric Hobsbawm)

Rassemblant des conférences tenues par David Noble sur les conséquences sociales des technologies, en particulier sur la façon dont elles ont servi au patronat pour saper le savoir-faire technique et la capacité d’action des travailleurs, ce livre mène ce que l’auteur appelle une « analyse de classe des technologies » en reliant la première révolution industrielle et la première vague d’informatisation.

Historien des sciences et des technologies, David F. Noble (1945-2010) est biochimiste, puis enseignant à l’université. En 1998, il reçoit le prix Joe A. Callaway pour le courage civique, hommage à la lutte qu’il a menée pendant des décennies pour l’indépendance intellectuelle et contre la marchandisation de l’éducation.


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